Après 5 ans d’absences, les Stereotypical Working Class reviennent plus que jamais en forme avec « Every Cloud Has A Silver Lining »

Publié le Mis à jour le

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Aller cette semaine on continue sur la lancée des nouveaux types d’articles. Donc après un nouvel article sur le comic Bad Ass, voici mon premier vrai article de Review d’album (donc ne soyez pas trop méchants avec moi si ce n’est pas très clair :p) avec le nouvel effort des Stereotypical Working Class « Every Cloud As A Silver Lining » !!!!(la pochette est ci-dessus)
Mon groupe Français ! Je les adores, ils sont beaux, ils sont chauds (J’ai pas vérifié mais je suppose lol admirez par vous-même avec la photo ci-dessous. A gauches quand c’est sérieux et à droite quand ils déconnent :p), ils sont Lyonnais et ils font du Rock qui donne du baume au cœur, qui réveil et qui donne envie de sauter !!!!

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Ayant déjà parlé de ce groupe dans un précédent article je ne m’étendrais pas trop promis 😉
Je les ai découverts en 2003 avec leur maxi 8 titres « Illusions », 11 ans déjà… que le temps passe :p Et quelle claque. Je les ai ensuite vus assez souvent (pas loin de dix fois je crois… ça aide lorsqu’on habite dans la même ville qu’eux, maintenant c’est plus difficile lol) et je ne me lasse toujours pas. J’ai tout leurs albums et j’attendais la suite de « Day after Day » sortie en 2009 avec impatience !
« Every Cloud Has A silver Lining » le nouvel album des STWC est sorti le 14 Octobre 2014 ! J’ai donc sauté sur l’occasion pour l’acheter sans hésiter et quel plaisir de les retrouver après 5 ans d’absence !!!!! C’est donc avec un très grand plaisir que je vais vous parler de ce nouvel album d’un groupe français au potentiel énorme et comme je le dis si souvent, bien trop sous-estimé.
Commençons par la pochette. Très sympa, bien travaillée, elle me fait penser à l’album de Staind « The Illusion of Progress » mais ce n’est qu’un détail. Déjà un bon point pour le désigne de la pochette. Maintenant venons-en au principale, la musique. Il y a du bon, du très bon et on retrouve du STWC classique tout autant que de nouveaux morceaux.

Côté classique « Talkers Are Not Doers », qui ouvre l’album, commence doucement à la basse avant d’envoyer du lourd. Elle est pour moi l’une des plus brutales. Elle donne le ton, ils sont de retour et ils ont la patate. C’est du STWC classique on n’est pas dépaysé et c’est très bien pour un début après cinq ans d’absence. « Walking Over You » débute au Banjo, petit tripe de début de chanson avant de revenir au rock, mais j’avoue que j’ai beaucoup aimé. « The Best That I Can » permet de reprendre un peu son souffle avec de la douceur. Très belle chanson, je suppose dédiée aux enfants du chanteur (Ils ont pointés le bout de leurs nez entre les deux albums il me semble). Très rock, revigorante, limite un petit côté Incubus. « A Song For Kepler » débute avec un tempo très tranquille. Ça passe tout seul. La fin puissante aux vocalises très fédératrices montre un potentiel live très fort pour cette chanson. « Your Own Way » envoi du lourd dès le début, on n’a pas le temps de dire ouf que l’on s’en prend plein les esgourdes. On revient un peu sur un titre typique des Stereo. « More than a man » fait lui aussi partie des titres très clairement calibrés live. Très entrainant déjà chez soit, la dimension serait encore plus frappante en live. Un titre pour communier avec le publique ? Moi je dis OUI ! 😉 « Perfect Frame » est très rock, entrainante, et la voix de Martin est toujours aussi puissante avec ses envolée impressionnantes. Encore une fois une chanson parfaite pour la scène. « Live And Learn » est à classer dans la catégorie des chansons « calme pour se reposer la tête ». Sympa mais pas ma préférée, peut-être la moins bien de l’album à mes yeux (Attention, je ne dis pas qu’elle est mauvaise, mais comparée aux autres, elle m’inspire moins. Je l’imagine peut-être plus en acoustique avec tout le monde assis en cercle autour du groupe). Voilà pour ce qui est des chansons dites « classiques » STWC, c’est-à-dire très bonnes, mais celles qui suivent sont au-delà, un cran au-dessus.

Le premier morceau sortant des sentiers battus est « Soon enough », deuxième titre de l’album. Il marque le changement. Un début qui me ferais limite penser à du Thrice, j’adore. L’évolution est très présente, et quelle claque il y a une nette différence par rapport au STWC habituel. C’est une chanson qui je pense doit faire vibrer la foule lors des live (je rêve de l’entendre en live… un jour peut-être…). Le refrain est une partie très importante de cette chanson avec le passage « Now I realise I don’t recognize you » répété avec une monté en puissance qui donne encore davantage un accent Thrice. Pour moi l’un des chansons les plus évoluée depuis le dernier album. « Truth Or Consequences » est un morceau très rock et ça décoiffe. Ici tout nous arrive en plaine face dès la première seconde. On est réveillé, secoué et ça fait du bien. L’une des meilleures chansons. L’univers Thrice revient en puissance, à mettre dans l’époque The artist in the ambulance. Le chant est puissant, et passe de temps à autre dans la rage. Les breaks sont rock, très bien placés et tout s’arrête aussi abruptement que cela avait commencé pour enchainer sur « Friendly Fire » qui est pour moi le titre en première position des Killer Tracks. C’est une réelle évolution. Cette chanson fait vibrer, à la fois douce et puissante, tout particulièrement le refrain qui est l’un des meilleurs que j’ai pu entendre de leur part. Thrice me revient toujours en tête en écoutant ce morceau, ou alors des groupes de la même génération. A chaque fois que je l’écoute la chair de poule est bien là, et j’adore ce sentiment 🙂 « Something Good » permet à Martin de nous montrer l’étendue de la puissance de sa voix. Vocalement parlant l’une des meilleurs. Ce titre aussi pourrait être une pièce maitresse de leurs futurs lives. Et pour finir, LA chanson que j’attendais depuis bien longtemps « Dead Men Walking », à égalité sur la première marche du podium avec « Friendly Fire » 🙂 Le chant est puissant. La partie musicale n’a pas à rougir non plus. Le son n’as jamais était aussi puissant, on se sent écrasé (comme pour un Somebody Somenone de Korn). Rapide, puissante, plus rien ne peut les arrêter. Cette chanson pourrait rivaliser sans peine avec les groupes américains. De plus aux environs de 4 minutes il y a une pause, comme si le titre était terminé mais cela ne fait qu’annoncer la tempête. Le final ravageur qui suit laisse la place aux musiciens du groupe pour se défouler un bon coup afin de nous dire au revoir. Un final grandiose avant de se retirer. Cette fin uniquement instrumentale serait parfaite pour en faire LE titre de fin de concert. Korn a « Blind » et les STWC pourraient très bien faire de même avec leur « Dead Men Walking ». Pour clôturer un live ça marcherait très bien aussi. A bon entendeur ;).

Afin de ne pas avoir de critique du genre « j’aime trop pour pouvoir critiquer » ou autres petites choses du genre, voici les critiques !!!!
Premier GROS problème, non je rigole, c’est davantage une remarque. J’aimais beaucoup le côté français/anglais des premières productions. Le fait de ne plus avoir du tout de chansons en français depuis deux albums j’avoue que cela me manque. Je me doute qu’ils ont dû éviter le français afin d’avoir un côté plus international, mais ça manque (Au cas ou si l’un des membres du groupe venait à lire ça, n’hésitez pas à répondre je suis intéressé de savoir 😀). Deuxièmement, le livret est un peu vide. Je suis du genre old-school et j’apprécie d’avoir les textes, des artworks ou encore des photos dans le livret. Ah oui, j’allais oublier, les gazouillis de bébé sur le titre « The Best That I Can » ça fait un peu trop déjà vus, je n’aime pas trop ces quelques secondes…
Voilà, j’ai fait ce que j’ai pu, je n’ai rien d’autre à redire sur cet album 😀

Pour résumer cet album nous montre qu’après 5 longues années d’absences, ils n’ont pas perdus leur hargne. Tous les musiciens ont une part du gâteau, la batterie est puissante, la basse nous secoue et la guitare nous réveil. Mes oreilles leurs disent merci 😉 Le chant est encore plus travaillé qu’avant, passant avec aisance de la douceur à la rage. C’est impressionnant car ils ne cessent d’évoluer. Respect messieurs 🙂 L’album regorge de très bon morceaux, rien n’est à jeter, cela peut plaire aux anciens fans comme conquérir de nouveau. La complexité est là sans pour autant se perdre dans trop de nouveautés ou d’écarts hors sujet. De plus beaucoup de titres montrent un potentiel fort pour le live (trop envie de revoir l’un de leurs concerts avec les nouveaux morceaux…).
Les Killer Tracks : Soon Enough, Truth or consequences, Friendly Fire, Something Good, Dead Men Walking.

Les STWC ont sus créer leur style et se faire leur place dans le monde du Rock français après 15 ans d’activité, et encore une fois ils mériteraient d’avoir une reconnaissance bien au-delà de celle qu’ils ont aujourd’hui. Ils nous offrent encore une fois un album pouvant tout à fait rivaliser avec les productions américaines. Le son est frai, puissant et on en redemande !
Donc si vous aimez, n’hésitez pas à partager l’article ou à acheter leurs albums 😉
(vous les trouveraient sur amazon, la fnac ou tout autre magasins vendant des CD :p ou alors sur leur site http://www.stereotypicalworkingclass.com/)
Cet album vaut un très bon 17/20 en espérant ne pas attendre 5 ans pour une prochaine livraison 😉 (J’en demande beaucoup je sais, mais encore une fois si un membre du groupe lit cet article, pourquoi ne pas tenter un prochain album en financement participatif comme PledgeMusic ou autre ? Moi je suis preneur :))

Enjoy
Desmond Andrew Green

PS. Encore une fois c’est un avis personnel, j’espère vous avoir donné envie d’écouter et de partager votre avis sur ce groupe. Donc n’’hésitez pas à laisser votre avis 😉 et si vous voulez en savoir plus sur les STWC cliquez ici pour aller faire un tour sur leurs sites officiels.

http://www.stereotypicalworkingclass.com
https://www.facebook.com/stereotypicalworkingclass

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5 réflexions au sujet de « Après 5 ans d’absences, les Stereotypical Working Class reviennent plus que jamais en forme avec « Every Cloud Has A Silver Lining » »

    Anna S. Kedi a dit:
    15 février 2015 à 6 h 58 min

    Très sympa comme revue. Je ne suis pas une grande fana de rock (à part quelques classiques) mais ton billet m’a vraiment donné envie de découvrir ce groupe et leur musique. Well done.

    Aimé par 1 personne

    […] de la semaine avec « Comin’ Home » de « City and Colour » – 14 Février 2015 – Après 5 ans d’absences, les Stereotypical Working Class reviennent plus que jamais en forme avec … – 20 Janvier 2015 – The pale emperor revient en force ! […]

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    […] de la semaine avec « Comin’ Home » de « City and Colour » – 14 Février 2015 – Après 5 ans d’absences, les Stereotypical Working Class reviennent plus que jamais en forme avec … – 20 Janvier 2015 – The pale emperor revient en force ! […]

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