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Doctor Strange, Stephen Strange a besoin d’une nouvelle année à Poudlard pour me convaincre !

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Il est temps de rattraper mon retard sur les films de l’univers Marvel. Je vous avais laissé à Civil War, le Captain America 3 explosif et épisode charnière dans l’univers de nos super-héros Marvel. Faisant suite à cet épisode fort en émotions, nous avons rencontré pour la première fois Doctor Strange, le Supreme Sorcerer !

Est-il à la hauteur de nos espérances ? Est-il vraiment le futur successeur de Robert Downey Jr/Tony Stark/Iron Man ? Nous allons en parler mais avant toutes choses, des images 😉


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« The Grand Budapest Hotel », I would book another room with pleasure!

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Wes Anderson is a director that we can consider not well known in general until few years ago. He was more or less comparable to an “author movies”, an underground director and not in the front of the stage with some blockbuster or big budgets movies. I was quiet interesting to discover his universe even if this one seemed quite “special”, I mean that there is no average opinion, you like or you do not like. I hesitated, movies after movies, but when The Grand Budapest Hotel came up on the screen, I do not know but it inspired me, sending good vibes. So I leap the gap and I dive in the Anderson’s universe, and I really do not regret!
Let see the trailer.

The story start in the present time where we see a student girl coming close to a memorial of a writer, she is holding the Memories of this men in her arms, and we only see the name “The Author”. She starts to read the first chapter of this book, transporting us in 1985 in the office of “the Author” where he tell us the tale of one of his journey in 1968 in the Grand Budapest Hotel. This hotel is in a fictional republic named Zubrowka, situated in the Alps in Europe. The younger version of this author visiting this Grand Budapest Hotel which is the shadow of what it was in the past. At this time it doesn’t have his magnificence anymore, and the customers are rare. The Author meet the actual director of the Hotel, Zero Moustafa (F. Murray Abraham) with whom he share a diner where Zero tell him his story, how he became the director and why he do not want to sale the Hotel even if it not working well. This story start in 1932 thus we discovered the young Zero becoming the lobby boy of the Grand Budapest Hotel at this time mighty and beautiful, and the place is running by the devoted concierge Mr. Gustave H. (Ralph Fiennes).
The movie start like this and I can’t tell you more because I will spoiled too much and break the magic.

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I have to admit that after this first ten minutes a little bit disconcerting, I was afraid because I wanted to know more about this story but I dreaded that I had started a movie to messy and boring. Let me explain, I speak about a disconcerting movie regarding the strange beginning acting like a reflexion in a mirror, seeing this own reflexion …etc…etc… (The student reading a book, and the author speaking about himself younger…etc…). It was quite confusing for me but then we managed to catch the train and everything is finally understandable (If you are a fan of Wes Anderson maybe it will be easier for you). After that we can enjoy the wingspan of this movie, and it is wonderful, it is really magical.

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There is numerous characters, with a real working back story and depict by an incredible cast, just few names, Tilda Swinton, Harvey Keitel, Bill Murray, Owen Wilson, Mathieu Amalric, Adrien Brody, Willen Dafoe, Saoirse Ronan, Edward Norton, Léa Seydoux, Jeff Goldblum, Tony Revolori …. They are all very endearing, the lobby boy make us live a magical story, a fabled story, close to a Walt Disney movie, and the actor Tony Revolori is bluffing. However, the most impressing performance come from Ralph Fiennes as Mr. Gustave. We hate him the second he appeared on the screen, but then, we realized he has a heart, a big one underneath their concierge jacket, and moreover, his behavior is really funny and crazy. I really enjoyed that.
All those characters are gathered in this movie to get something theatrical, like a Vaudeville. Some background and camera views are sometimes like a puppet theater, or in pasteboard, and even sometimes some kinds of games of shadows. But you do not have to imagine that I described a low quality movie, it is really not the case, it is more like a wake up dream. We are dumbfounded, entertain, affected, shacked… I could going one like this for while regarding as I liked this movie.

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This movie mixed easily comedy (I could say slapstick comedy) and drama. Sometimes we do not know if we have to cry or laugh, but it doesn’t matter, the purpose of a movie isn’t to instill feeling whatever they are? And it is totally successful! Wes Anderson tell us a story, or more precisely a tale, and he managed to take us so easily in his world that it is perturbing. I really recommend to see this movie because you will like it whatever your movies taste are. It is a movie for every taste without losing to provide his flavor. It is a really good job, and a big surprise that push me to see other Anderson’s movies. I give him an 18/20 well deserved.

See you soon!
Enjoy

D.A.G.

PS. Do not hesitate to let comments 😉

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« The Grand Budapest Hotel », un hôtel où vous adorerez séjourner !

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Wes Anderson est un réalisateur que l’on peut qualifier de peu connu du grand publique jusqu’à il n’y a pas très longtemps. Il était plutôt dans la case film d’auteur et underground que blockbuster ou film à gros budget. J’étais relativement intéressé de découvrir son univers même si celui-ci paraissait assez « spécial », par là j’entends du style on aime ou on n’aime pas sans qu’il y ait de demi-mesure. J’ai hésité longtemps au vue des différents films, mais lorsque The Grand Budapest Hotel a pointé le bout de son nez sur les écrans, je ne sais pas, mais cela m’a inspiré. Le casting, l’ambiance qui s’en dégageait, je ne sais pas vraiment, mais cela m’a poussé à sauter le pas pour m’initier au monde de Wes Anderson, et je ne regrette vraiment pas.

Voyons un peu la bande annonce.

L’histoire débute dans le présent où une étudiante s’approche du monument d’un écrivain dans un cimetière et elle tiens les mémoires de ce dernier dans les bras où l’on voit seulement le nom « The Author ». Elle commence à lire le premier chapitre du livre et nous retrouvons « The Author » à son bureau en 1985 narrant l’histoire d’un voyage qu’il a réalisé en 1968 au Grand Budapest Hotel. Localisé dans une république fictive appelée Zubrowka, dans les alpes en Europe ravagée par la guerre et la pauvreté, la version plus jeune de cet écrivain (jouée par Jude Law) visite ce Grand Budapest Hotel qui n’est plus que l’ombre de ce qu’il fut autrefois. Dorénavant, il a perdu toute sa splendeur, et les clients se font rares. L’auteur rencontre le directeur de l’hôtel, Zero Moustafa (F. Murray Abraham) avec qui il partage un diner et où il raconte à l’auteur l’histoire qui l’a mené à venir à diriger un tel établissement et pourquoi il ne peut s’en séparer. L’histoire commence en 1932 et c’est ainsi que l’on découvre toute l’incroyable aventure de Zero le jeune nouveau lobby boy du Grand Budapest Hotel alors majestueux et dirigé par le dévoué concierge Monsieur Gustave H. (Ralph Fiennes).

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Le film débute ainsi, et je ne peux vous en dire davantage car je révèlerai vraiment de grands instants de cette histoire. Je dois admettre qu’après ce début de film quelque peu déroutant, j’avais la peur au ventre, à la fois impatient de découvrir cet univers et redoutant de m’être lancer dans un film de 1 heures 39 qui serait sans le moindre intérêt. Je parle d’un film quelque peu déroutant car il commence de manière étrange avec une histoire raconter comme des poupées russes (ou l’effet miroir comme vous préférez), je m’explique. Une étudiante qui voit la statue d’un auteur dont elle lit le livre, puis nous voyons cet homme d’un âge avancer qui raconte sa jeunesse, le moment ou un autre homme lui raconte sa vie lorsqu’il était jeune, ainsi on remonte dans le temps et c’est désarçonnant mais on se rattrape vite. Sur l’instant je ne comprends pas tout de suite que le jeune lobby boy est en réalité le narrateur. Mais petit à petit tout se décante. Peut-être que les habitués du style de Wes Anderson sont plus rapide, mais on finit tout de même par appréhender l’envergure de l’Œuvre, et celle-ci est magnifique.

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Les personnages sont nombreux, et représentés par un casting incroyable, rien que pour citer quelques noms, Tilda Swinton, Harvey Keitel, Bill Murray, Owen Wilson, Mathieu Amalric, Adrien Brody, Willen Dafoe, Saoirse Ronan, Edward Norton, Léa Seydoux, Jeff Goldblum, Tony Revolori …. Ils sont tous très attachant, le lobby boy nous fait vivre une histoire fabuleuse, à la limite du compte de Walt Disney, et l’acteur Tony Revolori est bluffant. Toutefois, le plus impressionnant est l’acteur Ralph Fiennes dans le rôle de Monsieur Gustave. On le déteste dans l’instant puis on s’y attache tant il est loufoque, on se rend compte qu’il n’est pas si mauvais au final et qu’un grand cœur se cache sous ce manteau de concierge.

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Tous ces personnages sont mis en place dans un film qui s’apparente à un vaudeville. On se demande si on ne regarde pas une pièce de théâtre, puis à d’autres moments des plans sont comparables à un spectacle de marionnette ou l’on a l’impression que tout est en carton pate. Il y a même comme des jeux d’ombres. On pourrait croire que cela fais de ce film une réalisation de bas étage et à petit budget lorsque l’on lit ce que je viens d’écrire, mais il n’en est rien, cela fais rêver, on a l’impression de se trouver dans un monde onirique. On est ébahit, amuser, ému, troubler et je pourrai continuer comme ça longtemps tant j’ai aimé ce film 😉

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Le film mélange aisément le comique burlesque et le drame, des fois on ne sait pas si l’on doit rire ou pleurer, mais peu importe, le but d’un film n’est-il pas d’insuffler des sentiments quel qu’ils-soient ? Et c’est totalement réussi. Wes Anderson nous raconte une histoire, ou plutôt un conte, et il parvient à nous transporter avec une telle facilitée que ça en est troublant. Je conseil de voir ce film car il vous plaira quel que soit vos goûts cinématographique. C’est un film pour tous les goûts sans qu’il perde pour autant sa saveur. Belle réussite, et belle surprise qui m’a donnée envie de voir le reste de ses films. Un 18/20 bien mérite.

A bientôt !
Enjoy
D.A.G.

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« Snowpiercer » ! Enfin un film post apocalyptique qui montre un peu d’originalité !

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Je sais, je sais. Les articles se font rare c’est dernier temps mais pour ma défense, je bosse comme un malade sur le troisième épisode de Heaven Infinity et sur un autre projet afin de pouvoir au moins sortir ce nouvelle épisode de Heaven Infinity en septembre 🙂
Mais je n’ai pas pour autant oublié mon petit blog et c’est pourquoi me revoilà ! Qui plus est avec un nouveau film à mon tableau de chasse, Snowpiercer !
Cela faisait un moment que je voulais le voir et c’est maintenant chose faite 🙂

Voici d’ailleurs une petit bande annonce pour vous mettre dans l’ambiance !

Alors d’abord, un peu d’histoire. Réalisé par Bong Joon-ho et inspiré d’une bande dessinée française (cocorico :p), le film se déroule en 2031 dans un train, contenant les derniers représentant de l’humanité, qui parcours continuellement la terre qui a subi une nouvelle ère glaciaire en raison d’une tentative manquée de diminution du réchauffement climatique. Les habitants de ce train sont soumis à une séparation des classes, les plus aisés en tête de train et les plus démunis en queue. Lassé de cette vie de soumis, la population en queue de train décide de se révoltée, menés par Curtis (Chris Evans aka Captain America).

Un film de SF post-apocalyptique alléchant que je me devais de voir. Et j’avoue ne pas avoir été déçu. Bon film, même s’il ne restera pas non plus dans les annales, il est magnifiquement tourné. Le train est impressionnant. Le fait d’avoir tous les aspects d’une vie (ou d’une ville) distillé dans chaque wagon est relativement impressionnant. La qualité visuelle est vraiment bluffant. Une grande réussite. Autant les décors extérieurs qu’intérieur sont extrêmement bien fait. Le paysage glacé vous fait froid dans le dos, quand à chaque wagon, on se retrouve à imaginer ce que Curtis et les autres vont trouver à derrière chacune des portes. Il y a d’ailleurs un petit côté jeu vidéo linéaire qui pourrait peut-être rebuté certain (comme je l’ai lu dans certaines critiques), mais bon, en avançant dans un train cela ne peut qu’être linéaire. Un de mes moments préférés est l’école primaire. Vraiment excellent ! Très lavage de cerveau flippant mais ça reste une scène du film que j’ai trouvée super.

Malheureusement, les personnages sont le point faible majeur de ce film. En dépit d’un Curtis assez bien travaillé (en quête de rédemption mais je n’en dirais pas plus) et de Tilda Swinton dans le rôle de Mason (qui fait vraiment flipper), l’ensemble est relativement peu creusés. Il y a toujours une certaine ébauche, mais cela ne va jamais très très loin. C’est malheureusement LE point qui m’a vraiment déçu. La psychologie des personnages auraient vraiment méritées d’être beaucoup plus poussées. Peut-être avec des flash-back de l’arrivée dans le train, ou encore un peu plus d’histoire, passer plus de temps à montrer l’aspect dégradant d’être en queue de train et les bourgeois en tête. Toutefois, ce film est une œuvre réalisé avec un grand nombre de partenariat mais demeure un film sud-coréen. Et d’après ce que j’ai pu lire c’est l’un des films sud-coréen les plus chère jamais réalisés (voir le plus chère) donc je peux comprendre que rajouter 30 minutes de films pour creuser la fin et les personnages été peut-être un peu trop pour leur budget.

Quant au dénouement final, il est tout à fait de qualité, j’avoue avoir été surpris par plusieurs détails (agréablement surpris je précise :p). Il y a à la fois une certaine moralité, mais aussi une atroce réalité sur l’humanité, le comportement humain, le sacrifice. Mais je ne vais pas m’éterniser sur la fin au risque de vous gâcher cela. Elle vaut vraiment le détour c’est tout ce que vous devez savoir 😉
La seule petite chose que j’aurais aimé, c’est que la fin aille un peu plus loin. Je trouve que le film stop d’un coup. Il y a un côté interprétation personnel ça je l’ai bien compris, mais quelque minutes de plus n’auraient pas fait de mal pour encrer davantage la fin du récit. On se retrouve avec une fin qui n’en est pas vraiment une. Mais bon, cela n’enlève rien au charme de ce film.

Toutefois, de manière générale, Snowpiercer est vraiment une réussite et une belle surprise. Il mérite amplement un 15/20. Il permet d’offrir un très bon divertissement, avec des décors de qualité, des personnages malgré tout assez attachant et une fin qui nous surprend. Un bon film que je recommande vivement !

Enjoy !
D.A.G.