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The Goon (Tome 1), un gros bras au grand coeur dans un monde de fou !

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Eric Powell ça vous dis quelque chose ? Je vous en ai déjà parlé une première fois dans un précédent article avec le très bon – mais violent – Big Man Plans. Mais Eric Powell n’est pas défini par une seul œuvre, il est aussi à l’origine de la saga The Goon, une série bien plus accès humoristique et cartoonesque que Big Man Plans. Et je m’en vais vous en toucher deux mots 😉

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La Reine en Jaune (recueil de nouvelles), lorsque l’on rencontre un disciple d’HP Lovecraft, on ne peut résister…

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Cette semaine c’est lecture horrifique, ça vous dit ? Voici ma critique du recueil de nouvelles d’Anders Fager qui porte le nom énigmatique de La Reine en Jaune 🙂
Une œuvre que j’avais vu passer plusieurs fois dans mes recherches et j’avoue que le fait qu’il soit mentionné que Fager retravaille à sa façon l’univers Lovecraftien, c’était tout de même motivant :p

La Une Culture de Hellocoton pour l’article « Stranger Things (saison 1), un succès exagéré pour une série sympa mais loin d’être sans défauts », grâce à vous tous ! Merci !!!

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Aujourd’hui, j’ai eu le plaisir de découvrir que mon article sur la première saison de la série-TV « Stranger Things » faisait parti de la sélection Culture sur Hellocoton 🙂
Merci à Hellocoton pour avoir choisit un quatrième article de mon blog, et surtout, merci à tous ceux qui me suivent et font que mon blog marche si bien ! Un grand merci à vous tous !!!

Bonne semaine et à dimanche pour un nouvel article.
Merci encore à tous pour votre soutient !!!
Je n’en reviens encore pas d’avoir était sélectionné une quatrième fois ! C’est vraiment génial 😀
Plein de Merci !!!!

A bientôt,
Desmond

Stranger Things (saison 1), un succès exagéré pour une série sympa mais loin d’être sans défauts.

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Aaaaah Stranger Things ! LE succès NETFLIX de l’été dernier. Un projet dont j’avais entendu parler, que j’avais suivi du coin de l’œil sans pour autant m’emballer. Mais quel surprise lorsque j’ai vu tant d’articles apparaitre au sujet de cette série. Encensée dans tous les sens, j’ai fini par craquer et tenter le coup aussi avec la saison 1 de ce show.

Je dirais, concernant cet article, que je ne vais pas être méchant… mais je ne serais pas non plus franchement gentil envers cette série qui à mes yeux est bien trop surestimée.
Mais bon, ce n’est pas pour ça qu’on va changer les habitudes. Voici un peu d’images 😉


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Du rock sans fioriture saupoudrée d’industriel, ça vous intrigue ? Voici, Filter !

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Filter, vous connaissez ? Le leader est Richard Patrick, le petit frère de Robert Patrick, vous savez, le T-1000 dans Terminator 2 :p Alors si cela ne vous dit rien, je vais vous faire découvrir ce groupe américain avec ce nouvel article vidéo de la semaine 😉 (Vous pouvez venir aussi même si vous connaissez, il y a de la place pour tout le monde ;))

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Pour vous mettre l’eau à la bouche, voici le titre (que vous avez sûrement déjà entendu sans savoir que c’était du Filter) Hey Man Nice Shot tiré du premier album Short Bus.


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« Riddick » Vin Diesel relance son héros.

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Aaaah Riddick, sacré histoire que ce Furyan vous ne trouve pas ? Ah ? Vous ne connaissais pas ? Alors laissez-moi vous raconter un peu son histoire.

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Tout commence avec le premier film Pitch Black en 2000, film qui a plus ou moins permis à Vin Diesel de sortir de l’ombre. Réalisé par David Twohy (qui s’est occupé des trois films), on découvre un anti-héros Richard B. Riddick possédant des yeux « synthétiques » lui permettant de voir dans le noir. Ancien soldat et mercenaire, il est réputé pour être un tueur sans foi ni lois. Dans ce premier épisode il va aider un groupe de survivants (d’un crash de vaisseau dans lequel il était retenu) à quitter une planète infesté de monstre. On le retrouve ensuite en 2004 pour les Chroniques de Riddick. Dans ce deuxième épisode ils essaient de mettre les petits plats dans les grands pour donner une vrai mythologie au personnage de Riddick (qui est pour moi un des meilleurs anti-héros que j’ai vu au cinéma), malheureusement ils manquent leur coup. Le film est « sympa » mais l’histoire ne tiens pas debout, on ne comprend pas vraiment qui est quoi, et beaucoup d’éléments n’ont pas de sens et ne tiennent pas debout. Personnellement je l’ai trouvé sympa mais uniquement en l’ayant regardé chez moi et en me disant que de toute façon je pouvais éteindre mon cerveau :p Ce deuxième opus était donc assez mauvais il faut le dire et j’avais bien cru que cela avait été le coup de grâce pour ce personnage charismatique. Toutefois, à mon plus grand étonnement, au fur et à mesure des années les rumeurs se mirent à courir comme quoi Vin Diesel voulait reprendre le rôle et lancer un troisième épisode sobrement intitulé « Riddick ». Bonne nouvelle ou mauvaise, dur à dire sur l’instant. Et le film est finalement sorti en 2013. J’avoue je ne suis pas allé le voir au cinéma, j’ai longtemps hésité mais j’ai finalement vu le film chez moi.
Mais avant d’en parler voici une petite bande annonce.

Ce troisième épisode cinématographique des Chroniques de Riddick se déroule 9 ans après les événements de Pitch Black. Riddick (Vin Diesel) est à la tête des Necromonger en tant que Lord Marshall mais c’est un rôle qui ne lui réussit pas car n’ayant pas prêté allégeance à leur fois ses troupes se divisent et tentent à plusieurs reprises de l’assassiner. Il passe donc un accord avec son Commander Vaako (Karl Urban, dommage qu’il ne soit que très peu dans le film), en échange de la localisation de Furya (la planète d’origine de Riddick) et d’un vaisseau il laissera les clefs du royaume à Vaako. Manque de chance pour Riddick, tout ceci n’est qu’un nouveau plan pour l’assassiner et il se retrouve en compagnie de plusieurs Necromongers sur une planète qui n’est rien d’autre qu’un caillou sans vie. Le groupe de Necromonger tentent de se débarrasser de lui, et dans leur tentative ils font s’écrouler la corniche où ils se trouvent. Riddick s’en sort et commence alors le voyage initiatique de Riddick pour se retrouver psychologiquement et surtout déguerpir de se caillou infesté de monstre et où il va croiser aussi la route de chasseurs de primes souhaitant sa tête dans un bocal. Que du bon en perspectives 😉

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Avec ce nouvel opus, David Twohy et Vin Diesel essaient de redonner ses lettres de noblesses à Riddick après un second épisode en demi-teinte. Ici on revient aux basics (et c’est peu de le dire) et on ne cherche pas à faire une histoire trop compliquée. Ils vont direct à l’essentiel et ça se sent, l’introduction (à savoir jusqu’à ce que Riddick soit sur cette planète) dure dix minute tout au plus. On oublie les Necromonger et Riddick se retrouve sur un vieux caillou infesté de monstres et de chasseurs de primes tout comme ? Tout comme ? Et oui tout comme Pitch Black le tout premier épisode des Chroniques. Ce film a un très gros air de déjà vus, mais avec un plus gros budget. J’ai tenté le coup quand même et j’en suis assez content. Riddick revient aux basics, sauver sa peau et rien d’autre. On retrouve quand même un aspect humain, il ne laisse pas mourir tout le monde, le chien est d’ailleurs particulièrement attachant, car oui il y a un chien et on sait tous que le côté avoir du cœur pour un gentil toutou ça fait cool pour un héros 😉 Concernant les chasseurs de primes, on a le plaisir de retrouver Katee Sackhoff (que l’on ne voit plus assez à l’écran depuis la fin de Battlestar Galactica), Dave Bautista, Jordi Molla (complétement fou mais très marrant) ainsi que Matt Nable (peu connu mais commence visiblement à faire son trou car il incarne dans la saison 3 de Arrow le personnage de Ra’s al Ghul). Toute cette petite bande est particulièrement marrante et assez déjantée, qui plus est, le fait de faire intervenir deux équipes de chasseurs de primes qui s’affrontent pour attraper Riddick je dois admettre que c’était une très bonne idée, dynamisant énormément le film. Le point que j’ai particulièrement aimé a été de connecter le passé des chasseurs de primes avec le premier film (je n’en dirais pas plus), ainsi une connexion se fait (facilement sans chercher à faire quelque chose de phénoménal) et rend l’ensemble relativement cohérent et rajoute de l’intérêt.

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De manière général le film est assez convenu (beaucoup d’événements très clichés et peu originaux), et je n’ai guère était surpris. Toutefois, on passe un bon moment, c’est divertissant en dépit de l’attitude quelque peu ringarde de Vin Diesel au début de sa survie sur cette planète. Il y a du bon comme du mauvais, mais ils voulaient repartir des bases fraiches et solides, ce qui est réussi. Même si vous n’avez pas vu les premiers cela ne changera pas grand-chose car ce film peut quasiment être considéré comme un reboot, on efface tout et on recommence en essayant de faire mieux. Au final, c’est un bon divertissement, à ne pas mettre toutes les mains tout de même, mais il vaut le détour, toutefois à la maison en DVD et non au cinéma. Il vaut bien un 12,5/20 et mérite un peu de votre attention un soir d’hiver où vous ne voulez pas mettre le nez dehors.

Enjoy !
Desmond Andrew Green

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PS. Gros coup de poker de la part de Vin Diesel qui hypothéqua sa maison à l’époque pour le financement du film, il a fort heureusement récupéré sa mise et pas qu’un peu (près de trois fois le montant de la production). Face à ce succès, tout particulièrement en DVD, un quatrième épisode est en route, Riddick n’a pas fini de nous faire rêver (ou rigoler :p).