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« Her », a modern melancholic and poetic love story

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« Her », mysterious title, mysterious poster with only Joaquin Phoenix’s head, everything to catch my curiosity. Produce by Spike Jonze (the one who know this guy before this movie can raise one hand :D) and release in 2013, this movie get a grad really high on Rotten Tomatoes (8.5/10) and it is the same on almost every websites.
So let’s see the trailer to have a first taste of this movie.

The story take place in a close future. Theodore Twombly (Joaquin Phoenix) is a solitary and introverted man working for an agency which write personnel words and letters for you family, friends and love, just like it was you holding the pen. Despite his amazing skills to draw with perfection strong feelings for others on paper, he is not capable to do the same for himself, for his life, so his life is sad, without love and only fool of regrets and melancholy. Moreover, due to the divorce demand coming from his child love Catherine (Rooney Mara), Theodore finally let him convince by buying an OS, an operating system, like an A.I. which is really trendy. It is elaborated to adapt and evolved itself according the owner, so in this way you can have someone to talk, breaking the loneliness, someone that can understand you perfectly. He decide that this OS will be a women and she names it(her)self as Samantha (Scarlett Johansson). Theodore is fascinated by Samantha’s skills to adapt and evolved along their endless discussions, in order to be in phase with him. They become more and closer. Samantha became the prefect incarnation of everything he was searching for in a partner, available, paying attention about what he say, about him, always available, curious, interested, sharring same tastes and desires. He will fall in love of her, and thanks to her He will evolved, learn to let go and move one about the past of his life and live back looking strait forward, looking at the future.

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For me this movie is a magnificent beauty UFO. I heard a lot about this movie, only good things, but without any special details about the deep story of the movie. Now, after seeing it, I understand better why it was quite difficult to explain in details this movie.
First of all, the poster can be a little bit confusion because you see only the face of Joaquin, it is quite minimalist but you don’t have to be scary 😉 Because this movie really worth the shot. The cast is not too big so in this way you have only good actor with of course Joaquin Phoenix, Scarlett Johanson, Rooney Mara but also Amy Adams, Olivia Wilde and Chris Pratt.
This movie speak about human relations. There is no action at all, no violence, nothing that you can find generally in a blockbuster, and it is really pleasant (I did not say that I do not like those movies, it is just it’s great when you have different types of movies, and with this one it change your movies habits). We are following the main character with attention, everything is calm, without a lot of music, and you just have to focus on the speech and the feeling of the Theodore. I have to admit that the rhythm is slow, but everything move sufficiently rapidly to not be bored. We discovered step by step the past of the character, his personals problems and the event that push him to buy this OS. The producer depict a believable world that could be our close future, sterilized, where human relations would be only behind a screen, cold and impersonal. Jonze managed to draw a poetic cyber-romance between Theodore and Samantha. OS are showed like a solution, an alternative to the human loneliness where they locked them up by themselves.
Joaquin Phoenix and Scarlett Johansson are almost the only characters on the screen (more or less for Scarlett :p) and they carrying the all movie by themselves. Phoenix is astonishing during all the movie, with a highly sensitive interpretation. He fined his soul mate with Samantha, someone that can listen, laugh, share and take care of him. It is cute, adorable and touching. We are the witnesses of the love bounding Theodore and Samantha, and also the emancipation of Samantha. It is a 22nd century love story touching and we cannot resist.

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To conclude about the movie “Her”, I think it is a kind of movie that you like or dislike without intermediate point of view, because it is a non-conventional movie compare to all the actual productions. But if you like love stories, and great actor performance, I can assure you that you will like this movie!
There is a philosophical dimension (with poetry) because Jonze push us to think about the actual relation between people in the society, the people we love, the people that we encounter during our life, and sometimes it is better to be honest with ourselves in order to move one and not being stuck in the past.
I think you understood my point of view, I loved this movie. I have been touched. Joaquin really surprised me with his sensibility. If you asked me to resume this movie with one sentence I will say quite simply « Close your eyes, press the play button and listen » 😉
« Her » deserve a big 18/20, this is a beautiful movie that you have to see!

Enjoy!
Desmond Andrew Green

HER

« Blood Omen : Legacy of Kain » un jeu vidéo laissant un très bon goût en bouche !

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J’ai un petit aveu à vous faire… vous aurez du mal à y croire je m’en doute mais vous devez savoir qu’avant d’être passionné de musique, de cinéma et d’écriture, j’étais un fan incontesté de jeux vidéos. Je vous assure que c’est vrai et j’ai bien 300 jeux finis à mon actif. C’est de cette façon que j’ai commencé à aimer les histoires, l’écriture, la création et c’est une de mes premières sources d’inspiration.
Beaucoup m’ont marqués, et je tenais à rendre un petit « hommage » à l’un d’entre eux, « Blood Omen : Legacy of Kain », un jeu culte de l’époque de la playstation 1 et encore aujourd’hui peu de jeux peuvent se vanter de fournir un univers si fournis et passionnant ! Oui je l’aime toujours et ça se sent 😉
Vous pouvez voir la pochette ci-dessous.

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Sorti sur Playstation en 1996 (j’avais treize ans à ce moment-là, ça ne rajeunit pas hein ? 😉 ), ce jeu m’a fait adorer les vampires ! 🙂 Premier jeu d’une saga ayant entrainé de nombreuses suites (pas toujours très bonne), il reste de loin le meilleur à mes yeux.

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Ce jeu prend place dans le royaume de Nosgoth dirigé par un Cercle des Neuf, gardiens des neuf piliers au centre du monde. Chaque pilier, et donc chaque gardien, représente un grand principe élémentaire, comme le temps ou la mort. Un jour, Ariel, gardienne du pilier de l’Équilibre, est assassinée; cette mort déclenchera alors une série d’événements poussant Nosgoth vers sa fin. À cette époque, Kain est un jeune noble et un soir, alors qu’un aubergiste lui refuse le gîte, il est sauvagement assassiné par une horde de brigands. Son histoire aurait pu s’arrêter là, mais Mortanius le Nécromancien (un membre du Cercle des Neuf) lui offre la chance de se venger, en le ressuscitant sous la forme de vampire. C’est ainsi que Kain se met en chasse de ceux qui l’ont assassiné, écumant le royaume sous sa nouvelle forme, assoiffé de sang… et de vengeance. Sa quête le mènera à être impliqué dans le destin même du monde et combattre la corruption du cercle des neuf. Trouver la vérité sur son assassinat et sur les sources de la perversion du royaume lui permettra de trouver les responsables de la mort d’Ariel mais surtout ceux qui tentent de mener le monde de Nosgoth à sa perte.
Voici quelques extraits.

Partant d’un postulat assez simple (vengeance, rédemption etc…) Legacy of Kain s’est avéré bien plus profond et réfléchit qu’il n’en avait l’aire. Le héros ou plutôt anti-héros devient très vite attachant, et même s’il doit tuer les villageois pour se nourrir et survivre (et oui vampirisme oblige :p), sa quête devient celle qui permettra de sauver ce monde décadent. Un monde où le vampire est au final dépeint comme un être sage, juste et érudit, comparé à l’humain sauvage et sans scrupule.

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Blood Omen Legacy of Kain premier du nom regroupe de nombreux points positifs. Concernant le design, celui-ci n’était pas pousser vers la beauté de la 3D, ils ne cherchaient pas à éblouir. Ils choisirent d’offrir une 2D raffiné et esthétique, n’entachant en rien le plaisir et la qualité de jeu. Il est vrai que les scènes cinématiques ne payent pas de mine, mais croyez-moi qu’à l’époque c’était une vrai claque ! Et très franchement je trouve que cela n’a pas trop mal vieillit 🙂
Les personnages avaient été soignés, chacun ayant leur propre histoire que l’on prenait plaisir à découvrir, comme Malek le paladin tueur de vampire qui finit par être maudit et prisonnier de son armure, ou encore Vorador l’un des premiers vampires de Nosgoth. Un vrai bonheur !
L’un des points qui m’avait surpris fut la réalité mise en place, par là je veux dire l’application des cycles jours et nuits, changeant dans certains cas le déroulement du jeu. Des portes étaient fermées la nuit, d’autres ouvertes lorsqu’il y avait des pleines lunes. Un souci du détail rare à l’époque, offrant une profondeur et un réalisme accrocheur.
Et pour fini l’un des points les plus important de ce Legacy of Kain, l’ambiance. Les développeurs ont offert à ce jeu une ambiance gothique, vampirique et sombre qui vous plonge dans les aventures de Kain avec une facilitée époustouflante. Un travail qui je pense à rarement été égalé.
La bande son avait été soigneusement réalisée pour être oppressante lorsqu’il le fallait, ou encore poétique, triste. Je me souviens encore laisser le personnage sans bougé durant certains moment de l’histoire afin d’écouter la musique tournée.


(ce n’est qu’un petit exemple il y en a plein d’autres que vous pouvez trouver sur Youtube)

En dépit des années ce jeu me reste en tête comme un bon film ou un bon livre ne subissant pas les épreuves du temps. Le fait est que je ne lui ai jamais trouvé le moindre point négatif et c’est toujours le cas aujourd’hui. La seule erreur fut de lui donner des suites :p Le deuxième épisode peut être considéré comme sympa (Legacy of Kain : Soul Reaver) malheureusement à partir du troisième ce fut catastrophique. Ils se sont embourbés dans des histoires de voyages dans le temps et autre malencontreuses idées perdant les joueurs au passage.
Malgré c’est erreurs réalisées par la suite, j’espère encore aujourd’hui que quelqu’un se réveil et donne une réédition, une suite, un remake ou je ne sais quoi sur les supports actuels, car il y aurait matière à réaliser un hit sans le moindre doute. Et soyons fou, pourquoi pas un film ? Avec un réalisateur de qualité, tout peut être possible !!! (Ils continuent bien à faire des Resident Evil sans intérêt…)
A mes yeux Blood Omen : Legacy of Kain vaut un 20/20 total et sans discuter ! Si vous pouvez vous procurer un émulateur pour playstation 1 n’hésitez surtout pas à jouer à ce jeu !!!!

Enjoy !
A bientôt !
Desmond Andrew Green

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« Les trois frères le retour » et puis s’en vont :(

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« Les trois frères » qui ne connait pas, film culte français sortie en 1995. Un succès incontesté, une bonne tranche de rigolade avec la troupe des Inconnus Bernard Campan, Didier Bourdon et Pascal Légitimus. Presque 20 ans plus tard les Inconnus se reforment et décident de nous offrir un nouvel épisode des aventures des frères Latour tout simplement intitulés « Les trois frères le retour ».

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Les trois compères sont à la réalisation et pour ce qui est du scénario Didier et Bernard en sont les auteurs. Voici la bande annonce.

Des années après leurs mésaventures du premier film, les frères Latour sont à nouveau réunies par la défunte. La vie de chacun d’entre eux est toujours aussi difficile, Bernard est un comédien raté, Didier se fait passer pour un professeur de philosophie alors qu’il vend des sextoys par correspondance et Pascal vit aux crochets d’une riche cougar. Bernard va découvrir l’existence de sa fille Sarah, et accompagné de ses deux frères ils vont de nouveaux vivres des mésaventures. Voilà en quelques lignes le pitch du film, et après la bande annonce on ne peut que ce dire « ça semble sympa, on prend les mêmes et on recommence pour rigoler un bon coup », mais malheureusement cette fois-ci la sauce ne prends pas.

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Si je peux me permettre, faire du réchauffé presque 20 après, et bien ça a tourné et ça rend malade… triste à dire, mais mon ressentit après avoir vu ce film. J’étais pourtant content et motivé, pourtant je suis désolé mais je suis d’accord avec les critiques presses (pour une fois) jugeant se film comme étant un mauvais remake. Les trois frères épisode deux restera une de mes plus grandes déception cinématographique de l’année 2014, voir la plus grande.
En dépit de tout ce que les Inconnus ont pu nous offrir au cours de leur longue carrière, que ce soit tous les trois ou en binôme ou solo, ce film est de loin le plus gros fiasco. J’espérais beaucoup, ce qui est des plus normal vu le talent et la renommée des trois hommes, mais aussi vu le succès du premier film.
Dès les premières minutes on se rend compte que ce deuxième épisode n’est rien d’autre qu’une pâle copie du premier. Le film est totalement re-pompé sur le premier sans la moindre originalité. Même personnages n’ayant pas évolués d’un pouce, avec les mêmes problèmes, les mêmes magouilles, abusant de gags écoulés et usés jusqu’à la corde. Ils ont beau faire tout ce qu’ils peuvent cela ne donne pas envie de rigoler, à la limite un petit sourire par-ci par-là. On sent que la flamme n’est plus là. Le scénario tout autant que l’aspect comique est essoufflé. Ils réutilisent des problèmes de société actuel en les présentant sous un angle similaire au premier film, montrant des personnages perdus qui au fond sont le reflet des inconnus eux-mêmes perdus dans l’évolution de la société depuis 20 ans.

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Ils préfèrent faire de la redite que prendre des risques. En visant le renouveau et l’originalité, quitte à ne pas plaire, ils auraient au moins tentés leur chance, ce qui aurait été davantage honorable. C’est ce qu’ils essayent de faire la dernière demi-heure. On sent qu’ils réveillent et commencent à offrir une pointe de nouveauté tout en évitant malgré tout de trop s’éloigner des sentiers battus. Un bien triste film alors que j’aurais dû avoir mal au ventre à force de rire 😦
« Les trois frères le retour » n’est qu’un revival d’un succès passé qui n’est plus que l’ombre de lui-même aujourd’hui. C’est un retour raté !
Au final il vaut mieux regarder de nouveau le premier film afin d’avoir une bonne tranche de rire que de s’aventurer à regarder ce trois frère 2.0 qui ne vaut malheureusement qu’un 5/20.

A bientôt !
Desmond Andrew Green

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« Her », histoire d’amour moderne mélancolique et poétique.

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« Her », titre énigmatique, affiche énigmatique avec uniquement la tête de Joaquin Phoenix, tout pour attiser ma curiosité. Réalisé par Spike Jonze et sorti en 2013, ce film est particulièrement bien noté avec un 8,5/10 sur Rotten Tomatoes et tout aussi bien noté sur d’autres sites.
A vous de gouter à la bande annonce.

L’histoire se déroule dans un futur proche, Theodore Twombly (Joaquin Phoenix) est un homme solitaire et introverti travaillant pour une agence qui offre le service d’écrire des lettres et mots personnels comme si vous en étiez l’auteur pour votre famille, amis ou amour. En dépit de ses qualités pour dépeindre des sentiments forts sur papiers, sa vie est tout le contraire, triste et dépourvue de tout amour avec uniquement des regrets et de la mélancolie. Malheureux à cause de la demande de divorce de la part de son amour d’enfance Catherine (Rooney Mara), Theodore finit par se laisser t’enter à acheter un système d’intelligence artificiel qui fait fureur et qui est élaboré pour s’adapter et évoluer en fonction de son propriétaire pour avoir quelqu’un à qui parler et briser ainsi la solitude. Il décide que ce OS (operating system) soit une femme et elle se nomme elle-même Samantha (Scarlett Johansson). Theodore est fasciné par ses capacités à s’adapter et évoluer pour lui convenir, et ils deviennent de plus en plus proches. Samantha devient l’incarnation parfaite de tout ce qu’il recherchait chez une compagne, disponible, toujours présente pour écouter, curieuse, intéressée, partageant ses gouts et ses envies. Il va peut à peut en tomber amoureux. Grâce à elle il va évoluer et apprendre à lâcher prise, tourner la page et vivre sa vie comme il se doit.

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Pour moi c’est un ovni d’une beauté magnifique. J’en avais entendu parler, et les gens ne tarissaient pas d’éloges. Mais je n’arrivais pas vraiment à comprendre qu’elle était réellement l’histoire. Maintenant, après l’avoir vu je comprends pourquoi il était difficile d’en parler.
Dans un premier temps l’affiche peut laisser perplexe tant celle-ci est minimaliste mais ce film vaut réellement le détour. Le casting ne comprend pas trop d’acteurs ce qui permet de ne conserver que du bon avec bien entendu Joaquin Phoenix, Scarlett Johansson, Rooney Mara mais aussi Amy Adams, Olivia Wilde et Chris Pratt.
Ce film parle des relations humaines. Il n’y a pas d’action, de violence ou tout ce que l’on trouve dans les grosses productions et ça fait du bien (attention je n’ai pas dit que je n’aimai pas ça, c’est juste que changer de style ça ressource et là pour le coup, c’est plus que revigorant). On suit le personnage avec attention, tout est calme, sans beaucoup de musique. Le rythme est lent, mais avance suffisamment pour satisfaire. On découvre le passé du personnage, les problèmes qu’il a eu et les évènements traumatisants qui l’ont amené à ce qu’il s’achète une intelligence artificielle. Le réalisateur dépeint un monde plausible et qui pourrait aisément devenir notre future, aseptisé, ou les relations humaines les plus faciles ne se font plus que par écrans interposés, les rendant impersonnels et froides. L’intelligence artificielle se montre comme un recours de la solitude dans laquelle les humains ce sont eux même enfermés.
Durant le film seul Joaquin Phoenix et Scarlett Johansson sont presque les seuls sur le devant de la scène. Phoenix est époustouflant et porte à lui tout seul l’ensemble du film. On découvre sa vie, sa solitude, sa mélancolie, on partage tous les sentiments avec lui et Phoenix fait preuve d’une interprétation à fleur de peau. Il trouve avec Samantha une oreille prête à l’écouter, rire avec lui, prendre soin de lui, il arrive à partager avec elle. C’est mignon et attendrissant. On assiste à l’amour naissant et l’émancipation de Samantha. C’est une histoire d’amour du 22éme siècle touchante et à laquelle on ne peut résister.

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Pour conclure, « Her » est un film qui tout de même ne plaira pas à tout le monde ça j’en suis assez certain car le rythme et le style est assez dépaysant et peu banale. Toujours est-il que si vous aimez les histoires où l’on partage des sentiments, de l’amour, et que le jeu d’acteur est important pour vous, je peux vous assurer que vous allez adorer. Sans oublier qu’il faut avoir un regard un peu philosophique sur le sujet car Jonze nous fait réfléchir (de manière poétique) sur les relations que nous entretenons avec les gens qui évoluent dans notre vie, et que parfois être franc avec soit même et éviter de se cacher derrière un écran est la meilleur des solutions pour évoluer et avancer dans la vie.
« Her » est une histoire d’amour moderne à la fois triste mélancolique et attendrissante.
J’ai adoré ce film et j’ai été touché. Joaquin est éblouissant de sensibilité et la meilleur définition de ce film serait tout simplement « fermée les yeux appuyez sur play et vous n’avez plus qu’à écouter » 😉
« Her » mérite un grand et beau 18/20, c’est un film tout simplement beau et à voir absolument !

Enjoy !
Desmond Andrew Green

HER

« Groundhog Day » A movie that we like to watch again and again and again !

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I must confess something, it is hard to say, but, I am not really young :p So I grew up with 80’s movies and I know them quite well 😀
That is why I am going to speak about the movie « Groundhog Day » with the famous Bill Murray (the second movie I have seen with him when I was young, just after Ghostbuster’s), a movie that really left me good memories because I really laugh a lot. Let’s see the trailer.

I decided to watch this movie again few weeks ago (with my girlfriend because she never seen it) and I realized it aged properly because we laugh a lot together and she enjoyed this movie.
It was realized by Harold Ramis (yes! Doctor Egon Spengler from Ghostbuster’s 1 and 2) in 1993, it doesn’t make us any younger 🙂 )

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We are following along this movie the story of Phil Connors (Bill Murray, outstanding like usual), announcer in a small TV station, with a huge ego and acting like a rude stupid guy with every people he meet, because he think he is a big TV star, but he is not. Like every years, he has to go to the small city Punxsutawney to covering the annual event of the Groundhog Day. He went to this city with his cameraman Larry (Chris Elliott) and his producer Rita (Andie MacDowell). However, weary to do this reportage every year, he made a sloppy report, hopping that he will be able to get back to Pittsburgh quickly. Unfortunately, a snowstorm, which he announce on the screen earlier to be in another region, hit the small city of Punxsutawney, forcing them to stay on more day.
This is where it all begin. After this night, Phil wake up and seems to have a filling of « déjà vu » and realize quickly that he is back to the Groundhog Day. This day goes like the last time and Phil seems to be the only one to realize that.
Totally lost at the beginning, Phil start to realize that it is not a nightmare but a good opportunity to do what he want, among craziest things. At this point, the film begin to be a repetition of the same day with a lot of gags each one most craziest than the others.

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During this movie, le character of Phil is going to learn to listen other people, caring more about them than himself. He start the movie acting as a selfish guy, really mean, but step by step, he became someone really close to other people, saving them, helping them, or simply listening them, seeing that we can find pleasure to help others and seeing them happy.
He is going to realize that learning is something that allow to see the world in a different way, that nothing is acquired, we can learn every single day during all our life. And after all that, he will learn to love and will find the true one, a love that you cannot gain with money, or glory neither power.
This movie is a total success and reflects a style of movie that almost disappear nowadays. There is no dirty jokes, swearword or naked woman in it. I see this film like a fable, simple, honest. Harold Ramis tells us a good story, funny and full of feelings. It is with movie like this that you realize that sexes, violence or special effects are not really necessary to make people dreaming. Sincerity, honesty and creativity it is all that matter.
Moreover, you have to realize that the concept is simple, live the same day again and again, the principle of the time loop has been re-used after this movie a lot of time in other production in the theater or on TV (Edge of tomorrow recently, but also TV show like supernatural, stargate, and the list could be longer). In some sort of way, this 20 years old movie was a precursor about this concept 🙂

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In summary, this movie is relatively philosophical and seduce a lot of people when it was release, gaining almost six time the investment which is really a lot for a movie of this period, and it stay cult and a reference since more than twenty years in the all world (i am still a big fan).
I really recommend this movie and give him a grade of 17/20, it is really a good quality and does not getting old and could fit to every generation.
This movie is like a reflexion about life, and the meaning of it.

Enjoy 😉
Desmond A. Green
PS. Do not hesitate to let comments, start discussions and say what you are thinking about this movie 😉

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« X-Men Days of Future Past », mutants traveling in time to fixe mistakes of first movies, you have to see that!

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After an article about X-Men First Class few month ago, here it comes a little article (at least I am going to try to give you something not too long, I have to admit sometime I am a little bit overwhelmed by my ideas, and I write too much stuff) about the famous X-Men Days Of Future Past. But before, what about a trailer to please our eyes 😉

Release in May of this year, with Bryan Singer behind the camera like for X-Men First Class, we found this time the cast of the last movie and also some of the older for an epic episode!

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So, I am going to be as clear as possible about the story. In the future, robots named Sentinels, eradicate mutants and humans. Kitty Pryde (Ellen Page), Storm (Halle Berry), Bishop (Omar Sy), Wolverine (Hugh Jackman), Professor Xavier (Patrick Stewart), Magneto (Ian Mc Kellen) (and few others that I forget the name 🙂 ) find refuge in a Chinese monastery, trying desperately to escape from Sentinels. After losing almost hope, they tried a last think by sending (thanks to the Kitty Pryde power) the Wolverine’s mind in the past, and more precisely in the Wolverine’s body of the year 1973 to attempt to stop Mystique (Jennifer Lawrence) to kill Bolivar Trask (Peter Dinklage) the designer of the Sentinels. This murder bring to the arrest of Mystique whose DNA was used to upgrade Sentinels to give them the ability to adapt themselves to their enemy, mutants. They became almost invincible. This event cause the destruction of mutants, but also of humans, because those machines where created to eradicate the X gene (the reason why mutants exist) and decided to destroy the gene at the source, which is every human being (because according the mythology, every human carry this gene but it is not necessarily active).
In this condition, Wolverine try to find a way in the past to team up the young Magneto (Michael Fassbender) and Professor Xavier (James McAvoy) in order to help him to stop Mystique and change the past to avoid the dark future happened.

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A lot of good ideas and good intensions, so we could only expected a success, and it was exactly what we get, a tremendous super-heroes movie! (you have to admit, you were thinking that I will say the opposite 😉 ) It is quite clear now that 20th Century Fox understood that the Marvel Universe is bankable if they think two minute of what they are doing, and Bryan Singer is the man for the job! With this new X-Men we do not get bored at all, not even a second.
First of all, the dark future and the human life dedicated to be erased from the surface of the earth is really well put in place. It is totally believable, and we share the fear that survivors fell. Beside, all along the movie there is flash-forward (or flashback it depend where you are taking your reference… I know, it is strange but it is a movie about time travel, don’t complain 😉 ) on this apocalyptic future and the tension is almost tangible during more than two hours of movie.

The second important point, really important, is the story, because it’s stand up, it is believable (of course if you considered that mutant exist 😉 ). We understand everything, it is not to messy, and well organized. It is a real pleasure. THE lack for all the three first movies (before first class) was a good clear story, and they understood that a worked script (at least a little) doesn’t hurt anyone. We want to know what appended to get this dark future, how Wolverine is going to gathered all this people against a common enemy. The script is as good as for First Class, even better.
Concerning the cast, it is quite nice to see again all those people, a lot of actors from the three first movies and of course all the cast (almost) from the First Class movie. With of course the incomparable Hugh Jackman wearing the claws of Wolverine, appealing and bluffing than ever. Generally I am not like this but I am going be patriotic for once, Omar Sy is really so cool staring as Bishop but why so few on the screen? We only see him briefly. What a pity, I hope he will be back for the next X-Men with more time on the screen (yes, you read well, It will be surprising if you are not aware of that, but yes there will be another episode for 2016).

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The last point I would like to discuss, and it is really an astonishing one, if you give attention a little and think about what append during this movie, you will realize that DOFP managed to create a link between all the past movies and create a tangible universe. With this movie, the 20th century fox managed indeed to put in place a common universe, and succeed to make us forget the mess of the three first movies in order to start on good foundations. And for that I said to them Bravo, it is a master move.

In summary, this new X-Men movie is a real success, moreover with dollars at the end of the road, around 750 million for a budget of 200, I think it is a nice result.
I have to admit, at the beginning, when I heard about this project I did not really believe in it, First Class was good but maybe an accident along the way, but they proved I was wrong, DOFP is a super heroes movie as good as Iron Man and his friends (of course if you like super heroes movies). I gave him a score of a good 16/20.
If you like super heroes’ movies, and Hugh Jackman ;), DOFP is for you without hesitations. Believe me, go for it meanwhile the next delivery in 2016!

Enjoy!
D.A.G.

PS. Warning SPOILER!!!

Let’s get back briefly on that parenthesis made earlier in this article, yes my dear brothers and sisters, another chapter is on the way! 😉 X-Men Apocalypse! The first stone of this movie was establish at the end of the movie DOFP with a post-generique scene. We can see a crowd of people (in the old Egypt) worshiping a man with a blue skin, and all those people saying « En Sabah Nur » while this man is building the pyramids of Gizeh with a telekinetic power. In the background, four horse men standing and looking at the scene. So it is quite clear, I am sure that you get the idea, this En Sabah Nur is none other man than the mighty powerful mutant Apocalypse with his four horse men of Apocalypse. So this next episode is full of promises, and it is on a way to be one of the most epic X-Men and superheroes movie!

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« X-Men Days of Future Past », les mutants voyagent dans le temps pour réparer les erreurs des premiers films, c’est à voir !

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Après avoir parlé de X-Men First Class quelques mois plus tôt, voilà enfin un petit article (enfin je vais essayer de ne pas le faire trop long, j’admets qu’il m’arrive de m’emporter un peu des fois :p) sur le fameux X-Men Days of Future Past. Mais avant toutes choses, d’abord une petite bande annonce pour se faire plaisir aux yeux 😉

Sorti en Mai de cette année avec Bryan Singer toujours derrière la caméra comme pour X-Men First Class, nous retrouvons cette fois-ci les acteurs majeurs des anciens films et du dernier en date pour un épisode épique.

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Alors je vais essayer d’être claire au niveau de l’histoire. Dans le futur des robots nommés les Sentinels exterminent les mutants, tout comme les humains. Kitty Pryde (Ellen Page), Storm (Halle Berry), Bishop (Omar Sy), Wolverine (Hugh Jackman), Professeur Xavier (Patrick Stewart), Magneto (Ian Mc Kellen) (et quelques autres dont j’ai oublié le nom 🙂 ) se sont réfugiés dans un monastère en Chine et essayent désespérément d’échapper aux Sentinels. Presque à bout d’idées et d’espoir, ils tentent un dernier coup d’éclat en envoyant (à l’aide des pouvoirs de Kitty Pryde) la conscience de Wolverine dans le passé, et plus précisément dans le corps du Wolverine de l’année 1973 pour empêcher Mystique (Jennifer Lawrence) d’assassiner Bolivar Trask (Peter Dinklage) le créateur de ces Sentinels. Cet assassinat a entrainé l’arrestation de Mystique dont l’ADN fut utilisé pour rendre les Sentinels toutes puissantes, car suite à cela elles devinrent capable de s’adapter à leur adversaire (à savoir les mutants) les rendant presque invisibles. Cet événement entraina la destruction des mutants, mais aussi des humains, car ces machines paramétrées pour détecter le gène X (celui qui engendre les mutations) ont fini par se mettre à le détruire à la source, à savoir chaque humain évoluant sur la planète (car selon l’histoire tout humain est porteur de ce gêne mais il ne s’exprime pas forcément).
C’est ainsi que Wolverine se retrouve projeté dans le passé, et part à la recherche des jeunes Magneto (Michael Fassbender) et Professeur Xavier (James McAvoy) afin que ces derniers l’aide à changer le passer et éviter que le futur qui les attends se produise.

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Beaucoup de bonne idées et de bons sentiments, et on ne pouvait qu’attendre une réussite, et ce fut le cas ! (avouez, vous pensiez que j’allais dire le contraire 😉 ) Il est clair dorénavant que la 20th Century Fox a compris que l’univers Marvel est rentable si l’on fait attention à ce que l’on fait, et Bryan Singer est l’homme de la situation. Ce nouvel X-Men est mené à tambour battant, on ne s’ennuie pas une seconde.
Tout d’abord, le futur sombre et vouée à la destruction totale de toute vie sur la planète est très bien mit en place. On y croit, et on partage la peur des survivants. D’ailleurs, tout au long du film il y a des retours sur ce futur apocalyptique et la tension est presque palpable durant les plus de deux heures de films.
Le second point très important, l’histoire tiens debout. Et c’est un bonheur. On a quelque chose à se mettre sous la dent et on s’en délecte. Lacune de tous les films précédent First Class, ils ont compris maintenant qu’un scénario un peu travaillé ne fait de mal à personne. On veut savoir comment tout s’enchaine pour entrainer ce sombre futur, comment Wolverine va parvenir à rallier tout ce petit monde pour s’unir contre cet ennemi commun. Le scénario est tout aussi bon que pour First Class, voir encore plus travaillé.
Côté casting il est particulièrement agréable de revoir tout le petit monde, de nombreux acteurs des premiers films reviennent, tout autant que ceux de First Class. Avec bien entendu l’inégalable Hugh Jackman au bout des griffes d’un Wolverine plus attachent et bluffant que jamais. Par contre je vais faire un peu le patriote pour une fois, Omar Sy est vraiment super méga classe en Bishop, mais POURQUOI si peu ???? On ne le voit que brièvement. C’est très dommage et j’espère sincèrement qu’il reviendra dans le prochain (oui, oui, si par hasard (ce qui serais étonnant) vous n’êtes pas au courant, un nouvel épisode est en chantier pour 2016).

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Le dernier point assez bluffant est, en faisant attention et en y réfléchissant un peu, que ce DOFP réussi à créer une connexion entre tous les films et génère un univers commun. Avec ce film la Fox met bel et bien en place un Univers cohérent et fait oublier le cafouillage des premiers films. Et pour cela je leur tire vraiment mon chapeau. C’est un coup de maitre.
En résumé, ce nouveau X-Men est une vrai réussite, avec en plus les dollars au bout du chemin, environ 750 million pour un budget de 200, je trouve que c’est pas mal du tout.
Je dois avouer que je n’y croyais pas vraiment, First class était peut-être un accident de parcours, mais je me trompais, DOFP est un film de super héros tout aussi con que la bande à Iron-Man. Je lui octroie un bon 16/20.
Si vous aimez ce genre de film, DOFP est pour vous sans hésiter. Croyez-moi, foncez-vous régaler en attendant la prochaine livraison en 2016 !

N’hésitez pas à commenter et laisser votre avis 😉
Enjoy !
D.A.G.

PS. ATTENTION SPOILER !!!

Revenons brièvement sur la petite parenthèse faite plus tôt dans cet article, oui mes chers frères et sœurs, un autre chapitre est en chemin ! 😉 X-Men Apocalypse ! La première pierre est mise en place à la fin de DOFP avec une scène post-générique où nous pouvons voir une foule de personnes (à l’époque de l’ancienne Egypte) prosternée devant un homme et psalmodiant « En Sabah Nur » alors que cet homme est en train de construire les pyramides (de Gizeh je suppose) à l’aide de son pouvoir de télékinésie, et en arrière-plan nous pouvons voir quatre cavalier observant le spectacle. Vous l’aurez compris, ce En Sabah Nur n’est autre que le mutant surpuissant Apocalypse en compagnie de ses quatre cavalier de l’Apocalypse. Cela présage un épisode ENORME ! Renseignée vous un peu sur cette petite histoire, et vous verrez, vous serez aussi impatient que moi de voir ces nouvelles aventures !

X-Men-apocalypse

« X-men First Class » reboot mais pas trop

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Ahhh les X-Men ! Quelle histoire ! Que de rebondissement avec ces films en bientôt 15 ans ! Oui, oui, 15 ans ! Ils en ont mis du temps pour faire un film « vraiment » bien. Mais avant d’aborder X-Men days of future past, parlons un peu du pseudo reboot, X-men le commencement (ou First-class) sorti en 2011. Voici d’ailleurs la bande annonce.

Pour moi, tous les films X-men ayant précédé celui-ci n’ont jamais vraiment réussi à être bien. Pas que je ne les ai pas appréciés, mais je dois admettre que j’avais toujours quelque chose à redire. L’un n’était pas assez dynamique, l’autre présentait des personnages pas assez creusés, bref, malgré des bonnes idées, je trouvais qu’il y avait toujours un essoufflement au cours du film (pensez à l’image du soufflet qui retombe :p). Bien sûr, j’adore Hugh Jackman en Wolverin, une incarnation comparable à Robert Downey Junior en Tony Stark/Iron man.

D’autres acteurs étaient vraiment bon (Ian McKellen, Famke Janssen ou encore Ellen page), et les effets spéciaux tout à fait crédible. Mais il manquait un je ne sais quoi. Voilà pourquoi j’ai eu beaucoup de mal à me décider à regarder ce X-men version jeune et fringuant, jusqu’au jour où j’ai craqué et je l’ai acheté en DVD.
C’est avec plaisir qu’après les 2h12 je me suis retrouvé à nouveau fan des mutants !

Pour remettre en place le contexte, ce film raconte l’origine de l’amitié et de la rivalité entre le Professeur Xavier et Magneto, le tout sur fond de la crise de cuba.

Et qu’elle réussite. On découvre que Magneto au fond de lui n’est pas si mauvais, il cherche juste la vengeance. Il cherche à tuer Sebastian Shaw (Kevin Bacon) l’homme qui a assassiné sa mère, lui permettant ainsi de libérer sa fureur, et donc son pouvoir. Magneto est interprété par Michael Fassbender, et je dois dire qu’il est excellent. Il donne une interprétation balançant très habilement entre bon et mauvais. Il fait particulièrement peur lorsqu’il se laisse dominer par sa soif de vengeance et on se retrouve touché lorsqu’il montre du cœur.

De l’autre côté, James McAvoy joue le Professeur Xavier. Et il est parfait dans l’interprétation du jeune professeur plein de gaité et d’espoir.

Le rapport entre les deux acteurs est particulièrement touchant, et on s’attache très rapidement à leur amitié. Le professeur au grand cœur aidant son ami brisé. Les deux acteurs sont très attachants. On se retrouve aussi triste qu’eux à la fin du film lorsqu’ils se séparent en étant devenus deux ennemis, deux leader d’un même peuples mais aux idéo divergentes.

Tout le long de ces deux heures (et quelques poussières) on se retrouve toujours sur le qui-vive, se demandant ce qui va pousser les deux amis à s’affronter. Le film repose clairement sur ce duo d’acteur qui donne un souffle incroyable au film.

Bien sûr il n’y a pas qu’eux. Kevin Bacon est très bon en méchant. J’avoue ne jamais avoir été très fan de cet acteur, mais en tant que badguy de ce X-men, j’adore ! (j’achète comme dirait l’autre 😉 ) De plus, ses pouvoirs sont bluffant et les effets spéciaux, tout comme pour tous les autres X-men, sont très bien réalisés. Les effets et la mise en scène sont un sans-faute.

Les deux autres personnages qui m’ont vraiment marqués et qui sortent du lot son Mystique (Jennifer Lawrence) et The Beast (Nicholas Hoult). Les deux personnages sont très touchant, tous deux ayant du mal à vivre avec leur différence, et finissent tous deux par l’accepter. The Beast est particulièrement marrant et attachant. Leur relation ajoute encore plus de profondeur à l’histoire, et on sent que notre petit cœur se brise lorsqu’ils choisissent de suivre des leaders différents. Les deux acteurs offrent une très bonne performance.

Pour finir, la crise de cuba, liée à la recherche de vengeance de Magneto était très bien choisi comme sujet. On se sent sous tension tout au long du film, se demandant ce que Shaw prépare vraiment, comment son plan va-t-il être mis en défaut (car on sait tous que ça n’as rien donné ces missiles), est-ce que Magneto va le tuer, et bien d’autres questions. On ne s’ennuie pas et c’est un très bon point. Le problème de dynamique qui m’avait toujours gêné dans les précédents a été éradiqué dans cet opus et c’est un vrai régal.

En conclusion (oui je sais ça fait très scolaire lol), ce nouvel X-men repartant du début (enfin on se comprend) est une réussite total, des personnages attachants, très bien interprétés, avec une réelle profondeur, ainsi qu’une histoire qui tiens tout à fait debout, et pour finir des effets spéciaux parfaitement réalisés (et bien sûr pas mal d’humour quand même ce qui donne un côté très sympa au film), bref, je recommande vivement de voir ce film. Je lui donne un 17/20.

Bon film et à bientôt pour une autre review !
Desmond A. Green

P.S.1 : N’hésitez pas à laisser des commentaires si vous êtes d’accord, pas d’accords, ou que vous trouvez que c’est vraiment trop nul cet article. Vous inquiétez pas je ne serais pas vexé, comme on dit la critique constructive fait avancer 😉
P.S.2 : Ah oui, j’ai failli oublier, faite bien attention au cameo très cool de Wolverine. 10 secondes de pur bonheur lol

Monument Men loin d’être un monument !

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Les Monuments Men, la déception du moment.
Jusqu’à maintenant, j’ai toujours été pour le moins élogieux au sujet des films que j’avais vu et dont j’avais fait un article sur mon blog. Malheureusement, cette fois-ci, cela ne va pas être la même histoire.
Mais je vous laisse regarder la bande annonce avant d’en parler.

Sur le papier il y a tout pour plaire comme vous avez pu le voir. Tout d’abord le casting avec rien d’autre que George Clooney (à la réalisation, l’écriture et la production d’ailleurs), Matt Damon, Bill Murray (que j’adore tout particulièrement), John Goodman (que l’on ne voit pas assez à mon goût sur le devant de la scène), Jean Dujardin (oui le notre 😉 ), Bob Balaban, Hugh Bonneville et Cate Blanchett. L’histoire elle aussi fait rêver car basée sur des faits réels (Clooney rapporte que 80 pourcents de l’histoire qui se passe dans le film est vrai et a vraiment eu lieu). Une grosse production où l’on ne s’attend pas à des débauches d’effets spéciaux mais du beau cinéma, avec une flopée de très bon acteurs et une histoire intéressante.

Toutefois, en dépit de tout cela, le soufflé retombe très vite lorsque l’on se risque à regarder ce film 😦 Cela m’attriste beaucoup de dire cela, mais c’est malheureusement le cas… (Bien entendu ce n’est que mon avis je précise encore une fois, mais qui est relativement partagé par le public et la presse de manière générale si vous jetez un œil sur le web).

Il y a de nombreux points négatifs que l’on peut citer pour ce film, mais je m’attarderais uniquement sur les plus gros à mes yeux, en commençant tout d’abord sur les acteurs.

Le film possède un casting alléchant (digne d’un Ocean Eleven), mais malheureusement tous sont mal exploités et l’on se retrouve avec un film où Clooney et Damon sont le plus claire de leur temps à l’écran reléguant les autres au niveau de personnages secondaires à peine traité. Tout le cast est très nettement sous exploité. C’est une énorme déception surtout lorsque l’on a Goodman, Murray et notre Dujardin national à l’écran.
Ce point doit être traité avec un autre qui est l’intérêt du récit qui joue contre les acteurs. On ne sait pas ou veut en venir Clooney avec son film et on décroche très vite. Ok, ils sont là pour récupérer les œuvres d’arts que les nazis ont volés. D’accord, jusque-là je comprends. Le film est plus ou moins intéressant lorsqu’ils se font entrainer et qu’ils débarquent en Normandie. Mais à partir du moment où ils se séparent, ça devient n’importe quoi.
On ne sait plus trop ce qu’il se passe. Le film ressemble à un enchainement de scénettes sans réel lien. De plus, le temps passe à une vitesse folle et heureusement qu’il précise de temps en temps l’année où se déroule l’action car on ne comprend pas vraiment où l’on se situe dans le récit. Il y a une impression de « je n’ai rien à raconter donc on se dépêche » ce qui en fait un film extrêmement décousu.

Chacun fait sa petite affaire de son côté, Goodman et Dujardin d’un côté qui offrent un duo vraiment très sympa auquel on s’attache très vite, mais Dujardin fini par mourir plus que stupidement et si vite que l’on n’est même pas ému. Quand à Goodman, à part une ou deux scènes marrantes, il ne sert strictement à rien, ce qui est aberrant quand on connait le talent du bonhomme.

Concernant Balaban et Murray, ils sont catalogués dès le début comme étant les deux vieux qui se chamaillent, et sont mis à part. Pour eux aussi, l’histoire n’as aucun sens. Ils essaient de montrer une facette plus compréhensive de la guerre en les plaçant dans des scènes comme par exemple celle où ils évitent de s’entretuer avec un allemand, mais au final on ne voit pas vraiment non plus l’intérêt. Retirer cette scène n’aurait rien changé. C’est d’ailleurs dans leur « time line » que j’ai compris que le temps passé très vite car en 15 min ils sont déjà à noël et de nombreux mois se sont écoulés depuis leur arrivée. Au final sans qu’il ne se passe vraiment grand-chose.

Hugh Bonneville, personnage à la recherche de la rédemption, finit lui aussi bêtement par se faire tuer, et très franchement c’est à la limite du ridicule car il aurait très bien pu s’en tirer. A croire qu’il l’a fait exprès. L’évènement ne sert qu’à créer un arc scénaristique pour essayer de donner un peu de fond et de dramaturgie au film, mais c’est malheureusement un coup dans l’eau. On trouve seulement qu’il se fait tuer stupidement, sans aller chercher plus loin.

Pour finir, Damon et Blanchett font leur petite vie en France. Un rapport plus ou moins ambiguë est présenté entre les deux personnages avec une Cate Blanchett insupportable, complétement invivable, limite hargneuse pendant tout le film, et d’un coup en voyant que son ancien méchant directeur allemand a été arrêté elle chance du tout au tout et fait même des avances plus qu’ouvertes à Damon qui reste un vrai gentleman. Je suppose que Clooney a voulu mettre en place une sorte de romance entre les deux personnages en plus du fait que Blanchett avait du mal à avoir de nouveau confiance en un inconnu qui pourrait lui aussi voler les œuvres. Mais on ne retient que le fait que Blanchett est insupportable et que Daman est aussi réactif qu’un mollusque (Jason Bourne quand même 😦 ).
Dans tout cela Clooney sert tout simplement d’arbitre, en réalisant des interludes entre chaque groupe… et c’est tout.

Le plus gros problème, entrainant toutes ces incohérences et situations sans aucun sens, est que Clooney semble ne pas savoir ce qu’il fait ici. Le film n’a aucune identité. Ce n’est ni un film de guerre, ni vraiment un film historique, ni même un film humoristique ou romantique. La dynamique est déplorable, notamment du fait de créer des scènes un peu partout en Europe qui se passent des fois à des mois d’intervalles sans que l’on s’en rende compte. Il y glisse une légère pincé de tout et tente de rendre l’ensemble cohérent mais manque son coup. Le film devient vite ennuyeux et s’embourbe totalement après la première demi-heure.

Avec un film au potentiel énorme, il finit avec quelque chose qui se rapproche davantage d’un documentaire qu’autre chose, et encore, un pas très bon. Je pense qu’il a vu trop grand en voulant traiter un film à fort potentiel contenant un grand nombre de bon acteur. N’est pas Joss Whedon qui veut 😉 Clooney s’est brulé les ailes en ayant les yeux plus gros que le ventre et n’obtient qu’un petit film pour se reposer un dimanche soir et encore.

Cela me coute de le dire, mais, en dépit de quelque bon passages, ce film est loin d’être un Monument et ne mérite pas de passer par la case cinéma. Monument Men est malheureusement complétement raté à mes yeux et je ne peux que lui donner un 7/20. Fort dommage, autant pour tous ces bon acteurs, que pour notre Dujardin national.

D.A.G.

PS. N’hésitez pas à laisser votre avis 🙂

« 9 mois ferme » ont en aurait aimé plus !!!! (SPOILERS)

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En tant que grand fan d’Albert Dupontel, je me devais de faire un article sur sa dernière œuvre (que je n’avais malheureusement pas pu aller voir au cinéma).
Nous allons donc explorer sa dernière folie cinématographique, « 9 mois ferme ».

Après des films comme Bernie, Enfermés dehors ou encore Le Vilain, j’étais impatient de voir ce que nous réservait ce nouveau film, et je n’ai pas été déçu. Un vrai bonheur rien qu’avec le synopsis.

Le film parle de la vie plus que banale de la juge Ariane Felder (Sandrine Kiberlain), coincé, célibataire, ayant un avis plus que médiocre sur la gente masculine, et ne pensant qu’a son travail. Malheureusement pour elle, suite à une fête du 1er janvier particulièrement bien arrosée, elle se retrouve six mois plus tard enceinte sans savoir qui est le père. Suite à une enquête poussée elle découvre avec horreur que le père est fiché et n’est autre que le tristement célèbre Robert Nolan (Dupontel), amateur de prostitué, cambrioleur et accessoirement sur le point d’être jugé pour avoir découpé les membres et mangé les yeux d’un vieillard l’ayant surpris lors de son dernier cambriolage. C’est lors d’un entretient avec la juge qu’il l’a reconnait et décide de s’évader pour lui proposer un marché, il ne dira rien de leur aventure du jour de l’an et en échange elle doit l’aider à prouver que ce n’est pas lui qui a mutilé le vieillard.

Le postulat de départ fait rêver pas vrai ? 😉 Ce film est vraiment excellent, du vrai bon Dupontel comme on l’aime. 9MF serait toutefois plus à rapprocher de Le Vilain que de Bernie ça c’est sûr, car il n’est pas non plus complétement déjanté. Mais il faut l’admettre Dupontel est un acteur de folie pour jouer les maboules. Le rôle qu’il campe est époustouflant de débilitée humoristique (je ne savais pas comment tourner l’idée lol). Le truand qu’il joue est complétement attardé et présente une réflexion d’un enfant de cinq ans ce qui crée des situations loufoque et décapante. En plus de cela il arrive à le rendre attachant et on en vient à avoir envie que ce truand s’en sorte et retrouve la liberté.

Quand à Sandrine Kiberlain, elle est parfaite dans le rôle de la coincé frigide qui vit un vrai cauchemar suite à cette escapade nocturne du jour de l’an. Elle est désopilante dans ce rôle de juge atterrée par ce qu’il lui arrive et ne veut pas y croire. Son enquête dans la première partie du film est excellente.
Ce film est une vraie réussite, et encore une fois Dupontel réalise un sans-faute en créant une histoire mêlant humour complétement loufoque avec des moments tout simplement touchants.

En plus de cela le film réalise de très bon résultats au box-office avec 2013807 entrées en France et 19919 entrées en Suisses en plus d’être nominé pour bon nombre de récompense et remporte les césars pour la meilleure actrice et le meilleur scénario original ainsi qu’une étoile d’or de la presse du cinéma français 2014 pour le meilleur scénario, et pour finir un globe de cristal 2014 pour le meilleur film.

Je lui attribue un 16/20 bien mérité. Ce film est une pépite et mérite d’être vue. Donc vous savez ce qu’il vous reste à faire, vous le procurer les yeux fermés !!!

Enjoy,
D.A.G.