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« Un jour sans fin » un film que l’on ne se lasse pas de revoir !

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Il faut que je vous avoue quelque chose, c’est difficile à dire, mais, je ne suis pas tout jeune :p Donc les films des années 80 ça me connais, car je les regardais quand j’étais gamin 😀

Voilà pourquoi je vais vous parler un peu du film « Un jour sans fin » (en anglais Groundhog Day) avec Bill Murray (deuxième film que j’ai vu à l’époque avec cet acteur que j’adore, juste après SOS Fantôme) qui m’avait bien marqué étant enfant, car cela m’avait fait bien rigoler.
J’ai donc décidé de le regarder avec ma chérie il y a peu de temps, car elle ne connaissait pas se film et visiblement, il a bien vieilli car on a bien rit et cela lui a plus.

Ce film, aussi appelé Le Jour de la marmotte au Québec, a été réalisé par Harold Ramis (oui le docteur Egon Spengler de SOS Fantôme 1 et 2) en 1993, ça nous ne rajeunis pas tout ça 🙂
On suit l’histoire de Phil Connors (Bill Murray, exceptionnel comme à son habitude), présentateur dans une petite station de télévision, à l’ego démesuré et complétement exécrable avec tous les gens qui l’entourent car il se prend pour une star de la télévision (ce qu’il n’est pas). Comme chaque année, il se retrouve à devoir aller dans la petite ville de Punxsutawney afin de couvrir l’évènement annuel du Jour de la marmotte. Il se rend donc dans cette petite ville en compagnie de son caméraman Larry (Chris Elliott) et de sa productrice Rita (Andie MacDowell). Toutefois, étant lassé de devoir réalisé un tel reportage chaque année, il le bâcle en espérant rentrer le plus vite possible à Pittsburgh. Malheureusement, une tempête de neige, qu’il avait prévu dans une autre région, frappe la petite ville de Punxsutawney, les obligeant à y rester un jour de plus.
C’est alors qu’après une nuit de sommeil, Phil se réveil et découvre qu’il est à nouveau le matin du Jour de la marmotte. La journée se déroule de la même façon que précédemment et seul Phil semble se rendre compte qu’ils revivent la même journée.

Perdu dans un premier temps, Phil finit par y voir une opportunité de réaliser les choses les plus folles. Le film part alors sur une série de gags tous plus fou les uns que les autres.
Au cours du film, le personnage de Phil va apprendre à écouter les gens qui l’entourent, à se soucier davantage des autres que de sa petite personne. Étant au début un homme imbu de sa personne, aigrit, il va devenir petit à petit quelqu’un d’attentionné envers les autres, voyant que l’on peut trouver du plaisir à aider autrui et les voir heureux. Il va se rendre compte que s’instruire et apprendre est quelque chose qui lui permet de voir le monde qui l’entoure autrement. Il va découvrir l’épanouissement personnel à l’aide du savoir et des personnes qu’il croise. Pour finir, il apprendra à aimer, et à trouver l’amour comme il se doit, en touchant la personne avec sa sincérité, et non à l’aide de la gloire, l’argent ou tout autre chose que la société présente comme une nécessité afin de se sentir bien et d’être aimé par les autres.

Ce film est une totale réussite et reflète un cinéma qui a quasiment disparue. Il n’y a pas de blagues salaces, de gros mots, ou encore de filles nues durant le film. Je le vois comme une fable simple, sincère, sans chercher à transcender quoi que ce soit. Ramis nous raconte une belle histoire, à la fois marrante et touchante. C’est en voyant des films comme celui-ci que l’on se rend compte que l’on n’a pas besoin de sexe ou d’effets spéciaux coutant des millions afin de faire rêver. De la sincérité et de l’inventivité, rien d’autre.

De plus, il faut tout de même noter que ce concept simple de revivre une journée, le principe de la boucle temporelle, a par la suite été reprit de nombreuses fois que ce soit dans d’autres films et série (Edge of tomorrow récemment, mais aussi des séries comme Supernatural, Stargate et la liste pourrait être longue). En quelque sorte, ce film qui a plus de 20 ans peut être considéré comme avant-gardiste et précurseur dans ce concept 🙂

En bref, ce film relativement philosophique a séduit beaucoup de monde à l’époque de sa sortie, rapportant près de six fois l’investissement ce qui est relativement bien pour un film de l’époque, et surtout il reste culte pour beaucoup de cinéphile dans le monde (moi le premier).

Je le recommande vivement avec un bon 17/20, c’est un film de qualité, il n’as pas vieilli et peut être vu autant en famille qu’avec sa chérie (ou son chéri 😉 ).

Enjoy 😉
Desmond A. Green

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