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A Corps et A Cris est un livre qui nous ouvre la porte du monde mystérieux qu’est Damien Saez !

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Un peu de lecture pour cette fois-ci ! ça va changer un peu des comics 😉
Voici la critique de la toute première biographie officielle de Damien Saez « à Corps et à Cris » écrite par Romain Lejeune !

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« La Légende du Tonnerre : Terre Vampire T3 » une belle découverte originale de Science-Fiction sur Kindle

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Cette semaine je vous présente un nouvel article Kindle 🙂 J’ai un bon nombre de livre sur ma liseuse mais j’avoue ne pas en lire très souvent, je suis aussi un puriste et je préfère l’aspect papier 😀 Mais cela aide bien tout de même surtout lorsque l’on voyage. Dernièrement j’ai terminé La Légende Du Tonnerre : Terre Vampire T3 écrit par E.E. Knight un auteur de science-fiction américain.

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La Vengeance de Steve Jobs sur Kindle, intriguant, mais sympa :)

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Petite lecture kindle aujourd’hui avec, tenez-vous bien, La Vengeance de Steve Jobs de Martin Page. Publié chez Robert Laffont en 2014, j’ai entendu parler de cette petite chose au détour d’un site sur internet (lequel je ne m’en souviens plus du tout…) et cela m’a intrigué, de plus le fait que la nouvelle était gratuite sur Kindle je me suis dit pourquoi pas.

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Cette histoire parle comme vous vous en doutez du réveil de Steve Jobs sous forme de Zombie. Il sort de sa tombe et commence à massacrer des gens. Est-ce dû au hasard ? Ou est-il revenu dans un but précis ? Là est toute la question.
J’avoue m’être bien amusé à lire cette nouvelle qui est très très courte. C’est assez bien trouvé, marrant, et du style vraiment série B. Sans pour autant être vraiment dans l’horreur, c’est un bon moment de lecture. Toutefois, lorsque l’on arrive à la dernière page on rigole, oui c’est vrai, mais on reste un peu perplexe quant à la chute. Heureusement tout de même que l’auteur stipule dans la postface qu’avec cette nouvelle il voulait, d’un point de vue humoristique, aborder la question de ces grandes entreprises plus puissantes que certains états et qu’il souhaitait au final faire de cette histoire un peu légère une petite critique du monde actuel. Cela ne va pas très loin, mais c’est tout de même un bon divertissement à qui j’accorde la note de 12/20 et que je vous recommande si vous avez une Kindle sous la main 🙂
Enjoy !
A bientôt !

D.A. Green

« Her », a modern melancholic and poetic love story

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« Her », mysterious title, mysterious poster with only Joaquin Phoenix’s head, everything to catch my curiosity. Produce by Spike Jonze (the one who know this guy before this movie can raise one hand :D) and release in 2013, this movie get a grad really high on Rotten Tomatoes (8.5/10) and it is the same on almost every websites.
So let’s see the trailer to have a first taste of this movie.

The story take place in a close future. Theodore Twombly (Joaquin Phoenix) is a solitary and introverted man working for an agency which write personnel words and letters for you family, friends and love, just like it was you holding the pen. Despite his amazing skills to draw with perfection strong feelings for others on paper, he is not capable to do the same for himself, for his life, so his life is sad, without love and only fool of regrets and melancholy. Moreover, due to the divorce demand coming from his child love Catherine (Rooney Mara), Theodore finally let him convince by buying an OS, an operating system, like an A.I. which is really trendy. It is elaborated to adapt and evolved itself according the owner, so in this way you can have someone to talk, breaking the loneliness, someone that can understand you perfectly. He decide that this OS will be a women and she names it(her)self as Samantha (Scarlett Johansson). Theodore is fascinated by Samantha’s skills to adapt and evolved along their endless discussions, in order to be in phase with him. They become more and closer. Samantha became the prefect incarnation of everything he was searching for in a partner, available, paying attention about what he say, about him, always available, curious, interested, sharring same tastes and desires. He will fall in love of her, and thanks to her He will evolved, learn to let go and move one about the past of his life and live back looking strait forward, looking at the future.

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For me this movie is a magnificent beauty UFO. I heard a lot about this movie, only good things, but without any special details about the deep story of the movie. Now, after seeing it, I understand better why it was quite difficult to explain in details this movie.
First of all, the poster can be a little bit confusion because you see only the face of Joaquin, it is quite minimalist but you don’t have to be scary 😉 Because this movie really worth the shot. The cast is not too big so in this way you have only good actor with of course Joaquin Phoenix, Scarlett Johanson, Rooney Mara but also Amy Adams, Olivia Wilde and Chris Pratt.
This movie speak about human relations. There is no action at all, no violence, nothing that you can find generally in a blockbuster, and it is really pleasant (I did not say that I do not like those movies, it is just it’s great when you have different types of movies, and with this one it change your movies habits). We are following the main character with attention, everything is calm, without a lot of music, and you just have to focus on the speech and the feeling of the Theodore. I have to admit that the rhythm is slow, but everything move sufficiently rapidly to not be bored. We discovered step by step the past of the character, his personals problems and the event that push him to buy this OS. The producer depict a believable world that could be our close future, sterilized, where human relations would be only behind a screen, cold and impersonal. Jonze managed to draw a poetic cyber-romance between Theodore and Samantha. OS are showed like a solution, an alternative to the human loneliness where they locked them up by themselves.
Joaquin Phoenix and Scarlett Johansson are almost the only characters on the screen (more or less for Scarlett :p) and they carrying the all movie by themselves. Phoenix is astonishing during all the movie, with a highly sensitive interpretation. He fined his soul mate with Samantha, someone that can listen, laugh, share and take care of him. It is cute, adorable and touching. We are the witnesses of the love bounding Theodore and Samantha, and also the emancipation of Samantha. It is a 22nd century love story touching and we cannot resist.

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To conclude about the movie “Her”, I think it is a kind of movie that you like or dislike without intermediate point of view, because it is a non-conventional movie compare to all the actual productions. But if you like love stories, and great actor performance, I can assure you that you will like this movie!
There is a philosophical dimension (with poetry) because Jonze push us to think about the actual relation between people in the society, the people we love, the people that we encounter during our life, and sometimes it is better to be honest with ourselves in order to move one and not being stuck in the past.
I think you understood my point of view, I loved this movie. I have been touched. Joaquin really surprised me with his sensibility. If you asked me to resume this movie with one sentence I will say quite simply « Close your eyes, press the play button and listen » 😉
« Her » deserve a big 18/20, this is a beautiful movie that you have to see!

Enjoy!
Desmond Andrew Green

HER

« Her », histoire d’amour moderne mélancolique et poétique.

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« Her », titre énigmatique, affiche énigmatique avec uniquement la tête de Joaquin Phoenix, tout pour attiser ma curiosité. Réalisé par Spike Jonze et sorti en 2013, ce film est particulièrement bien noté avec un 8,5/10 sur Rotten Tomatoes et tout aussi bien noté sur d’autres sites.
A vous de gouter à la bande annonce.

L’histoire se déroule dans un futur proche, Theodore Twombly (Joaquin Phoenix) est un homme solitaire et introverti travaillant pour une agence qui offre le service d’écrire des lettres et mots personnels comme si vous en étiez l’auteur pour votre famille, amis ou amour. En dépit de ses qualités pour dépeindre des sentiments forts sur papiers, sa vie est tout le contraire, triste et dépourvue de tout amour avec uniquement des regrets et de la mélancolie. Malheureux à cause de la demande de divorce de la part de son amour d’enfance Catherine (Rooney Mara), Theodore finit par se laisser t’enter à acheter un système d’intelligence artificiel qui fait fureur et qui est élaboré pour s’adapter et évoluer en fonction de son propriétaire pour avoir quelqu’un à qui parler et briser ainsi la solitude. Il décide que ce OS (operating system) soit une femme et elle se nomme elle-même Samantha (Scarlett Johansson). Theodore est fasciné par ses capacités à s’adapter et évoluer pour lui convenir, et ils deviennent de plus en plus proches. Samantha devient l’incarnation parfaite de tout ce qu’il recherchait chez une compagne, disponible, toujours présente pour écouter, curieuse, intéressée, partageant ses gouts et ses envies. Il va peut à peut en tomber amoureux. Grâce à elle il va évoluer et apprendre à lâcher prise, tourner la page et vivre sa vie comme il se doit.

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Pour moi c’est un ovni d’une beauté magnifique. J’en avais entendu parler, et les gens ne tarissaient pas d’éloges. Mais je n’arrivais pas vraiment à comprendre qu’elle était réellement l’histoire. Maintenant, après l’avoir vu je comprends pourquoi il était difficile d’en parler.
Dans un premier temps l’affiche peut laisser perplexe tant celle-ci est minimaliste mais ce film vaut réellement le détour. Le casting ne comprend pas trop d’acteurs ce qui permet de ne conserver que du bon avec bien entendu Joaquin Phoenix, Scarlett Johansson, Rooney Mara mais aussi Amy Adams, Olivia Wilde et Chris Pratt.
Ce film parle des relations humaines. Il n’y a pas d’action, de violence ou tout ce que l’on trouve dans les grosses productions et ça fait du bien (attention je n’ai pas dit que je n’aimai pas ça, c’est juste que changer de style ça ressource et là pour le coup, c’est plus que revigorant). On suit le personnage avec attention, tout est calme, sans beaucoup de musique. Le rythme est lent, mais avance suffisamment pour satisfaire. On découvre le passé du personnage, les problèmes qu’il a eu et les évènements traumatisants qui l’ont amené à ce qu’il s’achète une intelligence artificielle. Le réalisateur dépeint un monde plausible et qui pourrait aisément devenir notre future, aseptisé, ou les relations humaines les plus faciles ne se font plus que par écrans interposés, les rendant impersonnels et froides. L’intelligence artificielle se montre comme un recours de la solitude dans laquelle les humains ce sont eux même enfermés.
Durant le film seul Joaquin Phoenix et Scarlett Johansson sont presque les seuls sur le devant de la scène. Phoenix est époustouflant et porte à lui tout seul l’ensemble du film. On découvre sa vie, sa solitude, sa mélancolie, on partage tous les sentiments avec lui et Phoenix fait preuve d’une interprétation à fleur de peau. Il trouve avec Samantha une oreille prête à l’écouter, rire avec lui, prendre soin de lui, il arrive à partager avec elle. C’est mignon et attendrissant. On assiste à l’amour naissant et l’émancipation de Samantha. C’est une histoire d’amour du 22éme siècle touchante et à laquelle on ne peut résister.

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Pour conclure, « Her » est un film qui tout de même ne plaira pas à tout le monde ça j’en suis assez certain car le rythme et le style est assez dépaysant et peu banale. Toujours est-il que si vous aimez les histoires où l’on partage des sentiments, de l’amour, et que le jeu d’acteur est important pour vous, je peux vous assurer que vous allez adorer. Sans oublier qu’il faut avoir un regard un peu philosophique sur le sujet car Jonze nous fait réfléchir (de manière poétique) sur les relations que nous entretenons avec les gens qui évoluent dans notre vie, et que parfois être franc avec soit même et éviter de se cacher derrière un écran est la meilleur des solutions pour évoluer et avancer dans la vie.
« Her » est une histoire d’amour moderne à la fois triste mélancolique et attendrissante.
J’ai adoré ce film et j’ai été touché. Joaquin est éblouissant de sensibilité et la meilleur définition de ce film serait tout simplement « fermée les yeux appuyez sur play et vous n’avez plus qu’à écouter » 😉
« Her » mérite un grand et beau 18/20, c’est un film tout simplement beau et à voir absolument !

Enjoy !
Desmond Andrew Green

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« The Grand Budapest Hotel », I would book another room with pleasure!

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Wes Anderson is a director that we can consider not well known in general until few years ago. He was more or less comparable to an “author movies”, an underground director and not in the front of the stage with some blockbuster or big budgets movies. I was quiet interesting to discover his universe even if this one seemed quite “special”, I mean that there is no average opinion, you like or you do not like. I hesitated, movies after movies, but when The Grand Budapest Hotel came up on the screen, I do not know but it inspired me, sending good vibes. So I leap the gap and I dive in the Anderson’s universe, and I really do not regret!
Let see the trailer.

The story start in the present time where we see a student girl coming close to a memorial of a writer, she is holding the Memories of this men in her arms, and we only see the name “The Author”. She starts to read the first chapter of this book, transporting us in 1985 in the office of “the Author” where he tell us the tale of one of his journey in 1968 in the Grand Budapest Hotel. This hotel is in a fictional republic named Zubrowka, situated in the Alps in Europe. The younger version of this author visiting this Grand Budapest Hotel which is the shadow of what it was in the past. At this time it doesn’t have his magnificence anymore, and the customers are rare. The Author meet the actual director of the Hotel, Zero Moustafa (F. Murray Abraham) with whom he share a diner where Zero tell him his story, how he became the director and why he do not want to sale the Hotel even if it not working well. This story start in 1932 thus we discovered the young Zero becoming the lobby boy of the Grand Budapest Hotel at this time mighty and beautiful, and the place is running by the devoted concierge Mr. Gustave H. (Ralph Fiennes).
The movie start like this and I can’t tell you more because I will spoiled too much and break the magic.

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I have to admit that after this first ten minutes a little bit disconcerting, I was afraid because I wanted to know more about this story but I dreaded that I had started a movie to messy and boring. Let me explain, I speak about a disconcerting movie regarding the strange beginning acting like a reflexion in a mirror, seeing this own reflexion …etc…etc… (The student reading a book, and the author speaking about himself younger…etc…). It was quite confusing for me but then we managed to catch the train and everything is finally understandable (If you are a fan of Wes Anderson maybe it will be easier for you). After that we can enjoy the wingspan of this movie, and it is wonderful, it is really magical.

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There is numerous characters, with a real working back story and depict by an incredible cast, just few names, Tilda Swinton, Harvey Keitel, Bill Murray, Owen Wilson, Mathieu Amalric, Adrien Brody, Willen Dafoe, Saoirse Ronan, Edward Norton, Léa Seydoux, Jeff Goldblum, Tony Revolori …. They are all very endearing, the lobby boy make us live a magical story, a fabled story, close to a Walt Disney movie, and the actor Tony Revolori is bluffing. However, the most impressing performance come from Ralph Fiennes as Mr. Gustave. We hate him the second he appeared on the screen, but then, we realized he has a heart, a big one underneath their concierge jacket, and moreover, his behavior is really funny and crazy. I really enjoyed that.
All those characters are gathered in this movie to get something theatrical, like a Vaudeville. Some background and camera views are sometimes like a puppet theater, or in pasteboard, and even sometimes some kinds of games of shadows. But you do not have to imagine that I described a low quality movie, it is really not the case, it is more like a wake up dream. We are dumbfounded, entertain, affected, shacked… I could going one like this for while regarding as I liked this movie.

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This movie mixed easily comedy (I could say slapstick comedy) and drama. Sometimes we do not know if we have to cry or laugh, but it doesn’t matter, the purpose of a movie isn’t to instill feeling whatever they are? And it is totally successful! Wes Anderson tell us a story, or more precisely a tale, and he managed to take us so easily in his world that it is perturbing. I really recommend to see this movie because you will like it whatever your movies taste are. It is a movie for every taste without losing to provide his flavor. It is a really good job, and a big surprise that push me to see other Anderson’s movies. I give him an 18/20 well deserved.

See you soon!
Enjoy

D.A.G.

PS. Do not hesitate to let comments 😉

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« The Grand Budapest Hotel », un hôtel où vous adorerez séjourner !

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Wes Anderson est un réalisateur que l’on peut qualifier de peu connu du grand publique jusqu’à il n’y a pas très longtemps. Il était plutôt dans la case film d’auteur et underground que blockbuster ou film à gros budget. J’étais relativement intéressé de découvrir son univers même si celui-ci paraissait assez « spécial », par là j’entends du style on aime ou on n’aime pas sans qu’il y ait de demi-mesure. J’ai hésité longtemps au vue des différents films, mais lorsque The Grand Budapest Hotel a pointé le bout de son nez sur les écrans, je ne sais pas, mais cela m’a inspiré. Le casting, l’ambiance qui s’en dégageait, je ne sais pas vraiment, mais cela m’a poussé à sauter le pas pour m’initier au monde de Wes Anderson, et je ne regrette vraiment pas.

Voyons un peu la bande annonce.

L’histoire débute dans le présent où une étudiante s’approche du monument d’un écrivain dans un cimetière et elle tiens les mémoires de ce dernier dans les bras où l’on voit seulement le nom « The Author ». Elle commence à lire le premier chapitre du livre et nous retrouvons « The Author » à son bureau en 1985 narrant l’histoire d’un voyage qu’il a réalisé en 1968 au Grand Budapest Hotel. Localisé dans une république fictive appelée Zubrowka, dans les alpes en Europe ravagée par la guerre et la pauvreté, la version plus jeune de cet écrivain (jouée par Jude Law) visite ce Grand Budapest Hotel qui n’est plus que l’ombre de ce qu’il fut autrefois. Dorénavant, il a perdu toute sa splendeur, et les clients se font rares. L’auteur rencontre le directeur de l’hôtel, Zero Moustafa (F. Murray Abraham) avec qui il partage un diner et où il raconte à l’auteur l’histoire qui l’a mené à venir à diriger un tel établissement et pourquoi il ne peut s’en séparer. L’histoire commence en 1932 et c’est ainsi que l’on découvre toute l’incroyable aventure de Zero le jeune nouveau lobby boy du Grand Budapest Hotel alors majestueux et dirigé par le dévoué concierge Monsieur Gustave H. (Ralph Fiennes).

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Le film débute ainsi, et je ne peux vous en dire davantage car je révèlerai vraiment de grands instants de cette histoire. Je dois admettre qu’après ce début de film quelque peu déroutant, j’avais la peur au ventre, à la fois impatient de découvrir cet univers et redoutant de m’être lancer dans un film de 1 heures 39 qui serait sans le moindre intérêt. Je parle d’un film quelque peu déroutant car il commence de manière étrange avec une histoire raconter comme des poupées russes (ou l’effet miroir comme vous préférez), je m’explique. Une étudiante qui voit la statue d’un auteur dont elle lit le livre, puis nous voyons cet homme d’un âge avancer qui raconte sa jeunesse, le moment ou un autre homme lui raconte sa vie lorsqu’il était jeune, ainsi on remonte dans le temps et c’est désarçonnant mais on se rattrape vite. Sur l’instant je ne comprends pas tout de suite que le jeune lobby boy est en réalité le narrateur. Mais petit à petit tout se décante. Peut-être que les habitués du style de Wes Anderson sont plus rapide, mais on finit tout de même par appréhender l’envergure de l’Œuvre, et celle-ci est magnifique.

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Les personnages sont nombreux, et représentés par un casting incroyable, rien que pour citer quelques noms, Tilda Swinton, Harvey Keitel, Bill Murray, Owen Wilson, Mathieu Amalric, Adrien Brody, Willen Dafoe, Saoirse Ronan, Edward Norton, Léa Seydoux, Jeff Goldblum, Tony Revolori …. Ils sont tous très attachant, le lobby boy nous fait vivre une histoire fabuleuse, à la limite du compte de Walt Disney, et l’acteur Tony Revolori est bluffant. Toutefois, le plus impressionnant est l’acteur Ralph Fiennes dans le rôle de Monsieur Gustave. On le déteste dans l’instant puis on s’y attache tant il est loufoque, on se rend compte qu’il n’est pas si mauvais au final et qu’un grand cœur se cache sous ce manteau de concierge.

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Tous ces personnages sont mis en place dans un film qui s’apparente à un vaudeville. On se demande si on ne regarde pas une pièce de théâtre, puis à d’autres moments des plans sont comparables à un spectacle de marionnette ou l’on a l’impression que tout est en carton pate. Il y a même comme des jeux d’ombres. On pourrait croire que cela fais de ce film une réalisation de bas étage et à petit budget lorsque l’on lit ce que je viens d’écrire, mais il n’en est rien, cela fais rêver, on a l’impression de se trouver dans un monde onirique. On est ébahit, amuser, ému, troubler et je pourrai continuer comme ça longtemps tant j’ai aimé ce film 😉

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Le film mélange aisément le comique burlesque et le drame, des fois on ne sait pas si l’on doit rire ou pleurer, mais peu importe, le but d’un film n’est-il pas d’insuffler des sentiments quel qu’ils-soient ? Et c’est totalement réussi. Wes Anderson nous raconte une histoire, ou plutôt un conte, et il parvient à nous transporter avec une telle facilitée que ça en est troublant. Je conseil de voir ce film car il vous plaira quel que soit vos goûts cinématographique. C’est un film pour tous les goûts sans qu’il perde pour autant sa saveur. Belle réussite, et belle surprise qui m’a donnée envie de voir le reste de ses films. Un 18/20 bien mérite.

A bientôt !
Enjoy
D.A.G.

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