Un nouvel essai réussi pour le Sud-Africain Neill Blomkamp avec son « Elysium » qui est de toute beauté ! Belle surprise !

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Reprenons un peu cette semaine les articles cinéma. Avec plusieurs films en magasin le choix a été difficile mais j’ai finalement choisis Elysium ! Un peu de SF ça ne fais jamais de mal 😉
Sortit en 2013, écrit dirigé et coproduit par Neill Blomkamp (papa du fabuleux District 9 sorti en 2009), nous retrouvons Matt Damon, Jodie Foster ainsi que Sharlto Copley (tête d’affiche de District 9).
Voici la petite bande annonce.

Matt Damon joue le rôle de Max (simple ouvrier anciennement truand) évoluant en 2154 sur une terre surpeuplée et polluée où les pauvres sont utilisés comme simples ouvrier pour permettre aux plus riches de vivre sur une station spatiale – Elysium – où il fait bon vivre. Malheureusement, un jour Max se retrouve irradié et apprend qu’il ne lui reste que cinq jours à vivre. Désespéré, il se tourne vers ses anciens partenaires criminels pour trouver un moyen d’accéder à cette station o ils possèdent la technologie pour le sauver. Il se lance dans une mission de récupération de données pour accéder à la station, mais par mégarde il se retrouve entrainer dans un complot de prise de pouvoir d’Elysium mené par Delacourt (Jodie Foster). Cette femme, qui n’est autre que la secrétaire à la défense de la station, va tenter par tous les moyens de tuer Max et récupérer les données confidentielles malencontreusement atterries dans son cerveau. Pour cela elle a recoure à l’agent Kruger (Sharlto Copley), agent dormant évoluant sur la planète terre, sans scrupules ni morales. Au cours de sa quête pour éviter de mourir il va croiser la route de son ancien amour de jeunesse qui a une fille atteinte de leucémie en phase terminal. Les événements les réuniront et mèneront Max à devoir prendre des décisions aux conséquences qui changeront sa vie, celle de la femme qu’il aime et du reste de l’humanité.

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Tout comme District 9 qui traitait plus ou moins du racisme et de l’apartheid façon hommes venus d’ailleurs (si vous ne l’avez pas vu il est impératif de réparer cette erreur ! 😉 ), Elysium aborde de nombreux sujets sensibles avec des thèmes politique et sociologique, comme l’immigration, la surpopulation, l’environnement, l’exploitation et la différence des classe ou encore le system judiciaire. Autant de thèmes qui auraient pu gâchés un film en le rendant trop pompeux et moralisateurs, mais qui ici sont distillés avec parcimonie et forment un tout cohérent et digeste.
Pour moi ce film est une réelle réussite. J’ai lu beaucoup de critiques mettant en avant le fait que Blomkamp ne s’était pas foulé au final, sortant un film similaire à District 9, même le site Rotten Tomatoes ne lui donne qu’une note légèrement au-dessus de la moyenne. Un peu refroidit, je n’ai vu le film que récemment et je ne suis pas d’accord avec ces critiques. Ayant adoré District 9, je ne trouve pas du tout que Elysium n’est qu’une pâle copie de ce dernier. Peu de parallèles sont possibles, excepté les sujets sensibles traités, mais ici il n’y a pas d’histoire de racismes, et l’univers, ou plutôt l’aspect visuel très proche ça je suis d’accord. On retrouve dans Elysium l’aspect un peu bidonville mis en avant dans District 9, avec des armes très typées jeux vidéo. Mais c’est tout et je trouve ça tout à fait normal, c’est la patte de l’auteur et je respect tout à fait ça. Cela prouve que Blomkamp possède son identité (ok, il est vrai que si pendant dix ans il sort des films au même désigne et traitant toujours des mêmes sujets dans un futur pourri cela risque de lassé, mais dans le cas présent ce n’est pas du tout le cas).
Le sujet est tout à fait honorable, nous commençons le film avec un ancien reprit de justice ne pensant qu’à lui et ne voulant pas mourir, il est prêt à tout pour s’en sortir, mais sa quête évolue jusqu’à ce dernier se retrouve en tant que représentant de tout un peuple floué. L’anti-héros qui devient sauveur de milliard de personnes. Très bonne évolution. L’histoire fait penser à beaucoup d’autres films, mais au final Blomkamp tourne ça à sa manière et nous sort quelque chose de très bon.

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De plus, niveau acteurs, la barre monte d’un cran. Bien sûr nous retrouvons ce cher Sharlto qui est bien trop peu à l’écran à mon goût. Il passe du gentil héro dans District 9 à l’agent maniaque et névrosé ici, un pur bonheur. De son côté Matt Damon avec sa tête de premier de la classe est tout à fait crédible en gentil truand désespéré qui se transforme en semi-robot avec un exosquelette greffé dans le citron. Moi qui ai toujours eu du mal à le voir casser son image de gentil garçon, il est tout à fait crédible dans Elysium et on accroche rapidement à se héro qu’il incarne avec perfection. Pour finir, Jodie Foster, actrice exceptionnelle à mes yeux, est ici bluffant. Trop souvent cantonnée à des rôles de gentille, elle prouve ici qu’elle est une grande actrice en incarnant une méchante crédible, sans cœur, prête aux pires horreur pour prendre le pouvoir. Un trio d’acteur à qui je donne 20/20 sans aucuns soucis.

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A noter que quelque passage d’action, l’attaque pour voler les données ou encore l’affrontement Max contre Kruger, présentent des mouvements de caméra très sympa réalisés avec des effets donnant l’impression que l’on observe un jeu vidéo. J’ai beaucoup aimé cette petite attention qui donnait un côté encore plus futuriste.
Ce film est pour moi une très belle réussite. J’ai pris beaucoup de plaisir à le regarder et je le referais avec tout autant de plaisir, et je lui offre avec un grand sourire et une bonne poignée de main un joli 16/20.
Tout ce que j’espère c’est que Mr Blomkamp n’attendra pas encore quatre ans pour nous offrir une de ses œuvres, de plus, sachant que le film a rapporté un peu plus de 170 millions au box-office, cela devrai motiver les studios à refaire confiance au Mr.

Pour conclure, ne surtout pas hésiter pour appuyer sur le bouton PLAY et regarder ce très bon film qui vaut le détour !

Enjoy
D.A.G.

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Marvel et la théorie des univers parallèles, un petit casse-tête il faut l’admettre

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Comme promis la semaine dernière, me revoici avec un nouvel article concernant un comics Marvel. Après vous avoir parlé un peu de « Secret Invasion », je vais maintenant palabrer avec vous du comics Marvel, « New Avengers : Everything Dies » !

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Cette fois-ci c’est officiellement une aventure des Avengers, mais pas celle de l’équipe que l’on connait à travers le film (car oui, il y en a eu un sacré paquet d’équipes différentes). Dans ce tome nous suivons les aventures du groupe des Illuminati qui est une équipe des Avengers constituée de Namor, Iron man/Tony Stark, Captain America, Docteur Strange, Black Bolt, Mr Fantastique et le Professeur Xavier. Black panther a toutefois refusé d’en faire partie, au début.
Ce comics aborde le principe des univers parallèles, et débute sur le fait que Black panther aka Tchalla assiste à une « incursion » d’une planète terre d’un autre univers dans l’univers des Marvels. Tchalla voit arriver Black Swan (une méchante) accompagnée de plusieurs hommes à Wakanda et ces derniers activent une machine qui détruit l’autre planète. Après l’avoir capturé, il fait appel aux Illuminati afin de leur exposer le problème. Ainsi, cette nouvelle équipe d’Avengers se voit confrontée au problème d’incursion de planète dans notre univers ce qui risque d’entrainer une collision et la destruction des deux planètes terres.
A noter que dans ce tome une petite introduction présente le fait que le professeur Xavier ne fait plus partie de l’équipe des Illuminati et qu’il serait mort. Il finit par être remplacé par le Fauve.
C’est une histoire assez intéressante, toutefois, il y a un grand nombre d’allusions à tout ce qui s’est passé dans les tomes précédents, ce qui fait que de temps à autre on ne sait pas trop de quoi ils parlent si l’on n’a pas lu tout ce qu’il faut. Mais je ne tiendrais pas rigueur de cela car c’est du Marvel après tout, c’est assez difficile de tout connaitre vue l’étendue des histoires.
J’ai vraiment bien aimé, et on découvre pas mal de choses, comme le relationnel tendus entre les Avengers. Il y a un côté opinion différentes et engueulades de temps en temps qui instaure une certaine tension dans le récit, et c’est très intéressant, car on final on ne sait jamais trop qui va prendre le dessus. Ce serait d’ailleurs particulièrement bien de voir ça à l’écran.
On accroche assez bien à l’histoire, et la fin laisse certains points en suspens. Je conseil vraiment ce tome 1, car oui il va y en avoir plusieurs, les tomes 2 et 3 sont déjà sortis (vous pouvez voir les couvertures ci-dessous, et le tome 4 « New Avengers : Perfect world » sortira le 18 Novembre 2014.

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Cependant, le gros point négatif pour moi est que ce tome manquait cruellement d’action. Il y a énormément de discussion, de palabre à tout bout de champ. Je dois admettre qu’à la fois j’ai bien aimé car cela explique beaucoup de chose, mais dans un sens on finit par s’y perdre, et on s’ennuie un peu. C’est assez dommage car cela casse le rythme du comics en dépit d’une fin assez intéressante qui donne plus ou moins envie de lire les tomes suivants.
Donc, malgré un regroupement de super-héros important, une histoire assez complexe et accrocheuse, une certaine complexité dans leur relation, à la fin le principe un peu trop lourd des univers parallèles et l’abondance de texte gâche un peu l’histoire.
La conclusion est que c’est New Avengers valent le déplacement, MAIS, il faut tenir sur la longueur pour que l’histoire démarre vraiment. Personnellement je me procurerais la suite 🙂
Pour finir, je lui donne un bon 14/20, peu mieux faire et hâte de voir la suite 😀

Enjoy,
D.A.G.

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I embrace the change, what about you?

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La semaine dernière je vous ai parlé de « Tony Chu », un comics qui commence à se faire une certaine notoriété, mais cette semaine nous allons parler un peu de quelque chose de plus connu, les MARVEL !!!
Étant un fan des films Marvel, je me devais un jour de m’attaquer à quelques comics, et c’est dorénavant chose faite. J’ai fait la folie d’acheter une petite série de comics dont je vais vous parler un peu au cours d’une petite série d’article dont voilà le premier sur « Secret Invasion » !

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J’avais entendu parler de cette histoire et cela me tentait beaucoup de voir un comics où l’on pouvait retrouver un grand nombre de super héros différents.
Secret Invasion est un cross-over qui sert d’aboutissement à toute une série d’indices disséminés dans plusieurs comics. Dans cette série de Secret Invasion nous assistons à l’invasion de la terre par les Skrulls, des aliens capables de changer d’apparence. Ils ont d’ailleurs réalisés leur invasion en prenant la place de nombreux super-héros de la terre. Deux phrases promotionnelles utilisées par Marvel résument parfaitement l’ambiance du livre « Who do you trust? » et « Embrace change ».

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J’ai beaucoup aimé cette histoire car d’une part elle se lit très facilement (il n’est pas nécessaire d’avoir tout lut avant afin de comprendre ce qu’il se passe), mais aussi en raison de l’ambiance de paranoïa. On se retrouve nous aussi à se demander qui est vraiment ce qu’il prétend être ? (la phrase n’est peut-être pas très claire lol). On assiste à une guerre ouverte entre tous les super-héros, jusqu’au moment où, alors que le chaos totale règne dans leur esprit, l’armada Skrull attaque la terre. Les héros ainsi que les anti-héros en viennent au final à s’associer pour repousser l’attaque, non sans dommages collatéraux. L’intrigue est très intéressante et on se prend vraiment au jeu. On assiste aussi à une réunification des super-héros après la storyline Civil War, et nous pouvons voir que la tension est toujours palpable entre eux. Cela m’a d’ailleurs donné envie de me pencher un de ces jours sur cette série d’épisodes de Civil War qui paraissent très intéressant.
Bref, pour un premier comics Marvel sur lequel je m’attarde c’est une vraie réussite. J’ai beaucoup aimé, le fait de l’avoir dévoré en un rien de temps en est la preuve. Qui plus est, cette série introduit la storyline Dark Reign mettant en place un groupe de super-vilain au pouvoir, un principe qui me plait beaucoup 😀 (que de choses intéressantes à lire :p).
Pour conclure, je recommande vivement cette Secret Invasion qui peut se lire comme un livre à part entière, avec un début et une fin, sans être obligé de lire autre chose. Malgré le fait que certains événements aient lieu dans d’autres livres, ce n’est pas une nécessité de les avoir lus et cela n’entache en rien le plaisir tout autant que la compréhension de l’ensemble. L’histoire est très accrocheuse et on se laisse prendre dans cette paranoïa générale (de plus le prix du livre est très abordable sur amazon, un point non négligeable vus le prix quelque fois exorbitant de certains comics :p).
Un très bon 16/20 pour ce premier comics ! On se retrouve dans un prochain article pour « New Avengers : Everything Dies », et d’ici là, n’oubliez pas, Who do you trust? 😉

Enjoy !
D.A.G.

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« Tony Chu Détective Cannibale », une BD à croquer ;)

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Et c’est reparti ! Après trois semaines de vacances (dont une bonne semaine malade, de toute façon c’est toujours comme ça, je prends des vacances et pof malade, mais bon je m’égards :p) me revoilà pour publier de tous nouveaux articles tous beaux tous chauds, et quoi de mieux qu’un peu de lecture 😉

Aujourd’hui, parlons BD ! Je l’ai trouvée par hasard, comme bien souvent, à l’aide d’Amazon.
Leur principe de « si vous avez acheté cette article, vous aimerez celui-ci » ce n’est pas n’importe quoi. Ça marche vraiment des fois ! Si, je vous jure, et en voici encore une preuve avec « Tony Chu Détective Cannibale ».

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Amateur de BD allant vers l’originalité, et n’étant pas rebuté par l’hémoglobine, je me suis dit pourquoi pas. Le titre était accrocheur. « Détective cannibale », moi ça me parle tout de suite 😉
J’ai donc tenté ma chance et commandé le premier tome « Goût d’essai », un jeu de mot tout à fait à mon goût si je peux me permettre 🙂 Voyez d’ailleurs un peu le style avec ces quelques photos !

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C’est donc avec plaisir que j’ai commencé à dévorer cette BD (ok j’arrête les jeux de mots pourris :p), scénarisée par John Layman et dessiné par Rob Gillory, il s’est avéré que cette BD fut une très bonne surprise.
Le monde où se passe l’histoire aurait subi une grippe aviaire ayant causé la mort de million de personnes entrainant une prohibition de la volaille. C’est dans ce contexte que l’on rencontre le détective Tony Chu travaillant au département de police de Philadelphie et traquant des dealers de volaille, produit devenu totalement interdit sur le sol américain. De plus, Tony possède une faculté spéciale, il est Cibopathe, c’est-à-dire qu’il peut goûter n’importe quel produit et retracer l’histoire de ce dernier.
L’histoire débute ainsi, alors qu’il traque avec son coéquipier un potentiel lieu de trafic de volaille, il se retrouve face à un tueur en série et est obligé d’avoir recours à son pouvoir pour obtenir des informations sur les victimes de ce tueur. Malheureusement, son supérieur découvre cela et le vire. D’un autre côté, cela lui permet d’être repéré par la R.A.S. agence gouvernementale travaillant sur le trafic de poulet, et cette agence spéciale décide de le recruter. C’est ainsi que débute l’aventure de Tony Chu Détective Cannibale.

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Dans un premier temps on peut se dire que l’histoire risque vite de tourner en rond et c’est exactement ce que je me suis dit, voilà pourquoi je n’ai acheté que le premier tome alors que 8 sont déjà sorti. Et très franchement, j’ai hâte de savoir la suite après avoir dévoré le premier volume (oui je sais j’avais dit stop pour les jeux de mots :p). Avec un début assez simple, une histoire relativement profonde est finalement mise en place, avec de vraies enquêtes sur des meurtres et complots, bien sûr sur fond de trafic de poulet (en tout cas dans le premier). Le livre se termine d’ailleurs sur beaucoup de question, avec un badguy dont on ne connait que le nom, et un ami de Chu devenant finalement un ennemi car sa morale est plus que douteuse au final.
A noter si vous ne craigniez pas les SPOILERS, vous pouvez jeter un œil au Wikipédia américain et on peut voir que l’univers est déjà relativement bien installé et fournit, avec beaucoup de personnages, mais aussi d’autre pouvoir psychiques particuliers (exemple de la journaliste culinaire pouvant écrire des articles si réels que l’on peut presque croire que l’on mange ce qu’elle décrit, ce qui offre d’ailleurs un passage très marrant dans le tome 1 :p).
De plus, d’après le scénariste, il faut s’attendre à 60 volumes de Chew (nom américain). Je ne sais pas si ce sera aussi intéressant pendant soixante volumes, mais croyez moi ça vaut vraiment le détour.
En bref, Tony Chu nous présente une aventure mélangeant histoire policière, humour, cannibalisme et passage gore (mais avec un côté cartoon atténuant l’horreur de la chose contrairement à Walking Dead). Cette BD est un savant mélange qui fait mouche tout de suite ! Un vrai bonheur qui pourra plaire aux fans de Walking Dead ou encore du Donjon de Naheulbeuk. On rigole, on découvre un univers très intéressant, et on accroche tout de suite en voulant savoir ce qui attend Tony dans les prochains chapitres.
Pour moi c’est une réussite totale, et en tout cas pour ce premier tome, je lui donne un très gros gros 18/20 car je ne regrette pas du tout cet achat, et j’ai hâte de savoir la suite !
Je conseille vivement !

Enjoy !
D.A.G.

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Supernatural, bientôt dix ans de carrière et une fin de saison 9 époustouflante !!! (SPOILER)

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Et oui déjà la fin de la saison 9, et quelle fin mes amis, quel fin de oufffffff !!!!
Mais bon, je vais me détendre et parler de tout ça en arrêtant de faire mon fan hystérique des frères Winchesters :p

Toutefois, avant de parler de cette saison, remettons un peu tout cela dans le contexte.
Supernatural suit l’histoire mouvementé des frères Winchester Sam et Dean. La mort de leur mère, tuée par un démon (Azazel) lorsqu’ils étaient encore enfants, a poussé leur père à devenir un Chasseur, c’est-à-dire un Chasseur de tout ce qui concerne le surnaturel, démons, vampires, shapeshifters, ou encore wendigo.
Voici la bande annonce de la saison 9 (Enjoy):

Après de nombreuses aventures au cours des huit première saisons, la neuvième saison débute sur la chute des anges du paradis, bannis par Metatron (le scribe de dieux) qui veut se garder le paradis rien que pour lui afin de se venger de ses grands frères Archanges qui l’on maltraités. Dans la bataille, Castiel (l’ange qui est un ami des frères Winchester) perd sa grâce (ce qui fait qu’il est un ange en gros) et devient donc humain. Quant aux deux frères, Dean se retrouve avec son petit frère Sam sur les bras qui est en train de mourir car il n’a pas mené jusqu’au bout les épreuves pour fermer l’enfer une bonne fois pour toute (des épreuves qui devaient le mener au sacrifice de sa vie à la fin de la saison précédente). Fort heureusement pour Dean, un gentil ange (ce qui est rare dans cette série) vient à la rescousse de Dean en se présentant comme étant Ezekiel. Il lui propose de s’introduire dans le corps de Sam et de le piéger pour que ce dernier le laisse prendre possession de son corps afin de pouvoir le soigner tout en se soignant lui-même (la chute du paradis sur terre ne s’est pas faite sans dégâts pour les anges). Toutefois, il prévient Dean qu’il ne doit pas dire à son frère qu’il est présent dans son corps sinon Sam le bannira et à ce moment-là, Sam autant qu’Ezekiel, pourraient mourir. Voilà en résumé le premier épisode de cette saison 9. Un pitch particulièrement intéressant et qui est loin de mettre en avant tout ce qu’il se passe dans cette magnifique saison !

Tout d’abord, comme dans quasiment tous les chapitres de Supernatural, on ne sait jamais vraiment qui est le vrai gros méchant et les caractères se révèlent petit à petit au fur et à mesure des épisodes. C’est un principe que j’adore et qui marche à chaque fois car cela tiens le spectateur toujours aux abois.
Premier Badass de cette nouvelle page des aventures des Winchesters, Metatron. Un méchant peu convainquant au début. Petit, chétif, vieux (oui soyons franc lol), j’avoue avoir eu du mal à me sentir impressionné comparé à un Crowley ou une Abadon. Toutefois, c’était sans compter sur la créativité des ptits gars derrière le stylo de Supernatural. Au fur et à mesure des épisodes on découvre quelqu’un de machiavélique, calculateur. Il prend un malin plaisir à manipuler les gens, car il le peut tout simplement, et ceci juste pour se divertir. Dans la dernière partie de la saison, il donne l’image de quelqu’un perdant l’esprit. Il n’est pas dieu, mais décide de tout faire pour le devenir et être aimé. Obtenir un amour qu’il n’a jamais eu de qui que ce soit et encore moins de son père. On en vient donc à l’adorer un peu plus à chaque épisode.

Bien sûr, en plus de Metatron, d’autre méchants parades devant le nez des deux frères, avec en tête de file Crowley. Le méchant par excellence. Sournois, marrant, diabolique, sans cœur. Or, à la fin de la saison 8, il redécouvre les sentiments et son humanité qui était bien enfouie au fond de sa carcasse démoniaque. Dès le début de la saison 9, il se retrouve emprisonné par les Winchesters dans un donjon au sein du complexe des hommes de lettres. Ainsi, nous apprenons à mieux le connaitre, et il en devient plus attachant. Il aide les Winchesters et finit par acquérir son billet de sortie, mais ce n’est pas pour cela qu’il nous quitte, bien au contraire. En concurrence avec Abadon pour prendre le pouvoir de l’Enfer, il en vient à plusieurs reprises à demander de l’aide aux deux frères. Comme on le dit si bien, l’ennemi de mon ennemi est mon ami.
En parlant d’Abadon, même si elle meurt relativement facilement, il faut le dire, elle joue un rôle vraiment excellent et qu’elle aurait peut-être méritait un peu plus de temps à l’écran tant on se délecte de sa cruauté. Jouée par Alaina Huffman, que j’avais déjà pu voir dans Stargate Universe, on l’a retrouve ici, sexy, diabolique, et sans le moindre scrupule, jouant un soldat de l’enfer, un des premiers démons crée par Lucifer. Un pur bonheur d’esprit tordu qui tue à tout bout de champs. Très très bon méchant.
Bref, cette saison regorge de personnes méchant de qualité, mais bien entendu, il en existe une multitude de secondaire. On prend aussi un grand plaisir à découvrir de nouveaux personnages mais aussi les habitué, Kevin Tran, Charlie Bradburry (que j’espère vraiment revoir dans la saison 10) ou encore Boby (et oui même mort il rode toujours dans les parages le bougre).

Dans tout cela, les héros ont aussi leur fardeau à porter, en commençant par Castiel. Piéger par Metatron qui lui vole sa « grâce » (en gros ses pouvoir d’anges) afin de réaliser son sort et bannir les anges du paradis, le pauvre Castiel fini lui aussi sur terre, mais il est dorénavant humain. S’en suit alors une série d’épisode à la fois marrant, touchant et triste où Castiel découvre comme il est dure d’être humain, et finit par comprendre ce qu’implique cette humanité. Il finira par décider de lever une armée pour reprendre le paradis des mains de Metatron. Toujours aussi génial et attachant ce Cas 🙂
Quant aux frères Winchester (et oui parlons un peu des têtes d’affiches), leurs querelles n’en finissent plus. Ils s’aiment. Ce sont deux frères qui vendraient leurs âmes l’un pour l’autre afin de rester ensemble. Toutefois, la différence est que Sam est capable de vivre sans son frère. Au fond de lui il finit par s’en rendre compte. Il sait qu’il peut arrêter le métier de Chasseur, avoir une vie normale comme tout le monde. Il peut décrocher de tout cela. Et si un jour (comme dans la saison 7) son frère venait à disparaitre, il sait qu’il ne le ramènerait pas. Mais surtout si Sam devait mourir, il accepterait son sort. Et c’est d’ailleurs à cause de cette question-là que tout se détériore entre les deux frères. Sam est diffèrent de Dean au niveau tempérament, on se rend vraiment compte au cours de cette saison que Dean n’est rien sans son frère et ce métier de Chasseur, et tout ceci est indissociable pour lui. Leurs querelles vont mener Dean à faire des choix risqués, ce qui mènera à une fin de saison que l’on n’aurait jamais imaginé, une fin triste au possible, réunissant les deux frères dans la mort.
Après la dernière image on se dit que tout peut arriver. Chaque saison de Supernatural se terminait en ouvrant les premières pages du chapitre suivant. Cette fois-ci, en octobre la saison 10 débutera sur un flou total quand à ce que nous pouvons attendre. La rumeur veut que la saison 10 soit la dernière, et bien si c’est le cas elle semble débuter sous les meilleurs auspices pour finir en un feu d’artifice incroyable.

Supernatural est une série qui va attaquer sa dixième année. Elle a su se renouveler, et surprendre toujours un peu plus chaque année. La mythologie qu’ils ont créé est incroyable, profonde, développée, et permettrait de développer un nombre important d’histoire. Les frères Winchester nous on fait rêver pendant presque dix ans, avec leur humour, leurs malheurs, leurs joies, leurs peines. Supernatural est une série unique qui a commencé doucement, comme quoi il faut laisser le temps aux séries de s’installer, et elle finit par être culte et faire rêver des millions de gens, moi le premier.

Supernatural est une série exceptionnelle et unique. Je là conseil vivement, et je lui donne un bon 18/20 pour l’ensemble de sa carrière 🙂
Le mot de la fin, rendez-vous le mardi 7 octobre pour la suite des aventures des frères Winchesters !

Enjoy,
D.A.G.

PS1. Je n’en ai pas parlé car l’article commençait à être long mais la bande son est toujours aussi excellente comme dans toutes les saisons. La musique rock est un élément très important de supernatural et vous adorerez je vous le garanti 😉
PS2. J’espère que la longueur de l’article ne vous aura pas ennuyé, mais je n’ai pas pu faire plus court car j’aime beaucoup trop cette série. C’est la passion qui a parlée, et on ne refrène pas la passion 😉

« Un jour sans fin » un film que l’on ne se lasse pas de revoir !

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Il faut que je vous avoue quelque chose, c’est difficile à dire, mais, je ne suis pas tout jeune :p Donc les films des années 80 ça me connais, car je les regardais quand j’étais gamin 😀

Voilà pourquoi je vais vous parler un peu du film « Un jour sans fin » (en anglais Groundhog Day) avec Bill Murray (deuxième film que j’ai vu à l’époque avec cet acteur que j’adore, juste après SOS Fantôme) qui m’avait bien marqué étant enfant, car cela m’avait fait bien rigoler.
J’ai donc décidé de le regarder avec ma chérie il y a peu de temps, car elle ne connaissait pas se film et visiblement, il a bien vieilli car on a bien rit et cela lui a plus.

Ce film, aussi appelé Le Jour de la marmotte au Québec, a été réalisé par Harold Ramis (oui le docteur Egon Spengler de SOS Fantôme 1 et 2) en 1993, ça nous ne rajeunis pas tout ça 🙂
On suit l’histoire de Phil Connors (Bill Murray, exceptionnel comme à son habitude), présentateur dans une petite station de télévision, à l’ego démesuré et complétement exécrable avec tous les gens qui l’entourent car il se prend pour une star de la télévision (ce qu’il n’est pas). Comme chaque année, il se retrouve à devoir aller dans la petite ville de Punxsutawney afin de couvrir l’évènement annuel du Jour de la marmotte. Il se rend donc dans cette petite ville en compagnie de son caméraman Larry (Chris Elliott) et de sa productrice Rita (Andie MacDowell). Toutefois, étant lassé de devoir réalisé un tel reportage chaque année, il le bâcle en espérant rentrer le plus vite possible à Pittsburgh. Malheureusement, une tempête de neige, qu’il avait prévu dans une autre région, frappe la petite ville de Punxsutawney, les obligeant à y rester un jour de plus.
C’est alors qu’après une nuit de sommeil, Phil se réveil et découvre qu’il est à nouveau le matin du Jour de la marmotte. La journée se déroule de la même façon que précédemment et seul Phil semble se rendre compte qu’ils revivent la même journée.

Perdu dans un premier temps, Phil finit par y voir une opportunité de réaliser les choses les plus folles. Le film part alors sur une série de gags tous plus fou les uns que les autres.
Au cours du film, le personnage de Phil va apprendre à écouter les gens qui l’entourent, à se soucier davantage des autres que de sa petite personne. Étant au début un homme imbu de sa personne, aigrit, il va devenir petit à petit quelqu’un d’attentionné envers les autres, voyant que l’on peut trouver du plaisir à aider autrui et les voir heureux. Il va se rendre compte que s’instruire et apprendre est quelque chose qui lui permet de voir le monde qui l’entoure autrement. Il va découvrir l’épanouissement personnel à l’aide du savoir et des personnes qu’il croise. Pour finir, il apprendra à aimer, et à trouver l’amour comme il se doit, en touchant la personne avec sa sincérité, et non à l’aide de la gloire, l’argent ou tout autre chose que la société présente comme une nécessité afin de se sentir bien et d’être aimé par les autres.

Ce film est une totale réussite et reflète un cinéma qui a quasiment disparue. Il n’y a pas de blagues salaces, de gros mots, ou encore de filles nues durant le film. Je le vois comme une fable simple, sincère, sans chercher à transcender quoi que ce soit. Ramis nous raconte une belle histoire, à la fois marrante et touchante. C’est en voyant des films comme celui-ci que l’on se rend compte que l’on n’a pas besoin de sexe ou d’effets spéciaux coutant des millions afin de faire rêver. De la sincérité et de l’inventivité, rien d’autre.

De plus, il faut tout de même noter que ce concept simple de revivre une journée, le principe de la boucle temporelle, a par la suite été reprit de nombreuses fois que ce soit dans d’autres films et série (Edge of tomorrow récemment, mais aussi des séries comme Supernatural, Stargate et la liste pourrait être longue). En quelque sorte, ce film qui a plus de 20 ans peut être considéré comme avant-gardiste et précurseur dans ce concept 🙂

En bref, ce film relativement philosophique a séduit beaucoup de monde à l’époque de sa sortie, rapportant près de six fois l’investissement ce qui est relativement bien pour un film de l’époque, et surtout il reste culte pour beaucoup de cinéphile dans le monde (moi le premier).

Je le recommande vivement avec un bon 17/20, c’est un film de qualité, il n’as pas vieilli et peut être vu autant en famille qu’avec sa chérie (ou son chéri 😉 ).

Enjoy 😉
Desmond A. Green

« X-men First Class » reboot mais pas trop

Publié le Mis à jour le

Ahhh les X-Men ! Quelle histoire ! Que de rebondissement avec ces films en bientôt 15 ans ! Oui, oui, 15 ans ! Ils en ont mis du temps pour faire un film « vraiment » bien. Mais avant d’aborder X-Men days of future past, parlons un peu du pseudo reboot, X-men le commencement (ou First-class) sorti en 2011. Voici d’ailleurs la bande annonce.

Pour moi, tous les films X-men ayant précédé celui-ci n’ont jamais vraiment réussi à être bien. Pas que je ne les ai pas appréciés, mais je dois admettre que j’avais toujours quelque chose à redire. L’un n’était pas assez dynamique, l’autre présentait des personnages pas assez creusés, bref, malgré des bonnes idées, je trouvais qu’il y avait toujours un essoufflement au cours du film (pensez à l’image du soufflet qui retombe :p). Bien sûr, j’adore Hugh Jackman en Wolverin, une incarnation comparable à Robert Downey Junior en Tony Stark/Iron man.

D’autres acteurs étaient vraiment bon (Ian McKellen, Famke Janssen ou encore Ellen page), et les effets spéciaux tout à fait crédible. Mais il manquait un je ne sais quoi. Voilà pourquoi j’ai eu beaucoup de mal à me décider à regarder ce X-men version jeune et fringuant, jusqu’au jour où j’ai craqué et je l’ai acheté en DVD.
C’est avec plaisir qu’après les 2h12 je me suis retrouvé à nouveau fan des mutants !

Pour remettre en place le contexte, ce film raconte l’origine de l’amitié et de la rivalité entre le Professeur Xavier et Magneto, le tout sur fond de la crise de cuba.

Et qu’elle réussite. On découvre que Magneto au fond de lui n’est pas si mauvais, il cherche juste la vengeance. Il cherche à tuer Sebastian Shaw (Kevin Bacon) l’homme qui a assassiné sa mère, lui permettant ainsi de libérer sa fureur, et donc son pouvoir. Magneto est interprété par Michael Fassbender, et je dois dire qu’il est excellent. Il donne une interprétation balançant très habilement entre bon et mauvais. Il fait particulièrement peur lorsqu’il se laisse dominer par sa soif de vengeance et on se retrouve touché lorsqu’il montre du cœur.

De l’autre côté, James McAvoy joue le Professeur Xavier. Et il est parfait dans l’interprétation du jeune professeur plein de gaité et d’espoir.

Le rapport entre les deux acteurs est particulièrement touchant, et on s’attache très rapidement à leur amitié. Le professeur au grand cœur aidant son ami brisé. Les deux acteurs sont très attachants. On se retrouve aussi triste qu’eux à la fin du film lorsqu’ils se séparent en étant devenus deux ennemis, deux leader d’un même peuples mais aux idéo divergentes.

Tout le long de ces deux heures (et quelques poussières) on se retrouve toujours sur le qui-vive, se demandant ce qui va pousser les deux amis à s’affronter. Le film repose clairement sur ce duo d’acteur qui donne un souffle incroyable au film.

Bien sûr il n’y a pas qu’eux. Kevin Bacon est très bon en méchant. J’avoue ne jamais avoir été très fan de cet acteur, mais en tant que badguy de ce X-men, j’adore ! (j’achète comme dirait l’autre 😉 ) De plus, ses pouvoirs sont bluffant et les effets spéciaux, tout comme pour tous les autres X-men, sont très bien réalisés. Les effets et la mise en scène sont un sans-faute.

Les deux autres personnages qui m’ont vraiment marqués et qui sortent du lot son Mystique (Jennifer Lawrence) et The Beast (Nicholas Hoult). Les deux personnages sont très touchant, tous deux ayant du mal à vivre avec leur différence, et finissent tous deux par l’accepter. The Beast est particulièrement marrant et attachant. Leur relation ajoute encore plus de profondeur à l’histoire, et on sent que notre petit cœur se brise lorsqu’ils choisissent de suivre des leaders différents. Les deux acteurs offrent une très bonne performance.

Pour finir, la crise de cuba, liée à la recherche de vengeance de Magneto était très bien choisi comme sujet. On se sent sous tension tout au long du film, se demandant ce que Shaw prépare vraiment, comment son plan va-t-il être mis en défaut (car on sait tous que ça n’as rien donné ces missiles), est-ce que Magneto va le tuer, et bien d’autres questions. On ne s’ennuie pas et c’est un très bon point. Le problème de dynamique qui m’avait toujours gêné dans les précédents a été éradiqué dans cet opus et c’est un vrai régal.

En conclusion (oui je sais ça fait très scolaire lol), ce nouvel X-men repartant du début (enfin on se comprend) est une réussite total, des personnages attachants, très bien interprétés, avec une réelle profondeur, ainsi qu’une histoire qui tiens tout à fait debout, et pour finir des effets spéciaux parfaitement réalisés (et bien sûr pas mal d’humour quand même ce qui donne un côté très sympa au film), bref, je recommande vivement de voir ce film. Je lui donne un 17/20.

Bon film et à bientôt pour une autre review !
Desmond A. Green

P.S.1 : N’hésitez pas à laisser des commentaires si vous êtes d’accord, pas d’accords, ou que vous trouvez que c’est vraiment trop nul cet article. Vous inquiétez pas je ne serais pas vexé, comme on dit la critique constructive fait avancer 😉
P.S.2 : Ah oui, j’ai failli oublier, faite bien attention au cameo très cool de Wolverine. 10 secondes de pur bonheur lol