The pale emperor revient en force !

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Cela faisait un petit moment que je n’avais pas partagé avec vous une « Vidéo de la semaine », mais je m’en vais réparer cette erreur ! 😉
Voici donc une petite vidéo pour cette semaine avec rien de moins que le retour de Sir Marilyn Manson !

marylin manson the pale emperor

Oui, il est bel et bien de retour. Et pour notre plus grand plaisir ! Avec les albums « The Golden Age of Grotesque » et « Eat me, drink me » relativement en demi-teinte avec seulement quelques morceaux de qualités sortant du lot, il avait fini par sortir la tête de l’eau avec « The high end of low ». « Born villain » en 2012 marqua clairement sa résurrection pour finalement nous offrir trois ans après « The Pale Emperor », un album d’une qualité irréprochable, sans faut pas et rappelant la belle époque de la trilogie « Antichrist superstar », « Mechanical animals » et « Holy wood ».
Ce nouvel album est rock, mélancolique, malsain, triste, pour résumer, une perle 😉 On ne sait plus où donner de la tête entre « Killing Strangers », « Depp six », « Third day of a seven day binge », « Worship my wreck » (l’une de mes préférées 🙂 ) ou encore « Slaves only dreams to be king ».
Délectez-vous avec le titre excellent qu’est « Deep six » ! (Etrange clip vous ne trouvez pas ? 😉 )

Enjoy !
D.A.G.

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A Sad Picture Of A Red Sky Awards 2014 :)

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Je sais l’attente a été longue mais me revoilà avec de nouveaux articles sous le bras 😉
Une nouvelle année commence et je me suis surpris à repenser à toutes les nouvelles choses que j’avais vu cette années 2014 au niveau films, séries TV, livres et musiques. J’ai donc trouvé intéressant de réaliser ce petit article pour vous faire partager mon top dans chacune de ces catégories ainsi que les plus grosses déceptions 🙂 Voici donc mon classement 2014 avec les « A Sad Picture Of A Red Sky Awards 2014 ! »

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Films :
1) Captain America 2 le soldat de l’hiver (Article à venir)
2) The Grand Budapest Hotel (Review sur mon blog)
3) Les Gardiens de la galaxie (Article à venir)
4) Her (Review sur mon blog)
5) Chef (Article à venir)

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Mes plus grosses déceptions sont assez nombreuses pour l’année 2014 avec Les Trois Frères Le Retour (Article à venir), Monument Men et American Hustle (les articles sont déjà disponibles sur mon blog). Avec parmi les plus attendus Avengers 2 : Age of Ultron, Birdman, Wild, Foxcatcher, Charlie Mortdecai (mais d’autres viendrons sûrement :p).

Séries TV :
1) Supernatural (Review saison 9 sur mon blog) et Person of interest (Review saison 3 sur le blog, article saison 4 à venir)
2) Walking dead (Article saison 1 à 5 à venir)
3) Arrow (Review saison 2 sur mon blog saison 3 à venir) et The Flash (Article saison 1 à venir)
4) Marvel’s agents of shield (Review saison 1 sur mon blog, article saison 2 à venir) et The Strain (Article saison 1 à venir)
5) Defiance (Article saison 1 et 2 à venir) et 2 Broke Girls (Article saison 1 à 3 à venir)

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Une petite remarque sur ce classement, j’admets qu’il m’a été difficile de séparer certaines séries, surtout Supernatural et Person of Interest (je ne sais pas si vous regardez actuellement cette dernière, mais la saison 4 est en passe d’être seule sur la première marche du podium à la fin de l’année 2015 !). Ensuite pour ce qui est des déceptions, pour ainsi dire il n’y en a qu’une seule, New girl. Le show de Zooey Deschanel est de loin la plus grosse déception sans hésiter (l’article sur les trois premières saisons est bientôt en ligne sur mon blog). Concernant les attentes de cette années qui arrive et bien tout d’abord les suites des séries citées dans mon classement, mais aussi Agent Carter, American Horror Story ou encore Helix, la liste est très très longue lol.

Musique :
1) Circa Survive « Descensus » (Article à venir)
2) Aqme « Devisager Dieu », Lofofora « L’épreuve du contraire », Stereotypical Working Class « Every Cloud Has a Silver Lining » (Articles à venir)
3) Rise Against « Black Market » (Articles à venir)
4) Tricky Adrian « Thaws » (Articles à venir)
5) Rx Bandits « Gemini Her Majesty » (Articles à venir)

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Le classement de cette année 2014 niveau musique fut des plus compliqué car étant un fan de musique et achetant CD sur CD, j’avais de nombreux candidats pour ce podium, et les classer par ordre de préférence pour seulement marquer les cinq meilleurs fut difficile. Je tiens donc à dire que ce classement est… comment dire… enfin il fallait bien que je le fasse et que je choisisse :p D’autres groupes ont fourni des efforts impressionnant bien entendu, comme Architects avec « Lost Forever/Lost Together », Hed(pe) « Evolution », The Pretty Reckless « Going to Hell », Wolf Mother « New Crown », Sevendust « Time travelers and bonefires », Foo Fighters « Sonic Highways » ou encore Machine Head « Bloodstone & Diamonds » (les articles arriveront… un jour… car ça fait beaucoup lol :p).
Un autre point sur lequel j’aimerai m’attarder un instant. J’aimerai dire un grand « Bravo aux groupes Français !!! » car avec Lofofora, Aqme et Les Stereotypical Working Class offrant des albums d’une qualité irréprochable, sans oublier des jeunes groupes comme Our Theory ou encore Branson Hollis, la France montre qu’elle excelle dans tous les styles. Bravo à tous !
En 2014 le plus belle espoir, même si je ne les ai pas mi dans mon classement, fut Placebo m’a surpris avec leur « Loud Like Love » leur permettant de revenir sur le devant de la scène, de nouveau inspiré et offrant un rock renouant un peu avec leur début, mélangeant chansons rock rythmé et balades touchantes, j’ai adoré et je ne m’en lasse toujours pas 😀
Dans les plus attendues je dois dire que le prochain Marylin Manson « The Pale Emperor » se présente comme particulièrement encourageant et j’ai hâte de l’écouter. Il en est de même pour Bring Me The Horizon préparant un nouvelle album avec quelque morceau disponible qui augure que du bon. Mais n’oublions pas le prochain Papa Roach arrivant ce mois-ci, ou encore le nouveau Incubus prévu pour cette année tout comme le prochain Killswitch Engage. Je suis confiant quant à la qualité des productions musicales que nous réserve 2015 😀
N’oublions pas que chaque année réserve son lot de déception et cette année 2014 ne fait pas exception avec en tête de liste Seether et leur album « Isolate And Medicate » qui s’est avéré particulièrement décevant pour moi, très peu novateur en restant dans leurs habitudes sans tenter la moindre expérience.

Livres, BD et Comics :
1) La Tour Sombre (oui les 8 tomes vous ne rêvez pas ;), et les articles suivront bien entendu)
2) Spawn « La saga infernale, Tome 1, Les Liens de Sang » (Article à venir)
3) Tony Chu Détective cannibale Tome 1 « Goût décès » (Review disponible sur mon blog)
4) « The Maze Runner » de James Dashner et « Cornes » de Joe Hill (Articles à venir)
5) The Sixth Gun Tome 1 « De mes doigts morts… » et Orchid Tome 1 (Articles à venir)

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Les déceptions sont peu nombreuses sur ce que j’ai pu lire durant l’année 2014. Je pourrai tout de même qualifier de semi-déception le comic Punisher « In the beginning », et de grosse claque de déception (lol) la BD East of West tome 1 (les articles sont à venir, oui je sais ça fait répétition mais ils arriveront promis 😉 ). Parmi les bonnes surprises je dirai Bad Ass tome 1 « Dead End » (Articles à venir) ainsi que le cross-over Marvel « Secret invasion » (Review disponible sur mon blog).

Voilà mesdames, mesdemoiselles et monsieur, ce sera tout pour cette année 2014. Merci encore d’avoir suivi mon blog durant toute cette année et j’espère que les futurs articles de cette année 2015 vous plairont tout autant 😉
Mon classement est fini, en espérant vous avoir donné envie de découvrir ou redécouvrir certains des gagnants ou perdants. N’hésitez pas à laisser des commentaires, venir en discuter ou encore de partager votre classement de l’année 2014 ! Je serai ravi de découvrir vos plus grands coups de cœur et coup de gueules de cette année qui vient de se terminer 😉

A bientôt !
Enjoy !

Desmond Andrew Green

Merry Christmas and Happy New Year to Everyone!

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Thank you to following my blog and stay tuned, new articles are coming!

Desmond Andrew Green

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« Her », histoire d’amour moderne mélancolique et poétique.

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« Her », titre énigmatique, affiche énigmatique avec uniquement la tête de Joaquin Phoenix, tout pour attiser ma curiosité. Réalisé par Spike Jonze et sorti en 2013, ce film est particulièrement bien noté avec un 8,5/10 sur Rotten Tomatoes et tout aussi bien noté sur d’autres sites.
A vous de gouter à la bande annonce.

L’histoire se déroule dans un futur proche, Theodore Twombly (Joaquin Phoenix) est un homme solitaire et introverti travaillant pour une agence qui offre le service d’écrire des lettres et mots personnels comme si vous en étiez l’auteur pour votre famille, amis ou amour. En dépit de ses qualités pour dépeindre des sentiments forts sur papiers, sa vie est tout le contraire, triste et dépourvue de tout amour avec uniquement des regrets et de la mélancolie. Malheureux à cause de la demande de divorce de la part de son amour d’enfance Catherine (Rooney Mara), Theodore finit par se laisser t’enter à acheter un système d’intelligence artificiel qui fait fureur et qui est élaboré pour s’adapter et évoluer en fonction de son propriétaire pour avoir quelqu’un à qui parler et briser ainsi la solitude. Il décide que ce OS (operating system) soit une femme et elle se nomme elle-même Samantha (Scarlett Johansson). Theodore est fasciné par ses capacités à s’adapter et évoluer pour lui convenir, et ils deviennent de plus en plus proches. Samantha devient l’incarnation parfaite de tout ce qu’il recherchait chez une compagne, disponible, toujours présente pour écouter, curieuse, intéressée, partageant ses gouts et ses envies. Il va peut à peut en tomber amoureux. Grâce à elle il va évoluer et apprendre à lâcher prise, tourner la page et vivre sa vie comme il se doit.

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Pour moi c’est un ovni d’une beauté magnifique. J’en avais entendu parler, et les gens ne tarissaient pas d’éloges. Mais je n’arrivais pas vraiment à comprendre qu’elle était réellement l’histoire. Maintenant, après l’avoir vu je comprends pourquoi il était difficile d’en parler.
Dans un premier temps l’affiche peut laisser perplexe tant celle-ci est minimaliste mais ce film vaut réellement le détour. Le casting ne comprend pas trop d’acteurs ce qui permet de ne conserver que du bon avec bien entendu Joaquin Phoenix, Scarlett Johansson, Rooney Mara mais aussi Amy Adams, Olivia Wilde et Chris Pratt.
Ce film parle des relations humaines. Il n’y a pas d’action, de violence ou tout ce que l’on trouve dans les grosses productions et ça fait du bien (attention je n’ai pas dit que je n’aimai pas ça, c’est juste que changer de style ça ressource et là pour le coup, c’est plus que revigorant). On suit le personnage avec attention, tout est calme, sans beaucoup de musique. Le rythme est lent, mais avance suffisamment pour satisfaire. On découvre le passé du personnage, les problèmes qu’il a eu et les évènements traumatisants qui l’ont amené à ce qu’il s’achète une intelligence artificielle. Le réalisateur dépeint un monde plausible et qui pourrait aisément devenir notre future, aseptisé, ou les relations humaines les plus faciles ne se font plus que par écrans interposés, les rendant impersonnels et froides. L’intelligence artificielle se montre comme un recours de la solitude dans laquelle les humains ce sont eux même enfermés.
Durant le film seul Joaquin Phoenix et Scarlett Johansson sont presque les seuls sur le devant de la scène. Phoenix est époustouflant et porte à lui tout seul l’ensemble du film. On découvre sa vie, sa solitude, sa mélancolie, on partage tous les sentiments avec lui et Phoenix fait preuve d’une interprétation à fleur de peau. Il trouve avec Samantha une oreille prête à l’écouter, rire avec lui, prendre soin de lui, il arrive à partager avec elle. C’est mignon et attendrissant. On assiste à l’amour naissant et l’émancipation de Samantha. C’est une histoire d’amour du 22éme siècle touchante et à laquelle on ne peut résister.

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Pour conclure, « Her » est un film qui tout de même ne plaira pas à tout le monde ça j’en suis assez certain car le rythme et le style est assez dépaysant et peu banale. Toujours est-il que si vous aimez les histoires où l’on partage des sentiments, de l’amour, et que le jeu d’acteur est important pour vous, je peux vous assurer que vous allez adorer. Sans oublier qu’il faut avoir un regard un peu philosophique sur le sujet car Jonze nous fait réfléchir (de manière poétique) sur les relations que nous entretenons avec les gens qui évoluent dans notre vie, et que parfois être franc avec soit même et éviter de se cacher derrière un écran est la meilleur des solutions pour évoluer et avancer dans la vie.
« Her » est une histoire d’amour moderne à la fois triste mélancolique et attendrissante.
J’ai adoré ce film et j’ai été touché. Joaquin est éblouissant de sensibilité et la meilleur définition de ce film serait tout simplement « fermée les yeux appuyez sur play et vous n’avez plus qu’à écouter » 😉
« Her » mérite un grand et beau 18/20, c’est un film tout simplement beau et à voir absolument !

Enjoy !
Desmond Andrew Green

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« American Hustle » loin de l’arnaque mais tout aussi loin de la réussite.

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Sur le papier « American Hustle », réalisé par David O. Russel, avait tout du très bon moment cinématographique. Très bien noté sur les sites, ayant remporté un franc succès pour sa sortie en 2013 avec près de cinq fois le budget récupéré au box-office, son casting impressionnant, et son scénario qui paraissait être un mélange de Ocean’s Eleven et des Infiltrés étaient autant de preuves attestant qu’il avait tout pour plaire, or lorsque le film fut fini ma conclusion était aussi simple qu’un seul mot, « déception ».
Voici la bande annonce.

Le film prend place en 1978. Nous découvrons un petit escroc du nom d’Irving Rosenfeld (Christian Bale) qui s’amourache d’une certaine Sydney Prosser (Amy Adams) et ils en viennent à travailler ensemble ce qui permet d’améliorer grandement leurs arnaques. En parallèle à cela Irving et Sydney débutent une relation et tombent amoureux. Pourtant, il hésite à quitter sa femme instable Rosalyn (Jennifer Lawrence), car il ne veut pas perdre contact avec le fils de cette dernière qu’il a adopté et auquel il tient beaucoup. En plus de cela, Rosalyn l’a menacé de le balancé à la police sur ses arnaques s’il venait à la quitter. Malgré tout, Sydney et Irving finissent par se faire avoir par un agent du FBI l’agent Richie Dimaso (Bradley Cooper) qui propose de libérer Irving s’il lui permet de faire quatre arrestations. Sydney s’oppose à cela. Sydney se confie à Irving et lui révèle qu’elle compte embrouiller Richie, le manipuler et les sortir de cette sale histoire. Pour cela ils doivent malgré tout se lancer dans une arnaque qui consiste à faire tomber des politiciens véreux ainsi que le maire Carmine Polito (Jeremy Renner) de Camden dans le New Jersey qui souhaite revitaliser les jeux d’argent mais à des problèmes de finance.

American Hustle Film SetChristian Bale;Amy Adams

Voilà en gros ce que je peux vous révéler sur le film. Vous pensez peut-être que cela fait beaucoup, que je vous ai spoiler, et bien non croyez-moi, il s’en passe énormément tout au long de cette pellicule.
Commençons tout d’abord par les bons points car oui il y en a. Ce film n’est pas un échec et n’est pas mauvais en soi, loin de là. Les acteurs et leur jeu sont d’ailleurs la raison majeur que je pourrai citer pour que vous regardiez ce film. Bale, Cooper et tous les autres sont extrêmement bon, c’est un sans-faute total concernant le casting. Bale s’est littéralement transformé physiquement. Après un Batman sec et tout en muscle on le retrouve en chauve bedonnant. C’est impressionnant et son jeu d’acteur est bluffant. Cooper est assez bon dans son rôle d’agent du FBI voulant rester dans l’histoire et surprend avec le caractère impulsif dont il fait preuve. D’ailleurs les deux acteurs font un très bon duo. Du côté du casting féminin c’est tout aussi réussi. Amy Adams campe une manipulatrice avertie prête à tout pour s’en sortir. Quand à Jennifer Lawrence encore une fois elle montre un potentiel d’actrice impossible à remettre en question. Son personnage de Rosalyn est malade, impulsive, manipulatrice, sans jugement et réflexion, et elle rend tout cela tangible et réaliste. On la déteste dès le départ 🙂 Bale et Lawrence montre un niveau d’interprétation incontestable et sont au top de leur jeu.
Seul Jeremy Renner est quelque peu décevant dans un rôle secondaire et que j’ai trouvé relativement sur-joué. Il est clairement en dessous du lot d’acteur sur ce coup là mais ce n’est pas tellement grave, ça arrive même aux meilleurs comme on dit 😉
Les autres points positifs sont l’ambiance et le décor des années 70-80 très bien retranscrits et donnent un caché vraiment très plaisant à l’ensemble.

Christian Bale;Jeremy Renner;Bradley CooperAmerican Hustle: Christian Bale, Amy Adams and Bradley Cooper walking in street

Venons-en maintenant là où le bât blesse. Le film mélange plus ou moins drame, comédie et enquête policière le tout basé sur une opération ayant eu lieu dans les années 70-80, jusque-là tout va bien. Malheureusement la sauce ne prend pas car l’ensemble est agencé d’une manière alambiquée qui fait que l’on perd le fil après dix minutes. Russel essai d’instaurer un récit dynamique mais veut trop en dire et trop rapidement pour finalement nous submergés d’éléments qui ne servent pas à grand-chose. Quand tout à coup on se retrouve devant une scène plate, calme sans le moindre rythme. Pourtant habitué aux scénarios tordue où il faut réfléchir et se torturer l’esprit (j’adore ce style de film, c’est mon petit pêché minions), ici j’ai mi un certain temps avant de comprendre qui était quoi et où ce film allait mener. L’histoire pourtant simple est finalement présentée sous un angle qui ne permet pas de savoir vraiment ce que veut Cooper au départ et ce que comptent faire Bale et Adams pour s’en sortir. Pour moi, ce film avait tout pour réussir mais le découpage là rendu malheureusement indigeste. Il y a pourtant de bons moments, toutefois les connections sont hasardeuses, cassent le dynamisme lorsque celui-ci monte, coupe l’histoire quand il ne faut pas. Il m’a fallu quelques efforts afin de vraiment rester concentrer ce qui pour moi atteste d’un problème réel et important au niveau de l’histoire.

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Pour conclure, car il le faut bien, ce film est loin d’être raté et offre un dénouement intéressant que l’on ne voyait pas venir. Il vaut le détour, mais au lieu d’être dans la section « film à revoir avec plaisir » il est pour moi dans le groupe des « films sympa mais loin d’être inoubliables ». Le jeu d’acteur vos tout particulièrement le détour. En définitif Russel passe à côté d’un film qui aurait pu peut-être devenir culte pour nous offrir un petit film du dimanche soir. Dommage, ce sera pour le prochain 🙂
« American Hustle » repart avec un 13/20 et la mention « Des efforts mais peut mieux faire ».

Enjoy !
Desmond Andrew Green

PS : N’hésitez pas à laisser des commentaires, je répondrai avec plaisir 😉
N.B. Incroyable, même avec des bigoudis Bradley Cooper fait beau gosse :p

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« The Grand Budapest Hotel », I would book another room with pleasure!

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Wes Anderson is a director that we can consider not well known in general until few years ago. He was more or less comparable to an “author movies”, an underground director and not in the front of the stage with some blockbuster or big budgets movies. I was quiet interesting to discover his universe even if this one seemed quite “special”, I mean that there is no average opinion, you like or you do not like. I hesitated, movies after movies, but when The Grand Budapest Hotel came up on the screen, I do not know but it inspired me, sending good vibes. So I leap the gap and I dive in the Anderson’s universe, and I really do not regret!
Let see the trailer.

The story start in the present time where we see a student girl coming close to a memorial of a writer, she is holding the Memories of this men in her arms, and we only see the name “The Author”. She starts to read the first chapter of this book, transporting us in 1985 in the office of “the Author” where he tell us the tale of one of his journey in 1968 in the Grand Budapest Hotel. This hotel is in a fictional republic named Zubrowka, situated in the Alps in Europe. The younger version of this author visiting this Grand Budapest Hotel which is the shadow of what it was in the past. At this time it doesn’t have his magnificence anymore, and the customers are rare. The Author meet the actual director of the Hotel, Zero Moustafa (F. Murray Abraham) with whom he share a diner where Zero tell him his story, how he became the director and why he do not want to sale the Hotel even if it not working well. This story start in 1932 thus we discovered the young Zero becoming the lobby boy of the Grand Budapest Hotel at this time mighty and beautiful, and the place is running by the devoted concierge Mr. Gustave H. (Ralph Fiennes).
The movie start like this and I can’t tell you more because I will spoiled too much and break the magic.

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I have to admit that after this first ten minutes a little bit disconcerting, I was afraid because I wanted to know more about this story but I dreaded that I had started a movie to messy and boring. Let me explain, I speak about a disconcerting movie regarding the strange beginning acting like a reflexion in a mirror, seeing this own reflexion …etc…etc… (The student reading a book, and the author speaking about himself younger…etc…). It was quite confusing for me but then we managed to catch the train and everything is finally understandable (If you are a fan of Wes Anderson maybe it will be easier for you). After that we can enjoy the wingspan of this movie, and it is wonderful, it is really magical.

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There is numerous characters, with a real working back story and depict by an incredible cast, just few names, Tilda Swinton, Harvey Keitel, Bill Murray, Owen Wilson, Mathieu Amalric, Adrien Brody, Willen Dafoe, Saoirse Ronan, Edward Norton, Léa Seydoux, Jeff Goldblum, Tony Revolori …. They are all very endearing, the lobby boy make us live a magical story, a fabled story, close to a Walt Disney movie, and the actor Tony Revolori is bluffing. However, the most impressing performance come from Ralph Fiennes as Mr. Gustave. We hate him the second he appeared on the screen, but then, we realized he has a heart, a big one underneath their concierge jacket, and moreover, his behavior is really funny and crazy. I really enjoyed that.
All those characters are gathered in this movie to get something theatrical, like a Vaudeville. Some background and camera views are sometimes like a puppet theater, or in pasteboard, and even sometimes some kinds of games of shadows. But you do not have to imagine that I described a low quality movie, it is really not the case, it is more like a wake up dream. We are dumbfounded, entertain, affected, shacked… I could going one like this for while regarding as I liked this movie.

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This movie mixed easily comedy (I could say slapstick comedy) and drama. Sometimes we do not know if we have to cry or laugh, but it doesn’t matter, the purpose of a movie isn’t to instill feeling whatever they are? And it is totally successful! Wes Anderson tell us a story, or more precisely a tale, and he managed to take us so easily in his world that it is perturbing. I really recommend to see this movie because you will like it whatever your movies taste are. It is a movie for every taste without losing to provide his flavor. It is a really good job, and a big surprise that push me to see other Anderson’s movies. I give him an 18/20 well deserved.

See you soon!
Enjoy

D.A.G.

PS. Do not hesitate to let comments 😉

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« Riddick » Vin Diesel relance son héros.

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Aaaah Riddick, sacré histoire que ce Furyan vous ne trouve pas ? Ah ? Vous ne connaissais pas ? Alors laissez-moi vous raconter un peu son histoire.

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Tout commence avec le premier film Pitch Black en 2000, film qui a plus ou moins permis à Vin Diesel de sortir de l’ombre. Réalisé par David Twohy (qui s’est occupé des trois films), on découvre un anti-héros Richard B. Riddick possédant des yeux « synthétiques » lui permettant de voir dans le noir. Ancien soldat et mercenaire, il est réputé pour être un tueur sans foi ni lois. Dans ce premier épisode il va aider un groupe de survivants (d’un crash de vaisseau dans lequel il était retenu) à quitter une planète infesté de monstre. On le retrouve ensuite en 2004 pour les Chroniques de Riddick. Dans ce deuxième épisode ils essaient de mettre les petits plats dans les grands pour donner une vrai mythologie au personnage de Riddick (qui est pour moi un des meilleurs anti-héros que j’ai vu au cinéma), malheureusement ils manquent leur coup. Le film est « sympa » mais l’histoire ne tiens pas debout, on ne comprend pas vraiment qui est quoi, et beaucoup d’éléments n’ont pas de sens et ne tiennent pas debout. Personnellement je l’ai trouvé sympa mais uniquement en l’ayant regardé chez moi et en me disant que de toute façon je pouvais éteindre mon cerveau :p Ce deuxième opus était donc assez mauvais il faut le dire et j’avais bien cru que cela avait été le coup de grâce pour ce personnage charismatique. Toutefois, à mon plus grand étonnement, au fur et à mesure des années les rumeurs se mirent à courir comme quoi Vin Diesel voulait reprendre le rôle et lancer un troisième épisode sobrement intitulé « Riddick ». Bonne nouvelle ou mauvaise, dur à dire sur l’instant. Et le film est finalement sorti en 2013. J’avoue je ne suis pas allé le voir au cinéma, j’ai longtemps hésité mais j’ai finalement vu le film chez moi.
Mais avant d’en parler voici une petite bande annonce.

Ce troisième épisode cinématographique des Chroniques de Riddick se déroule 9 ans après les événements de Pitch Black. Riddick (Vin Diesel) est à la tête des Necromonger en tant que Lord Marshall mais c’est un rôle qui ne lui réussit pas car n’ayant pas prêté allégeance à leur fois ses troupes se divisent et tentent à plusieurs reprises de l’assassiner. Il passe donc un accord avec son Commander Vaako (Karl Urban, dommage qu’il ne soit que très peu dans le film), en échange de la localisation de Furya (la planète d’origine de Riddick) et d’un vaisseau il laissera les clefs du royaume à Vaako. Manque de chance pour Riddick, tout ceci n’est qu’un nouveau plan pour l’assassiner et il se retrouve en compagnie de plusieurs Necromongers sur une planète qui n’est rien d’autre qu’un caillou sans vie. Le groupe de Necromonger tentent de se débarrasser de lui, et dans leur tentative ils font s’écrouler la corniche où ils se trouvent. Riddick s’en sort et commence alors le voyage initiatique de Riddick pour se retrouver psychologiquement et surtout déguerpir de se caillou infesté de monstre et où il va croiser aussi la route de chasseurs de primes souhaitant sa tête dans un bocal. Que du bon en perspectives 😉

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Avec ce nouvel opus, David Twohy et Vin Diesel essaient de redonner ses lettres de noblesses à Riddick après un second épisode en demi-teinte. Ici on revient aux basics (et c’est peu de le dire) et on ne cherche pas à faire une histoire trop compliquée. Ils vont direct à l’essentiel et ça se sent, l’introduction (à savoir jusqu’à ce que Riddick soit sur cette planète) dure dix minute tout au plus. On oublie les Necromonger et Riddick se retrouve sur un vieux caillou infesté de monstres et de chasseurs de primes tout comme ? Tout comme ? Et oui tout comme Pitch Black le tout premier épisode des Chroniques. Ce film a un très gros air de déjà vus, mais avec un plus gros budget. J’ai tenté le coup quand même et j’en suis assez content. Riddick revient aux basics, sauver sa peau et rien d’autre. On retrouve quand même un aspect humain, il ne laisse pas mourir tout le monde, le chien est d’ailleurs particulièrement attachant, car oui il y a un chien et on sait tous que le côté avoir du cœur pour un gentil toutou ça fait cool pour un héros 😉 Concernant les chasseurs de primes, on a le plaisir de retrouver Katee Sackhoff (que l’on ne voit plus assez à l’écran depuis la fin de Battlestar Galactica), Dave Bautista, Jordi Molla (complétement fou mais très marrant) ainsi que Matt Nable (peu connu mais commence visiblement à faire son trou car il incarne dans la saison 3 de Arrow le personnage de Ra’s al Ghul). Toute cette petite bande est particulièrement marrante et assez déjantée, qui plus est, le fait de faire intervenir deux équipes de chasseurs de primes qui s’affrontent pour attraper Riddick je dois admettre que c’était une très bonne idée, dynamisant énormément le film. Le point que j’ai particulièrement aimé a été de connecter le passé des chasseurs de primes avec le premier film (je n’en dirais pas plus), ainsi une connexion se fait (facilement sans chercher à faire quelque chose de phénoménal) et rend l’ensemble relativement cohérent et rajoute de l’intérêt.

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De manière général le film est assez convenu (beaucoup d’événements très clichés et peu originaux), et je n’ai guère était surpris. Toutefois, on passe un bon moment, c’est divertissant en dépit de l’attitude quelque peu ringarde de Vin Diesel au début de sa survie sur cette planète. Il y a du bon comme du mauvais, mais ils voulaient repartir des bases fraiches et solides, ce qui est réussi. Même si vous n’avez pas vu les premiers cela ne changera pas grand-chose car ce film peut quasiment être considéré comme un reboot, on efface tout et on recommence en essayant de faire mieux. Au final, c’est un bon divertissement, à ne pas mettre toutes les mains tout de même, mais il vaut le détour, toutefois à la maison en DVD et non au cinéma. Il vaut bien un 12,5/20 et mérite un peu de votre attention un soir d’hiver où vous ne voulez pas mettre le nez dehors.

Enjoy !
Desmond Andrew Green

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PS. Gros coup de poker de la part de Vin Diesel qui hypothéqua sa maison à l’époque pour le financement du film, il a fort heureusement récupéré sa mise et pas qu’un peu (près de trois fois le montant de la production). Face à ce succès, tout particulièrement en DVD, un quatrième épisode est en route, Riddick n’a pas fini de nous faire rêver (ou rigoler :p).