« Riddick » Vin Diesel relance son héros.

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Aaaah Riddick, sacré histoire que ce Furyan vous ne trouve pas ? Ah ? Vous ne connaissais pas ? Alors laissez-moi vous raconter un peu son histoire.

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Tout commence avec le premier film Pitch Black en 2000, film qui a plus ou moins permis à Vin Diesel de sortir de l’ombre. Réalisé par David Twohy (qui s’est occupé des trois films), on découvre un anti-héros Richard B. Riddick possédant des yeux « synthétiques » lui permettant de voir dans le noir. Ancien soldat et mercenaire, il est réputé pour être un tueur sans foi ni lois. Dans ce premier épisode il va aider un groupe de survivants (d’un crash de vaisseau dans lequel il était retenu) à quitter une planète infesté de monstre. On le retrouve ensuite en 2004 pour les Chroniques de Riddick. Dans ce deuxième épisode ils essaient de mettre les petits plats dans les grands pour donner une vrai mythologie au personnage de Riddick (qui est pour moi un des meilleurs anti-héros que j’ai vu au cinéma), malheureusement ils manquent leur coup. Le film est « sympa » mais l’histoire ne tiens pas debout, on ne comprend pas vraiment qui est quoi, et beaucoup d’éléments n’ont pas de sens et ne tiennent pas debout. Personnellement je l’ai trouvé sympa mais uniquement en l’ayant regardé chez moi et en me disant que de toute façon je pouvais éteindre mon cerveau :p Ce deuxième opus était donc assez mauvais il faut le dire et j’avais bien cru que cela avait été le coup de grâce pour ce personnage charismatique. Toutefois, à mon plus grand étonnement, au fur et à mesure des années les rumeurs se mirent à courir comme quoi Vin Diesel voulait reprendre le rôle et lancer un troisième épisode sobrement intitulé « Riddick ». Bonne nouvelle ou mauvaise, dur à dire sur l’instant. Et le film est finalement sorti en 2013. J’avoue je ne suis pas allé le voir au cinéma, j’ai longtemps hésité mais j’ai finalement vu le film chez moi.
Mais avant d’en parler voici une petite bande annonce.

Ce troisième épisode cinématographique des Chroniques de Riddick se déroule 9 ans après les événements de Pitch Black. Riddick (Vin Diesel) est à la tête des Necromonger en tant que Lord Marshall mais c’est un rôle qui ne lui réussit pas car n’ayant pas prêté allégeance à leur fois ses troupes se divisent et tentent à plusieurs reprises de l’assassiner. Il passe donc un accord avec son Commander Vaako (Karl Urban, dommage qu’il ne soit que très peu dans le film), en échange de la localisation de Furya (la planète d’origine de Riddick) et d’un vaisseau il laissera les clefs du royaume à Vaako. Manque de chance pour Riddick, tout ceci n’est qu’un nouveau plan pour l’assassiner et il se retrouve en compagnie de plusieurs Necromongers sur une planète qui n’est rien d’autre qu’un caillou sans vie. Le groupe de Necromonger tentent de se débarrasser de lui, et dans leur tentative ils font s’écrouler la corniche où ils se trouvent. Riddick s’en sort et commence alors le voyage initiatique de Riddick pour se retrouver psychologiquement et surtout déguerpir de se caillou infesté de monstre et où il va croiser aussi la route de chasseurs de primes souhaitant sa tête dans un bocal. Que du bon en perspectives 😉

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Avec ce nouvel opus, David Twohy et Vin Diesel essaient de redonner ses lettres de noblesses à Riddick après un second épisode en demi-teinte. Ici on revient aux basics (et c’est peu de le dire) et on ne cherche pas à faire une histoire trop compliquée. Ils vont direct à l’essentiel et ça se sent, l’introduction (à savoir jusqu’à ce que Riddick soit sur cette planète) dure dix minute tout au plus. On oublie les Necromonger et Riddick se retrouve sur un vieux caillou infesté de monstres et de chasseurs de primes tout comme ? Tout comme ? Et oui tout comme Pitch Black le tout premier épisode des Chroniques. Ce film a un très gros air de déjà vus, mais avec un plus gros budget. J’ai tenté le coup quand même et j’en suis assez content. Riddick revient aux basics, sauver sa peau et rien d’autre. On retrouve quand même un aspect humain, il ne laisse pas mourir tout le monde, le chien est d’ailleurs particulièrement attachant, car oui il y a un chien et on sait tous que le côté avoir du cœur pour un gentil toutou ça fait cool pour un héros 😉 Concernant les chasseurs de primes, on a le plaisir de retrouver Katee Sackhoff (que l’on ne voit plus assez à l’écran depuis la fin de Battlestar Galactica), Dave Bautista, Jordi Molla (complétement fou mais très marrant) ainsi que Matt Nable (peu connu mais commence visiblement à faire son trou car il incarne dans la saison 3 de Arrow le personnage de Ra’s al Ghul). Toute cette petite bande est particulièrement marrante et assez déjantée, qui plus est, le fait de faire intervenir deux équipes de chasseurs de primes qui s’affrontent pour attraper Riddick je dois admettre que c’était une très bonne idée, dynamisant énormément le film. Le point que j’ai particulièrement aimé a été de connecter le passé des chasseurs de primes avec le premier film (je n’en dirais pas plus), ainsi une connexion se fait (facilement sans chercher à faire quelque chose de phénoménal) et rend l’ensemble relativement cohérent et rajoute de l’intérêt.

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De manière général le film est assez convenu (beaucoup d’événements très clichés et peu originaux), et je n’ai guère était surpris. Toutefois, on passe un bon moment, c’est divertissant en dépit de l’attitude quelque peu ringarde de Vin Diesel au début de sa survie sur cette planète. Il y a du bon comme du mauvais, mais ils voulaient repartir des bases fraiches et solides, ce qui est réussi. Même si vous n’avez pas vu les premiers cela ne changera pas grand-chose car ce film peut quasiment être considéré comme un reboot, on efface tout et on recommence en essayant de faire mieux. Au final, c’est un bon divertissement, à ne pas mettre toutes les mains tout de même, mais il vaut le détour, toutefois à la maison en DVD et non au cinéma. Il vaut bien un 12,5/20 et mérite un peu de votre attention un soir d’hiver où vous ne voulez pas mettre le nez dehors.

Enjoy !
Desmond Andrew Green

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PS. Gros coup de poker de la part de Vin Diesel qui hypothéqua sa maison à l’époque pour le financement du film, il a fort heureusement récupéré sa mise et pas qu’un peu (près de trois fois le montant de la production). Face à ce succès, tout particulièrement en DVD, un quatrième épisode est en route, Riddick n’a pas fini de nous faire rêver (ou rigoler :p).

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« Groundhog Day » A movie that we like to watch again and again and again !

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I must confess something, it is hard to say, but, I am not really young :p So I grew up with 80’s movies and I know them quite well 😀
That is why I am going to speak about the movie « Groundhog Day » with the famous Bill Murray (the second movie I have seen with him when I was young, just after Ghostbuster’s), a movie that really left me good memories because I really laugh a lot. Let’s see the trailer.

I decided to watch this movie again few weeks ago (with my girlfriend because she never seen it) and I realized it aged properly because we laugh a lot together and she enjoyed this movie.
It was realized by Harold Ramis (yes! Doctor Egon Spengler from Ghostbuster’s 1 and 2) in 1993, it doesn’t make us any younger 🙂 )

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We are following along this movie the story of Phil Connors (Bill Murray, outstanding like usual), announcer in a small TV station, with a huge ego and acting like a rude stupid guy with every people he meet, because he think he is a big TV star, but he is not. Like every years, he has to go to the small city Punxsutawney to covering the annual event of the Groundhog Day. He went to this city with his cameraman Larry (Chris Elliott) and his producer Rita (Andie MacDowell). However, weary to do this reportage every year, he made a sloppy report, hopping that he will be able to get back to Pittsburgh quickly. Unfortunately, a snowstorm, which he announce on the screen earlier to be in another region, hit the small city of Punxsutawney, forcing them to stay on more day.
This is where it all begin. After this night, Phil wake up and seems to have a filling of « déjà vu » and realize quickly that he is back to the Groundhog Day. This day goes like the last time and Phil seems to be the only one to realize that.
Totally lost at the beginning, Phil start to realize that it is not a nightmare but a good opportunity to do what he want, among craziest things. At this point, the film begin to be a repetition of the same day with a lot of gags each one most craziest than the others.

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During this movie, le character of Phil is going to learn to listen other people, caring more about them than himself. He start the movie acting as a selfish guy, really mean, but step by step, he became someone really close to other people, saving them, helping them, or simply listening them, seeing that we can find pleasure to help others and seeing them happy.
He is going to realize that learning is something that allow to see the world in a different way, that nothing is acquired, we can learn every single day during all our life. And after all that, he will learn to love and will find the true one, a love that you cannot gain with money, or glory neither power.
This movie is a total success and reflects a style of movie that almost disappear nowadays. There is no dirty jokes, swearword or naked woman in it. I see this film like a fable, simple, honest. Harold Ramis tells us a good story, funny and full of feelings. It is with movie like this that you realize that sexes, violence or special effects are not really necessary to make people dreaming. Sincerity, honesty and creativity it is all that matter.
Moreover, you have to realize that the concept is simple, live the same day again and again, the principle of the time loop has been re-used after this movie a lot of time in other production in the theater or on TV (Edge of tomorrow recently, but also TV show like supernatural, stargate, and the list could be longer). In some sort of way, this 20 years old movie was a precursor about this concept 🙂

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In summary, this movie is relatively philosophical and seduce a lot of people when it was release, gaining almost six time the investment which is really a lot for a movie of this period, and it stay cult and a reference since more than twenty years in the all world (i am still a big fan).
I really recommend this movie and give him a grade of 17/20, it is really a good quality and does not getting old and could fit to every generation.
This movie is like a reflexion about life, and the meaning of it.

Enjoy 😉
Desmond A. Green
PS. Do not hesitate to let comments, start discussions and say what you are thinking about this movie 😉

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Un grand MERCI and a big THANK YOU !!!!

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3000 vues et 305 abonnés !
L’image parle d’elle même, Merci à tous !!!!

3000 views and 305 followers !
The picture speaks for itself, Thanks everyone !!!!
D.A.G.

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« The Grand Budapest Hotel », un hôtel où vous adorerez séjourner !

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Wes Anderson est un réalisateur que l’on peut qualifier de peu connu du grand publique jusqu’à il n’y a pas très longtemps. Il était plutôt dans la case film d’auteur et underground que blockbuster ou film à gros budget. J’étais relativement intéressé de découvrir son univers même si celui-ci paraissait assez « spécial », par là j’entends du style on aime ou on n’aime pas sans qu’il y ait de demi-mesure. J’ai hésité longtemps au vue des différents films, mais lorsque The Grand Budapest Hotel a pointé le bout de son nez sur les écrans, je ne sais pas, mais cela m’a inspiré. Le casting, l’ambiance qui s’en dégageait, je ne sais pas vraiment, mais cela m’a poussé à sauter le pas pour m’initier au monde de Wes Anderson, et je ne regrette vraiment pas.

Voyons un peu la bande annonce.

L’histoire débute dans le présent où une étudiante s’approche du monument d’un écrivain dans un cimetière et elle tiens les mémoires de ce dernier dans les bras où l’on voit seulement le nom « The Author ». Elle commence à lire le premier chapitre du livre et nous retrouvons « The Author » à son bureau en 1985 narrant l’histoire d’un voyage qu’il a réalisé en 1968 au Grand Budapest Hotel. Localisé dans une république fictive appelée Zubrowka, dans les alpes en Europe ravagée par la guerre et la pauvreté, la version plus jeune de cet écrivain (jouée par Jude Law) visite ce Grand Budapest Hotel qui n’est plus que l’ombre de ce qu’il fut autrefois. Dorénavant, il a perdu toute sa splendeur, et les clients se font rares. L’auteur rencontre le directeur de l’hôtel, Zero Moustafa (F. Murray Abraham) avec qui il partage un diner et où il raconte à l’auteur l’histoire qui l’a mené à venir à diriger un tel établissement et pourquoi il ne peut s’en séparer. L’histoire commence en 1932 et c’est ainsi que l’on découvre toute l’incroyable aventure de Zero le jeune nouveau lobby boy du Grand Budapest Hotel alors majestueux et dirigé par le dévoué concierge Monsieur Gustave H. (Ralph Fiennes).

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Le film débute ainsi, et je ne peux vous en dire davantage car je révèlerai vraiment de grands instants de cette histoire. Je dois admettre qu’après ce début de film quelque peu déroutant, j’avais la peur au ventre, à la fois impatient de découvrir cet univers et redoutant de m’être lancer dans un film de 1 heures 39 qui serait sans le moindre intérêt. Je parle d’un film quelque peu déroutant car il commence de manière étrange avec une histoire raconter comme des poupées russes (ou l’effet miroir comme vous préférez), je m’explique. Une étudiante qui voit la statue d’un auteur dont elle lit le livre, puis nous voyons cet homme d’un âge avancer qui raconte sa jeunesse, le moment ou un autre homme lui raconte sa vie lorsqu’il était jeune, ainsi on remonte dans le temps et c’est désarçonnant mais on se rattrape vite. Sur l’instant je ne comprends pas tout de suite que le jeune lobby boy est en réalité le narrateur. Mais petit à petit tout se décante. Peut-être que les habitués du style de Wes Anderson sont plus rapide, mais on finit tout de même par appréhender l’envergure de l’Œuvre, et celle-ci est magnifique.

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Les personnages sont nombreux, et représentés par un casting incroyable, rien que pour citer quelques noms, Tilda Swinton, Harvey Keitel, Bill Murray, Owen Wilson, Mathieu Amalric, Adrien Brody, Willen Dafoe, Saoirse Ronan, Edward Norton, Léa Seydoux, Jeff Goldblum, Tony Revolori …. Ils sont tous très attachant, le lobby boy nous fait vivre une histoire fabuleuse, à la limite du compte de Walt Disney, et l’acteur Tony Revolori est bluffant. Toutefois, le plus impressionnant est l’acteur Ralph Fiennes dans le rôle de Monsieur Gustave. On le déteste dans l’instant puis on s’y attache tant il est loufoque, on se rend compte qu’il n’est pas si mauvais au final et qu’un grand cœur se cache sous ce manteau de concierge.

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Tous ces personnages sont mis en place dans un film qui s’apparente à un vaudeville. On se demande si on ne regarde pas une pièce de théâtre, puis à d’autres moments des plans sont comparables à un spectacle de marionnette ou l’on a l’impression que tout est en carton pate. Il y a même comme des jeux d’ombres. On pourrait croire que cela fais de ce film une réalisation de bas étage et à petit budget lorsque l’on lit ce que je viens d’écrire, mais il n’en est rien, cela fais rêver, on a l’impression de se trouver dans un monde onirique. On est ébahit, amuser, ému, troubler et je pourrai continuer comme ça longtemps tant j’ai aimé ce film 😉

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Le film mélange aisément le comique burlesque et le drame, des fois on ne sait pas si l’on doit rire ou pleurer, mais peu importe, le but d’un film n’est-il pas d’insuffler des sentiments quel qu’ils-soient ? Et c’est totalement réussi. Wes Anderson nous raconte une histoire, ou plutôt un conte, et il parvient à nous transporter avec une telle facilitée que ça en est troublant. Je conseil de voir ce film car il vous plaira quel que soit vos goûts cinématographique. C’est un film pour tous les goûts sans qu’il perde pour autant sa saveur. Belle réussite, et belle surprise qui m’a donnée envie de voir le reste de ses films. Un 18/20 bien mérite.

A bientôt !
Enjoy
D.A.G.

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« X-Men Days of Future Past », mutants traveling in time to fixe mistakes of first movies, you have to see that!

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After an article about X-Men First Class few month ago, here it comes a little article (at least I am going to try to give you something not too long, I have to admit sometime I am a little bit overwhelmed by my ideas, and I write too much stuff) about the famous X-Men Days Of Future Past. But before, what about a trailer to please our eyes 😉

Release in May of this year, with Bryan Singer behind the camera like for X-Men First Class, we found this time the cast of the last movie and also some of the older for an epic episode!

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So, I am going to be as clear as possible about the story. In the future, robots named Sentinels, eradicate mutants and humans. Kitty Pryde (Ellen Page), Storm (Halle Berry), Bishop (Omar Sy), Wolverine (Hugh Jackman), Professor Xavier (Patrick Stewart), Magneto (Ian Mc Kellen) (and few others that I forget the name 🙂 ) find refuge in a Chinese monastery, trying desperately to escape from Sentinels. After losing almost hope, they tried a last think by sending (thanks to the Kitty Pryde power) the Wolverine’s mind in the past, and more precisely in the Wolverine’s body of the year 1973 to attempt to stop Mystique (Jennifer Lawrence) to kill Bolivar Trask (Peter Dinklage) the designer of the Sentinels. This murder bring to the arrest of Mystique whose DNA was used to upgrade Sentinels to give them the ability to adapt themselves to their enemy, mutants. They became almost invincible. This event cause the destruction of mutants, but also of humans, because those machines where created to eradicate the X gene (the reason why mutants exist) and decided to destroy the gene at the source, which is every human being (because according the mythology, every human carry this gene but it is not necessarily active).
In this condition, Wolverine try to find a way in the past to team up the young Magneto (Michael Fassbender) and Professor Xavier (James McAvoy) in order to help him to stop Mystique and change the past to avoid the dark future happened.

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A lot of good ideas and good intensions, so we could only expected a success, and it was exactly what we get, a tremendous super-heroes movie! (you have to admit, you were thinking that I will say the opposite 😉 ) It is quite clear now that 20th Century Fox understood that the Marvel Universe is bankable if they think two minute of what they are doing, and Bryan Singer is the man for the job! With this new X-Men we do not get bored at all, not even a second.
First of all, the dark future and the human life dedicated to be erased from the surface of the earth is really well put in place. It is totally believable, and we share the fear that survivors fell. Beside, all along the movie there is flash-forward (or flashback it depend where you are taking your reference… I know, it is strange but it is a movie about time travel, don’t complain 😉 ) on this apocalyptic future and the tension is almost tangible during more than two hours of movie.

The second important point, really important, is the story, because it’s stand up, it is believable (of course if you considered that mutant exist 😉 ). We understand everything, it is not to messy, and well organized. It is a real pleasure. THE lack for all the three first movies (before first class) was a good clear story, and they understood that a worked script (at least a little) doesn’t hurt anyone. We want to know what appended to get this dark future, how Wolverine is going to gathered all this people against a common enemy. The script is as good as for First Class, even better.
Concerning the cast, it is quite nice to see again all those people, a lot of actors from the three first movies and of course all the cast (almost) from the First Class movie. With of course the incomparable Hugh Jackman wearing the claws of Wolverine, appealing and bluffing than ever. Generally I am not like this but I am going be patriotic for once, Omar Sy is really so cool staring as Bishop but why so few on the screen? We only see him briefly. What a pity, I hope he will be back for the next X-Men with more time on the screen (yes, you read well, It will be surprising if you are not aware of that, but yes there will be another episode for 2016).

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The last point I would like to discuss, and it is really an astonishing one, if you give attention a little and think about what append during this movie, you will realize that DOFP managed to create a link between all the past movies and create a tangible universe. With this movie, the 20th century fox managed indeed to put in place a common universe, and succeed to make us forget the mess of the three first movies in order to start on good foundations. And for that I said to them Bravo, it is a master move.

In summary, this new X-Men movie is a real success, moreover with dollars at the end of the road, around 750 million for a budget of 200, I think it is a nice result.
I have to admit, at the beginning, when I heard about this project I did not really believe in it, First Class was good but maybe an accident along the way, but they proved I was wrong, DOFP is a super heroes movie as good as Iron Man and his friends (of course if you like super heroes movies). I gave him a score of a good 16/20.
If you like super heroes’ movies, and Hugh Jackman ;), DOFP is for you without hesitations. Believe me, go for it meanwhile the next delivery in 2016!

Enjoy!
D.A.G.

PS. Warning SPOILER!!!

Let’s get back briefly on that parenthesis made earlier in this article, yes my dear brothers and sisters, another chapter is on the way! 😉 X-Men Apocalypse! The first stone of this movie was establish at the end of the movie DOFP with a post-generique scene. We can see a crowd of people (in the old Egypt) worshiping a man with a blue skin, and all those people saying « En Sabah Nur » while this man is building the pyramids of Gizeh with a telekinetic power. In the background, four horse men standing and looking at the scene. So it is quite clear, I am sure that you get the idea, this En Sabah Nur is none other man than the mighty powerful mutant Apocalypse with his four horse men of Apocalypse. So this next episode is full of promises, and it is on a way to be one of the most epic X-Men and superheroes movie!

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« X-Men Days of Future Past », les mutants voyagent dans le temps pour réparer les erreurs des premiers films, c’est à voir !

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Après avoir parlé de X-Men First Class quelques mois plus tôt, voilà enfin un petit article (enfin je vais essayer de ne pas le faire trop long, j’admets qu’il m’arrive de m’emporter un peu des fois :p) sur le fameux X-Men Days of Future Past. Mais avant toutes choses, d’abord une petite bande annonce pour se faire plaisir aux yeux 😉

Sorti en Mai de cette année avec Bryan Singer toujours derrière la caméra comme pour X-Men First Class, nous retrouvons cette fois-ci les acteurs majeurs des anciens films et du dernier en date pour un épisode épique.

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Alors je vais essayer d’être claire au niveau de l’histoire. Dans le futur des robots nommés les Sentinels exterminent les mutants, tout comme les humains. Kitty Pryde (Ellen Page), Storm (Halle Berry), Bishop (Omar Sy), Wolverine (Hugh Jackman), Professeur Xavier (Patrick Stewart), Magneto (Ian Mc Kellen) (et quelques autres dont j’ai oublié le nom 🙂 ) se sont réfugiés dans un monastère en Chine et essayent désespérément d’échapper aux Sentinels. Presque à bout d’idées et d’espoir, ils tentent un dernier coup d’éclat en envoyant (à l’aide des pouvoirs de Kitty Pryde) la conscience de Wolverine dans le passé, et plus précisément dans le corps du Wolverine de l’année 1973 pour empêcher Mystique (Jennifer Lawrence) d’assassiner Bolivar Trask (Peter Dinklage) le créateur de ces Sentinels. Cet assassinat a entrainé l’arrestation de Mystique dont l’ADN fut utilisé pour rendre les Sentinels toutes puissantes, car suite à cela elles devinrent capable de s’adapter à leur adversaire (à savoir les mutants) les rendant presque invisibles. Cet événement entraina la destruction des mutants, mais aussi des humains, car ces machines paramétrées pour détecter le gène X (celui qui engendre les mutations) ont fini par se mettre à le détruire à la source, à savoir chaque humain évoluant sur la planète (car selon l’histoire tout humain est porteur de ce gêne mais il ne s’exprime pas forcément).
C’est ainsi que Wolverine se retrouve projeté dans le passé, et part à la recherche des jeunes Magneto (Michael Fassbender) et Professeur Xavier (James McAvoy) afin que ces derniers l’aide à changer le passer et éviter que le futur qui les attends se produise.

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Beaucoup de bonne idées et de bons sentiments, et on ne pouvait qu’attendre une réussite, et ce fut le cas ! (avouez, vous pensiez que j’allais dire le contraire 😉 ) Il est clair dorénavant que la 20th Century Fox a compris que l’univers Marvel est rentable si l’on fait attention à ce que l’on fait, et Bryan Singer est l’homme de la situation. Ce nouvel X-Men est mené à tambour battant, on ne s’ennuie pas une seconde.
Tout d’abord, le futur sombre et vouée à la destruction totale de toute vie sur la planète est très bien mit en place. On y croit, et on partage la peur des survivants. D’ailleurs, tout au long du film il y a des retours sur ce futur apocalyptique et la tension est presque palpable durant les plus de deux heures de films.
Le second point très important, l’histoire tiens debout. Et c’est un bonheur. On a quelque chose à se mettre sous la dent et on s’en délecte. Lacune de tous les films précédent First Class, ils ont compris maintenant qu’un scénario un peu travaillé ne fait de mal à personne. On veut savoir comment tout s’enchaine pour entrainer ce sombre futur, comment Wolverine va parvenir à rallier tout ce petit monde pour s’unir contre cet ennemi commun. Le scénario est tout aussi bon que pour First Class, voir encore plus travaillé.
Côté casting il est particulièrement agréable de revoir tout le petit monde, de nombreux acteurs des premiers films reviennent, tout autant que ceux de First Class. Avec bien entendu l’inégalable Hugh Jackman au bout des griffes d’un Wolverine plus attachent et bluffant que jamais. Par contre je vais faire un peu le patriote pour une fois, Omar Sy est vraiment super méga classe en Bishop, mais POURQUOI si peu ???? On ne le voit que brièvement. C’est très dommage et j’espère sincèrement qu’il reviendra dans le prochain (oui, oui, si par hasard (ce qui serais étonnant) vous n’êtes pas au courant, un nouvel épisode est en chantier pour 2016).

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Le dernier point assez bluffant est, en faisant attention et en y réfléchissant un peu, que ce DOFP réussi à créer une connexion entre tous les films et génère un univers commun. Avec ce film la Fox met bel et bien en place un Univers cohérent et fait oublier le cafouillage des premiers films. Et pour cela je leur tire vraiment mon chapeau. C’est un coup de maitre.
En résumé, ce nouveau X-Men est une vrai réussite, avec en plus les dollars au bout du chemin, environ 750 million pour un budget de 200, je trouve que c’est pas mal du tout.
Je dois avouer que je n’y croyais pas vraiment, First class était peut-être un accident de parcours, mais je me trompais, DOFP est un film de super héros tout aussi con que la bande à Iron-Man. Je lui octroie un bon 16/20.
Si vous aimez ce genre de film, DOFP est pour vous sans hésiter. Croyez-moi, foncez-vous régaler en attendant la prochaine livraison en 2016 !

N’hésitez pas à commenter et laisser votre avis 😉
Enjoy !
D.A.G.

PS. ATTENTION SPOILER !!!

Revenons brièvement sur la petite parenthèse faite plus tôt dans cet article, oui mes chers frères et sœurs, un autre chapitre est en chemin ! 😉 X-Men Apocalypse ! La première pierre est mise en place à la fin de DOFP avec une scène post-générique où nous pouvons voir une foule de personnes (à l’époque de l’ancienne Egypte) prosternée devant un homme et psalmodiant « En Sabah Nur » alors que cet homme est en train de construire les pyramides (de Gizeh je suppose) à l’aide de son pouvoir de télékinésie, et en arrière-plan nous pouvons voir quatre cavalier observant le spectacle. Vous l’aurez compris, ce En Sabah Nur n’est autre que le mutant surpuissant Apocalypse en compagnie de ses quatre cavalier de l’Apocalypse. Cela présage un épisode ENORME ! Renseignée vous un peu sur cette petite histoire, et vous verrez, vous serez aussi impatient que moi de voir ces nouvelles aventures !

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Person Of Interest et pas qu’un peu !

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Continuons sur la lancée de la semaine dernière. Après Marvel’s agents of shield parlons un peu de la série Person Of Interest.

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Voici la bande annonce de la saison 1.

Crée par Jonathan Nolan, produite par J.J. Abrams et diffusées par CBS, cette série a vu le jour en septembre 2011. Mélange d’espionnage, thriller, drama, action mais aussi comédie (si si c’est vrai !), elle arrive sur les écrans sans crier gare et on se demande un peu ce que peut nous réserver un tel show crée par Jonathan Nolan (le frère de christopher, qui est déjà à l’origine de rien de moins que Memento, le Prestige, les deux dernier épisodes de Batman, Man of Steel, et bientôt sur les écrans Interstellar) et produit par J.J. Abrams le prodige des séries et du cinéma (qui il faut l’admettre à fait du bon, du très bon, mais aussi du mauvais dans certains cas…).

On continu en vidéo avec la bande annonce de la saison 2, mais attention, si vous la regardée, ça s’appelle du SPOILER !!!

La série suit les aventures d’un ex-agent paramilitaire de la CIA John Reese (Jim Caviezel) qui, présumé mort, aire dans New-York et se retrouve malgré lui mêlé à une rixe qui le place dans le collimateur du lieutenant de police Joss Carter (Taraji P. Henson). Heureusement pour John, le mystérieux milliardaire Harold Finch (Michael Emerson) le fait sortir du poste de police et l’engage afin qu’il l’aide à retrouver les Person Of Interest. Finch est en réalité à l’origine de la création d’une Machine – comme il l’appel – qui est un système de surveillance de masse, et plus précisément une intelligence artificielle qu’il offre au gouvernement pour éviter un nouveau 11 septembre. Ce système est capable de prédire les actes terroristes dans le monde en s’appuyant sur de nombreuses données comme les enregistrements de caméras de surveillance et des appels téléphoniques ou les antécédents judiciaires. Cependant la machine repère aussi les crimes entre citoyens ordinaires considérés comme mineurs par le gouvernement. Les autorités ayant décidé de ne pas tenir compte de ces données Finch s’est laissé une porte de sortie et reçoit chaque jour les numéros de sécurité social des personnes impliqués à New York ou dans les environs. C’est personnes sont les Person Of Interest que lui et Reese vont tenter de retrouver, car la Machine ne leur donnant qu’un numéro de sécurité social sans détails, ils ne savent pas s’ils cherchent l’assassin ou la victime. Ils finiront petit à petit par constituer une équipe avec le lieutenant Carter qui les rejoindra, mais aussi un autre lieutenant anciennement véreux Lionel Fusco (Kevin Chapman), ainsi que Sameen Shaw (Sarah Shahi) et Samantha Groves alias Root (Amy Acker). Bien entendu, toutes leurs actions vont finir par contrarier de nombreuses organisations criminelles.

Une petite photo d’une partie du cast.

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Après avoir déjà vu les 3 première saisons (la 4éme venant d’attaquer en septembre), le plaisir est toujours le même.
La première saison commence sans prétentions, le personnage de Reese est attachant, il cache un passé lourd de secret et est très clairement traumatisé par certains événements. De plus, Reese est assez sarcastique et fait preuve d’un humour caustique toujours très bien placé, rare, mais sortant toujours exactement au moment où il faut. Finch quant à lui est tout aussi mystérieux, et beaucoup plus en retrait dans un premier temps. Toutefois, au fur et à mesure des épisodes, on apprend à connaitre ce binôme devenant toujours un peu plus attachant au long des épisodes. Carter de son côté joue la flic voulant la justice et pense la faire en pourchassant Reese mais elle va se rendre compte qu’elle se trompe de proie. Elle finira par rejoindre la cause des deux compères. Concernant Fusco je vais le dire haut et fort, je ne pouvais pas le voir au début !!! Son personnage m’énervai au plus haut point ! Flic pourri, Reese le coince et en fait son informateur, mais lui aussi finira par rejoindre l’équipe et deviendra en quelque sorte un pilier du groupe, sortant des remarques et des touches d’humour irrésistibles. On finit par l’adorer le bougre 🙂 Shaw est le pendant féminin de Reese, encore plus sombre et sans cœur. On l’adore dès le début (puis il faut l’avouer Sarah Shahi est un atout charme de poids pour la série). Root (un autre atout charme, je dis ce que tout le monde pense, ne faites pas les timides 😉 ) rejoint ensuite l’équipe tout en étant un personnage sans attache. Méchant excellente dans un premier temps, et coéquipière surprenantes, toujours où l’on ne s’y attend pas par la suite.

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Côté méchant, c’est un panel phénoménal, entre l’organisation de flics pourris (HR), la mafia italienne mené par Elias (qui est époustouflant et mon préféré je dirais), la CIA bien sûr, Peter Collier et sa milice Vigilance, ou encore John Greer énigmatique leader de Decima Tech. Et encore j’en oublie, même les méchants secondaires ont un charisme phénoménale et une personnalité ultra travaillée.
Si vous cliquez sur play sur cette vidéo vous risquez de vous exposez à un SPOILER massif car ce que vous voyez ici est la bande annonce de la saison 3 😉

Et surtout n’oublions pas le personnage le plus mystérieux et le plus puissant, la Machine. Personnage à part entière de la série, on la découvre un peu plus à chaque saison et on finit par se demander, est-elle méchante ou gentille ? Et où s’arrêtera-t-elle ?
Je vous dis de l’action, en voici une petite preuve 😉

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Cette série est une réussite, on peut la comparer à des poupées russes, tout est emboité et à chaque fois que l’on ouvre une pièce on se rend compte que quelque chose est encore en dessous. Ce qui m’épate c’est qu’ils arrivent à se renouveler sans se répéter, même après trois ans de rebondissements incessants, introduisant toujours plus de méchants. On ne se perd jamais, tout est claire, sans zones d’ombres ou histoires laissées de côtés (qui a dit LOST ??? 😉 ).
De plus, je suis impressionné par le fait que de nombreux éléments de la saison 1 se retrouvent à avoir des influences extrêmement importantes dans les saisons qui suivent. Les scénaristes font un travail exemplaire (tout du moins pour l’instant) et à couper le souffle. On se demande toujours où nous mènera la suite des épisodes. La fin de la saison trois laissant un suspense à couper le souffle quant au futur de toute l’équipe, le fait que je me retienne de regarder tout de suite les nouveaux épisodes est particulièrement insoutenable :p
Concernant les personnes, je crois que j’ai rarement été aussi attaché à des protagonistes d’une série. On rigole avec eux, on souffre avec eux, on a le cœur qui palpites lorsqu’ils sont dans une mauvaise posture. C’est un pur bonheur. Qui plus est, cette série fait partie du petit nombre où l’histoire ne se passe pas dans le monde des bisounours (même si j’ai rien contre eux, pas de polémiques bisounours ;)), ici, même les héros perdent, et rien n’est jamais acquis ce qui rajoute une tension phénoménale et entraine une incertitude continu quant au dénouement de chaque épisodes.

Person of Interest fait partie du top de mes séries, je suis un fan, l’histoire, les rebondissements, les enchainements, tout autant que les personnages (je ne pourrais même pas en citer un que je préfère tant ils ont tous leur propre passif et caractéristique exceptionnelle, Jim Caviezel est remarquable, mais tous font des performances parfaites à chaque épisodes) sont, et je pèse mes mots, parfaits, cadrés, sans fioritures ni vides à comblés.
Person of Interest est une réelle réussite, et fait un réel et très rare sans faute (jusqu’à maintenant). Si vous aimez l’action, l’humour, les sentiments, le suspense, l’espionnage, les rebondissements, ou tout simplement une histoire complète, travaillée et qui vous accroche les yeux tout autant que le cœur, cette série est pour vous.

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C’est une note que je pense sera très rarement attribuée parmi mes articles, mais je lui décerne un 19,5/20 sans hésiter, et c’est amplement mérité.
Un peu de temps ce soir ? Foncez découvrir Person of Interest !!!! You are being watched and it’s for your own good 😉

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See you soon,
Enjoy,
D.A.G.

Rien que pour vos yeux, bande annonce saison 4 actuellement diffusée sur CBS.