L’homme Feu, une création de Joe Hill qui est loin de m’avoir laissé froid ;)

Publié le Mis à jour le

Une maladie qui fait partir en auto-combustion les malades à tout moment, trop intriguant pour que je laisse passer cette histoire 😉
Après Locke and Keys, et Cornes, je continu sur ma lancée de découvrir le monde de l’un des fils de Stephen King, Joe Hill.


L’homme Feu, nous raconte l’histoire d’une femme ( :p), Harper, infirmière dévouée et bienveillante, qui découvre les marques de cette maladie sur sa peau alors qu’elle vient d’apprendre qu’elle est enceinte. Surnommée l’écaille, cette infection – dont on ne connait pas l’origine – se manifeste sur le corps des individus contaminés sous forme de tatouages mordorés qui finissent par s’embraser, causant la mort par combustion.
Paniquée, abandonnée par son mari qui préfère s’enfuir, Harper est secourue par un homme capable de contrôler ce feu intérieur. Elle ne dispose que peu de temps pour comprendre et maitriser les secrets de l’homme feu, le tout dans un monde en ruine, où de petites communautés se forment et des milices traquent les malades pour les exterminer.

Paru en 2017, ce roman de science-fiction/post-apocalyptique de 700 pages (ce qui n’est pas rien) donnait vraiment envie. Après un Cornes sympathique mais qui se perd souvent, et le comics Locke and Keys faramineux, je dois admettre que je n’étais pas découragé pour continuer à découvrir le monde de Hill (j’ai d’ailleurs Le Costume du Mort qui arrive bientôt :p).

Concernant la maladie, l’Ecaille, l’idée est très bonne. Il y a un principe de contamination, personne ne semble y échapper, on ne connait pas l’origine, ni comment s’en sortir. Cela permet de mettre en place un sentiment de malaise, d’oppression. C’est très bien trouvé. Le développement autour de cette maladie est bien ficelé aussi. On a les milices de maboules près à éradiquer les gens au moindre signe de maladie. L’aspect est bien stressant au début, puis mis de côté durant le deuxième tiers de l’œuvre pour revenir en force dans le dernier.

Malheureusement, ce principe ne permet pas de garder une bonne dynamique. Harper, à la recherche d’un refuge, rencontre l’homme feu et va essayer de s’intégrer à une petite communauté capable de contrôler l’Ecaille pour apprendre leur technique. C’est intéressant, toutefois, on se retrouve avec beaucoup de clichés dans cette section. La communauté est remplie de personnages convenus, clichés et malheureusement bien souvent sans surprise. On voit venir les choses avec les éléments instables, les potentiels alliés. C’est dommage car ce deuxième tiers est un gros creux dans le roman. Hill aurait pu franchement enlever certains passages trop longs et, ça me fait mal de le dire, relativement pompeux dans d’autres cas. Le même problème qu’avait rencontré Cornes…

A trop tourner autour du pot, on s’ennuie. De plus, l’aspect religieux est franchement lourd. C’est dommage car la mise en place est cool. Le personnage de l’homme feu est très intéressant. Puissant, tragique, j’ai beaucoup aimé. La fin du roman arrive à bien se développer et se mettre en place pour nous faire oublier le gros trou d’air.
On regrettera un léger manque d’horreur et d’action, mais le livre reste très poétique, humain et touchant. Il y a vraiment un développement concernant les relations humaines, les problèmes connus de notre société, la part obscure de l’homme, le fait de gérer la perte d’être chers. De nombreux thèmes, biens traités.

On appréciera aussi les nombreuses références culturelles, entre les romains, les films ou encore les groupes de musique 🙂

Pour conclure, l’Homme Feu est un bon roman que j’ai pris plaisir à lire. Toutefois, tout comme Cornes, il y a un gros problème de dynamique, ce qui est embêtant lorsque la brique fait 700 pages :p
Toutefois, le livre vos le détour, la maladie, les pouvoirs, le destin d’Harper et de l’homme feu. Il y a de nombreux points positifs, et il faut dire que la plume de Hill est vraiment très facile à lire, comme son père. On prend beaucoup de plaisir, et on a quand même le petit pincement à la fin 😉
Un bon roman qui vaut un 15/20 sans problème !

A lire,
Enjoy !
A bientôt,

D.A.G.

PS1. On voit clairement avec l’homme feu un clin d‘œil au roman de son père Le Fléau. Notamment avec la maladie mais aussi le personnage de Nick un enfant sourd tout comme l’est Nick Andros dans Le Fléau, mais aussi Harold Cross, croisement entre les noms des personnages de Harold Lauder et Nadine Cross.

PS2. Mon 1er roman, le tome 1 de la saga Heaven Infinity est toujours disponible en téléchargement ebook sur kindle et kobo !!!!
N’hésitez pas à aller jeter un œil, je suis totalement ouvert à vos avis et commentaires.
Si le cœur vous en dit, partager la nouvelle autour de vous et surtout les liens qui suivent 🙂
Kindle => cliquez ici
Kobo => cliquez ici
Sans oublier que le prologue et le 1er chapitre sont toujours disponible gratuitement en suivant ce lien ici.
Partagez, partagez, partagez, partagez…. 😉

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