The Last Of Us, une aventure dont on ne ressort pas indemne !

Publié le Mis à jour le

Après ma critique du jeu vidéo Uncharted 2 (oui, elle date d’un moment déjà mais pour vous rafraîchir la mémoire vous pouvez cliquer ici), voici celle du jeu The Last of Us, le soit disant chef d’œuvre ! Qu’en est-il ? N’est-ce pas trop exagéré ? Si vous voulez le savoir, il va falloir explorer ce nouvel article 😉


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Mais tout d’abord des images pour mettre dans l’ambiance post-apocalyptique de The Last Of Us 😉


The Last of Us est un jeu vidéo mélangeant plusieurs genres, à savoir l’action, l’aventure, l’exploration et le survival horror. C’est un jeu à la troisième personne développé par le studio bien connu des fans de Crash-Bandicoot et Uncharted, Naughty Dog ! Cette nouvelle franchise voit le jour sur PlayStation 3 en 2013 !


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Alors que dans le dernier article je vous parlais d’Uncharted 2, un jeu que j’avais déjà fini à l’époque où j’avais acheté ma première Playstation 3, The Last Of Us est l’un des jeux que je regrettais vraiment de ne pas avoir essayé à l’époque. Sachant que Naughty Dog avait déjà sévi sur de très bons jeux comme Crash Bandicoot, Jak and Daxter et les trois Uncharted – des jeux que j’avais adorés – je ne pouvais que trépigner à l’idée de pouvoir enfin jouer au fameux The Last Of Us dont tout le monde me parlait ! 🙂
Le challenge était important car étant fan de toutes leurs franchises – notamment Uncharted avait prouvé que le niveau de Naughty Dog leur permettait d’offrir des jeux aux graphismes top niveau et surtout avec une ambiance particulièrement prenante digne des meilleures réalisations cinématographiques – The Last Of Us partait vraiment avec un sacré challenge à réussir et des objectifs de qualité particulièrement élevés qu’il fallait atteindre !
Pour résumer, le défi est réussi, et c’est une sacrée claque lol


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Là où déjà ils marquent un point, c’est l’histoire. Celle-ci prend place dans un monde post-apocalyptique après une pandémie provoquée par un champignon appelé le cordyceps. On suit l’histoire de Joel et Ellie qui doivent survivre ensemble dans ce monde.
Bien qu’il faille un temps pour se mettre dans l’histoire, celle-ci est de qualité. Oui, au début, j’ai eu du mal :p Etant habitué aux Uncharted, j’ai été un peu troublé par le déroulement des événements de TLOU (je vais le noter comme ça maintenant sinon c’est vraiment long lol).
Il est normal au début de comparer la nouveauté à ce à quoi Naughty Dog nous avait habitué, et je pense que je ne suis pas le seul à l’avoir fait, mais en soit, c’est une erreur. Il faut vraiment arriver sur ce jeu en n’ayant aucune idée en tête, car TLOU n’a finalement – au niveau déroulement d’histoire – pas du tout la même mécanique que les Uncharted.


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Ici, TLOU commence avec un prologue au moment où commence l’épidémie, le 26 Septembre 2013. Débordé par les événements, on est plongé dans les émeutes et tout ce qui en découle en compagnie de Joël l’un des personnages principaux, puis nous faisons un bond dans le temps pour se retrouver en 2033. La société humaine s’est plus ou moins effondrée et il ne reste que quelques camps militaires sous quarantaine et placés sous loi martiale. La nature a repris le dessus et les villes sont dorénavant abandonnés aux bandits et infectés. On retrouve Joël – qui a dans les cinquante ans – dans la zone de Boston. Il y survit en faisant du trafic d’un peu tout, ticket de nourriture, armes et il travaille avec sa coéquipière Tess. Une mauvaise transaction va les mener à croiser la route de Marlene, la chef des Lucioles, un groupe de miliciens qui s’opposent au régime militaire imposé par les forces armées. Cette dernière propose de les aider si en échange Joël et Tess l’aide à faire sortir un colis de la ville qui n’est autre qu’Ellie. Le deal est de l’amener saine et sauve dans une zone non sécurisée de Boston.
Ainsi, les deux personnages principaux se rencontrent et c’est comme ça que débute l’aventure de The Last Of Us !


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Tout ce passage se passe d’une manière très scénarisée avec des moments d’actions et d’autres plus calmes où limites on se promène. J’ai eu un peu de mal avec ce déroulement. Pas qu’il soit mauvais, mais il m’a fallu un petit temps d’adaptation. De plus, sachant que je n’avais rien lu sur l’histoire, je ne voyais pas trop où ils voulaient aller. Pour le dire plus clairement, j’étais un peu perdu lol
Toutefois, ce n’est pas un point négatif – je préfère le redire lol – car de cette manière ils prennent le temps de poser l’univers de TLOU, les personnages, le monde post-apocalyptique dans lequel nous sommes catapultés, et ainsi, on se retrouve petit à petit à partager réellement cet aspect survit. Ils parviennent avec leur immersion progressive, mais constante, à nous plonger dans ce monde où l’on peut mourir à chaque coin de rue, et pas forcément à cause d’un infecté. On se rend compte de l’adaptation, on progresse avec le personnage. On va avoir du mal à éviter l’affrontement au début avec les infectés ou les bandits, puis, petit à petit, on devient un survivant, tout comme Joël. On apprend à ne plus faire de bruit, à repérer tout ce qui bouge. Cela ne frappe pas au début, mais le jeu nous absorbe complètement pour nous rendre accro. On se surprend à se sentir survivant tout comme Joël et Ellie, ainsi cela créé un aspect affectif très fort envers les deux personnages.
Le système de narration est très axé sur l’émotion, subtile, savamment dosée, ce qui fait qu’on se surprend à sourire lorsqu’Ellie trouve un livre de blagues et qu’elle les raconte à Joël, et quand l’un d’entre eux se retrouve dans une mauvaise posture – voir gravement blessé – l’inquiétude nous envahit quant à la suite des événements, se demandant comment on va bien pouvoir sauver notre « équipier » dans un monde tel que celui de TLOU.
Vous l’aurez compris, il ne faut pas s’attendre à une débauche d’effets spectaculaires et d’action soutenue comme dans Uncharted. TLOU est dans le subtile, rien n’est laissé au hasard, tout est maîtrisé d’une façon à faire monter les émotions au moment parfait.


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La mise en scène fait que l’on ne sait jamais quand les passages stressants vont commencer. On se retrouve à un certain moment à se balader en forêt, observant la qualité des détails des graphismes, leur beauté incroyable. L’instant d’après des infectés débarquent en masse ou alors on se retrouve dans une zone où des claqueurs sont en stand-by, attendant d’entendre le moindre bruit pour foncer sur sa cible. Sans oublier qu’au détour d’une rue on peut aussi croiser la route de nos semblables, et croyez-moi, ce n’est pas une bonne chose, bien au contraire, ils sont peut-être même les plus redoutables. Les ennemis, quel qu’ils soient, débarquent toujours au moment où l’on s’y attend le moins. L’exemple avec la zone d’habitations très calmes où l’on arrive en compagnie de deux autres personnages secondaires. On se promène, observant la ville abandonnée, trouvant quelques notes d’anciens habitants, croisant des chiens airant et on se retrouve tout à coup sous les tirs d’un sniper, avec des hommes cachés dans les maisons environnantes pour nous tendres des embuscades. Et lorsque l’on s’en débarrasse, on comprend que notre affrontement a attiré les infectés. Un grand moment intense !


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Ça me fait penser en parlant de notes, que ces petits détails sont aussi très intéressants. Le monde de TLOU est plus ou moins abandonné, il n’y a plus grand monde, ce qui fait que l’on apprend beaucoup de choses avec des notes laissées par les survivants. On partage des moments de vie en lisant ces quelques lignes que l’on trouve par-ci par-là, comme des survivants qui s’étaient regroupés dans les égouts, ou une famille sur le départ à l’époque des débuts de l’épidémie. C’est simple et efficace. Ça nous fait froids dans le dos de lire ces morceaux de vies de personnes que l’on retrouve des fois mortes – ou pire – au détour du couloir suivant. Ainsi l’immersion est encore plus importante.


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Les graphismes sont magnifiques. Tout comme pour Uncharted, mais encore plus, on se surprend à s’arrêter pour contempler chaque décor, chaque élément qui nous entoure. La nature fourmille de détails tout comme les villes que l’on traverse. J’ai été bluffé par les détails au niveau de la neige. Le jeu se déroulant sur plus d’un an, on passe les saisons et on a le plaisir de pouvoir admirer des décors en fonctions des saisons !!! Et comme je viens de le dire, en hivers, on a froids pour les personnages qui se promènent dans la neige ! C’est d’une qualité exceptionnelle !
Quant au souci du détail au niveau des personnages c’est tout simplement ahurissant. On contemple des visages aux expressions troublantes de réalité et qui parviennent aussi bien que dans un film à faire passer des émotions qui nous touchent.


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Les graphismes et les petits détails disséminés dans le jeu offrent un univers extrêmement fouillé – bien que dirigiste – et les créateurs parviennent à nous placer dans des moments de contemplations tout autant que des moments de réelle insécurité, nous poussant à être sur nos gardes constamment. Tout comme les héros. C’est une réussite car au lieu de se retrouver dans une ambiance à la Resident Evil (les premiers) ou Silent Hill, qui présentent des univers assez glauque, avec TLOU ils dosent parfaitement les moments de contemplations avec les pics d’intensité et de tension. C’est un réel ascenseur émotionnel presque éprouvant que l’on partage avec les deux héros.
De plus, l’ensemble est accompagné par une musique subtile et magnifique (de Gustavo Santaolalla), parfois absente, mais toujours présente au bon moment. Minimaliste et envoûtante, celle-ci est très bien dosée car elle nous permet de bien entendre ce qu’il se passe pour repérer les infectés tout en augmentant l’immersion.


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D’ailleurs, il ne faut pas oublier de parler de ces deux héros, le travail est encore une fois époustouflant !
Nous retrouvons tout d’abord Joël. Commençant directement l’histoire avec lui, nous découvrons qui il était et qui il est devenu suite à la chute de l’humanité. Joël se révèle être plus proche d’un anti-héros que d’un héros. Plus précisément, c’est un survivant. Bien qu’il subisse de nombreux traumatismes, il continu d’avancer quoi qu’il arrive. Au début de l’histoire c’est un homme assez froid, qui ne considère Ellie que comme une mission. Il est assez égoïste et ne semble se soucier que de sa partenaire, Tess. C’est à contre cœur qu’il accepte la mission des Lucioles et pendant un temps la relation entre Joël et Ellie va être assez distante et froide.
Tout comme la mise en ambiance, la relation entre Ellie et Joël va prendre le temps de se construire au fur et à mesure de leur road-movie qui va les emmener à travers tous les Etats-Unis (partant de Boston pour passer par Pittsburg, le Wyoming ou encore Salt Lake City). C’est une relation intimiste qui va se créer petit à petit sous nos yeux suite aux différents événements qui auront lieu dans l’histoire. Ellie va réussir à briser la glace qui entoure le cœur de Joël pour – peut-être – le rendre plus humain, mais surtout nous permettre d’en savoir plus sur ce dernier.


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Ellie est d’ailleurs un personnage vraiment intéressant. En totale opposition de Joel, elle n’a pas connu le monde d’avant et n’a connu que celui-ci, celui où les infectés rode et où vivre un simple jour de plus est une victoire.
Ces deux héros offrent une vision différente du monde où ils évoluent. Joël ne voit qu’une image d’un passé révolu et qui ne lui rappelle que de la souffrance, mais Ellie y voit son monde, celui dans lequel elle vit, qu’elle a toujours connue, et elle arrive à être émerveillée par tout ce qu’elle croise. Toutefois, elle a souffert elle aussi, de l’abandon, de la violence, et elle a ainsi appris à s’endurcir et surtout à se défendre seul. C’est un personnage fort, malin et marrant 🙂
Ils représentent un peu un côté optimiste et pessimiste à eux deux. Elle va donner un peu de sa joie de vivre à Joël et le faire évoluer, redevenir un peu l’homme qu’il était avant.
C’est une très belle relation qui est dépeinte entre les deux personnages, autant triste que joyeuse et le tout teinté de poésie.


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A côté de cela, on retrouve un certain nombre de personnages secondaires. Bill est le survivant paranoïaque. Henry et Sam, deux frères qui tentent eux aussi de survivre dans ce monde. Marlène la chef des Lucioles. Tommy le petit frère de Joël ou encore Tess la partenaire de Joël.
Toutefois, ces personnages portent bien leur nom, ils sont secondaires. Bien qu’apportant des choses à l’histoire, ce qui compte dans ce jeu c’est la relation entre Joël et Ellie avant tout.


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Niveau game play, c’est une réussite. La prise en main est instinctive, et se fait rapidement. Joël a la faculté de pouvoir se concentrer pour entendre les bruits alentours, ainsi on peut détecter les potentiels adversaires (humains ou infectés) dans les environs et réfléchir à la meilleure tactique. Se battre ou fuir, il faut choisir judicieusement 🙂 L’affrontement peut se faire sans problèmes, mais il faut savoir comment procéder et généralement la tactique furtive est bien meilleur que foncer dans le tas. L’aspect survival horror rejoint se point car en plus de bien choisir sa tactique, il faut prendre en compte que les balles ou autres armes ne courent pas les rues. Il est intéressant de voir que l’on peut aussi se défendre avec des éléments du décors, comme des briques, bouteilles de verre ou encore barres de fer, mais ce sont des armes à usage limité, poussant aussi à réfléchir avant d’agir (enfin si vous avez le temps 😉 ).
Comme j’ai pu y faire allusion précédemment, ce n’est pas un monde ouvert, très dirigiste, cela ne gêne pas et on apprécie totalement le jeu. Toutefois, il faut se méfier car il est tout de même nécessaire de fouiller généralement les environs pour ne pas passer à côté d’objets intéressant. On croise souvent des portes condamnées que Joël va ouvrir en utilisant un surin par exemple. Joël peut améliorer ses armes ou capacités physiques en trouvant des pièces mécaniques ou boîtes à outils ou encore pilules. Ainsi, il faut chercher pour ne pas passer à côté et pouvoir ainsi obtenir une plus grande capacité d’écoute et un fusil qui accepte plus de balle qu’a l’origine. Il est marrant aussi de voir que pour bricoler les armes il faut trouver des établis disséminés tout au long du jeux, on ne peut pas modifier une arme sur le bord de la route. Ainsi cela rajoute encore plus de réalité à l’ambiance.
Joël a d’autres qualité comme le fait de confectionner des soins, des cocktails Molotov, des bombes ou encore fumigènes en fonction de ce qu’il trouve en cour de route. Pour offrir encore plus de gestion et se rapprocher de la réalité, il faut se méfier car Joël ne peut transporter un nombre infini d’objet et le nombre de kits de soins sont par exemple limités. Voilà pourquoi je vous parle de Survival Horror car il faut gérer son stock pour ne pas se retrouver face à une armée d’infectés sans arme ou kit de soin :p
L’ensemble des objets que les personnages peuvent utilisés sont très variés. On retrouve toutes sortes d’armes à feu, des pistolets et fusils, ou encore un lance flamme, un arc. On ne manque pas de choix. De plus, leurs utilisations sont très réalistes, par rapport à la portée de tir, ou encore le recule qu’engendre l’arme lorsque l’on tire.


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Au cours de l’histoire Ellie ne se résume pas juste à une collègue qui nous suit de partout. Elle devient au cours du jeu de plus en plus utile. Il y a un réel rapport entre les deux personnages même au niveau des actions. Joël va faire la courte échelle à Ellie qui va ensuite aller chercher quelque chose pour permettre à Joël de monter la rejoindre à l’endroit où elle se trouve. C’est un peu un jeu de coopération. D’ailleurs, au bout d’un certain temps on se retrouve à jouer Ellie. Cela interverti et offre encore plus de surprise car c’est un personnage encore différent à manier.


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A côté de cela, l’IA est particulièrement bien développée. Réagissant d’une manière réelle et en fonction de notre comportement, il est possible de tenter des approches directes ou en mode silencieux pour tuer nos ennemis par derrière et ces derniers agiront différemment. Cela rend le jeu intéressant, mais aussi stressant lol On sait que si l’on tente quelque chose et que cela ne passe pas on risque de se dévoiler aux ennemis et avoir du mal à s’en sortir :p


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Un autre point qui dynamise le game-play, les Quick Time Events. Il y en a tout au long du jeu, à de nombreux moments cruciaux, et il faut réagir vite pour s’en sortir. Cela fait monter notre cœur dans les tours lol Le stresse monte d’un coup et on en redemanderait presque :p


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Bref, rien à redire… enfin presque :p
Très franchement, le jeu est d’une qualité époustouflante, mais comme toutes productions en cherchant bien on peut trouver des coquilles. Personnellement je pourrais revenir sur le fait qu’Ellie gêne à de nombreuses reprises en traînant dans nos pattes, ou sur le fait que l’on ne peut avancer si l’on n’a pas éliminé toutes menaces ce qui fait que lorsqu’un bug surgit et qu’un ennemi est bloqué dans un mur on est obligé de reprendre au point de sauvegarde précédent :p
Mais, ce ne sont au fond que des détails qui n’impactent en rien la qualité de ce chef d’œuvre !


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Oui, j’ai dit chef d’œuvre car s’en est un !
Avec une durée de jeu tout de même convenable, on se dit que l’on aimerait ne jamais le finir. On est accroché aux personnages, et les laissées partir est très difficile. Les graphismes sont magnifiques, la bande son parfaitement choisie, la jouabilité instinctive, et l’histoire est troublante tout autant que passionnante !

Graphismes : 19/20
Jouabilité : 18/20
Durée de vie : 15/20
Bande son : 16/20
Scénario : 18/20
Note Globale : 17,2/20

The Last Of Us est une pièce maîtresse du monde vidéoludique, une œuvre aussi passionnante qu’un bon film. J’ai eu beaucoup de mal à passer à un autre jeu après celui-ci tant la connexion était émotionnellement forte !
Je le conseil de toute urgence si vous avez la possibilité d’y jouer, et que dire à par vivement l’épisode 2 qui devrait voir le jour cette année !


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Enjoy grave !
A bientôt,

Desmond A.G.


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PS1. Il existe un comics The Last of US American Dreams centré sur le passé d’Ellie.
PS2. Il est intéressant de savoir que le principe du champignon cordyceps vient du fait que c’est un champignon – qui existe vraiment – qui peu infecter les insectes comme les fourmis en touchant le cerveau et en produisant une excroissance fongique sur la tête… ça ferait presque peur :p
PS3. La suite de TLOU se déroulerait 5 ans après le premier. Ellie et Joël sont de retour et apparemment on contrôle d’avantage Ellie. Que dire à part vivement le 2 mais je me demande vraiment ce qu’il peut se passer dans cette nouvelle histoire. J’ai tout de même une petite réserve même si le trailer est excellent ça ne donne aucune info sur l’histoire. Mais bon, ce jeux risque d’être la raison qui me fera acheter la play 4 :p
Voici un peu d’image, mais c’est pour public avertis quand même 😉


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Une réflexion au sujet de « The Last Of Us, une aventure dont on ne ressort pas indemne ! »

    lavisduneophyte a dit:
    7 octobre 2018 à 20 h 13 min

    Ce jeu est une perle ! Et quel magnifique article !!! Bravo 😍

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